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Les formes élémentaires du lien social en tunisie. De l'entraide à la reconnaissance
Ben Amor Réda
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296140103
Cet ouvrage constitue une contribution de poids à la réflexion sociologique concernant le lien social (familial, générationnel, résidentiel) en Tunisie. Il questionne notamment les formes de l'entraide dans le cadre des groupes primaires (famille, amis, voisins) à la lumière des changements sociaux ayant affecté la société tunisienne. En s'arrêtant plus particulièrement sur les solidarités intergénérationnelles et extra-familiales, il nous montre comment le lien social résiste au changement (nucléarisation de la famille, développement urbain, libéralisation économique). Prenant ses distances face à la thèse de l'individualisation du lien social, l'auteur discute de la prégnance de l'intervention du groupe sur l'individu. Il en cerne la vivacité dans de nouveaux espaces tels que la garde d'enfants, les formes d'aide domestique fournies à la famille conjugale, la prise en charge des parents âgés par leurs enfants. Examinant le lien social et l'entraide sous leurs multiples facettes, cet ouvrage en mentionne tout à la fois les dimensions du vivre ensemble, de la cohésion, de l'évitement, de la tension ou du conflit. Il en décrit minutieusement les contours territoriaux et la porosité des frontières entre catégories sociales. Il en discute les politiques associatives puis publiques au travers des formes d'implication de l'Etat dans le développement local. Enfin, cet ouvrage dense et riche en enquêtes tout autant qu'en lectures et en questions à leurs auteurs, inscrit la logique de solidarité dans celle du don et de la réciprocité: être solidaire c'est aussi savoir rendre ce qui a été donné, mais c'est simultanément affirmer le pouvoir du contre-don. La reconnaissance sociale devient alors un enjeu symbolique de la solidarité.
Une rétrospective unique des frasques créatives d'un grand artiste contemporain. Ben a choisi de philosopher et de poser des questions essentielles sur l'être et le néant, le temps, la mort, l'amour, etc. L'humour, la dérision, l'émotion sont convoqués à tout instant dans son oeuvre protéiforme. Dans ce livre, Ben nous confie ses explorations les plus délirants des confins de l'art, l'effet qu'il produit sur les gens, comment il est accueilli au quotidien, quand un artiste ose modifier le cours normal des choses et commettre des actes aussi inattendus que : - signer des sculptures vivantes - détruire ses oeuvres d'art - se coucher dans la rue - rentrer dans l'eau tout habillé - creuser un trou et vendre de la terre de Nice - choisir un mot au hasard, etc.
L'humour et l'art du décalage sont les armes de Ben. Il est avant tout philosophe et transmet, dans des tableaux d'une simplicité apparente, la profondeur de ses expériences, ses sentiments, ses revendications, ses dénonciations. "Je ne suis pas seulement Mr slogans, citations, Mr écritures ou le rigolo qui depuis 1960 provoque et signe tout et rien etc. Chez moi, la théorie a toujours précédé l'oeuvre pratique". Ben
Dès que je me mets à classer, à ranger je me sens mieux. Ceci étant, je râle souvent en classant, j'ajouterais donc que le bonheur pour moi, C'est de râler en classant. L'inquiétude pour moi c'est de me dire : ai-je tout classé ? L'inquiétude pour moi c'est de trouver une liste, Et ne pas savoir où la classer. La vie est faite de tout : De grandes théories sur les limites de l'art Mais aussi du climatiseur qui marche mal. A propos où est passé le mode d'emploi? Ben note consciencieusement tous ses états d'âme, sa recherche de la vérité, ses notes sur l'ethnisme, sur le sexe ou sur le monde de l'art contemporain dans des newsletters quotidiennes. Avant de basculer sur le net, ces billets d'humeur faisaient déjà l'objet d'un mensuel photocopié que les happy few de l'art s'arrachaient. Mes Démangeaisons propose une sélection de textes, intégraux ou partiels issus de centaines de newsletters.Ce recueil offre une vision synthétique de l'univers de l'artiste que vous pourrez retrouver dans sa multiplicité et complexité sur le site internez: www.ben-vautier.com
Résumé : Ben a vécu plusieurs vies : polyglotte, il a constamment voyagé pendant son enfance, aiguisant son sens de l'observation et de la dérision pour pallier le manque d'affection dont il a souffert. L'humour et l'art du décalage sont ses armes. Il est avant tout philosophe et transmet, dans des tableaux d'une simplicité apparente, la profondeur de ses expériences, ses sentiments, ses revendications, ses dénonciations. Il est aussi l'un des fers de lance du mouvement Fluxus, né dans les années 1960, qui réunissait plusieurs artistes de domaines variés, inspirés par le dadaïsme et animés de l'envie de saper les catégories officielles de l'?uvre d'art et des institutions traditionnelles.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.