
Les secrets de Louis XIV. Mystères d'état et pouvoir absolu
Bély Lucien
TALLANDIER
13,50 €
Épuisé
EAN :
9791021039759
Louis XIV était un homme secret. Dès sa jeunesse, ses proches remarquent cette capacité à dissimuler ses sentiments comme ses opinions. Derrière la gloire flamboyante, ce livre nous révèle la face noire du Roi-Soleil, revenant sur les épisodes les moins glorieux du règne : de l'acharnement contre Fouquet à la révocation de l'édit de Nantes, en passant par nombre d'affaires d'espionnage, d'enlèvements ou d'accords secrets. La liste des affaires ténébreuses et des manipulations est longue. En voici pour la première fois la terrible chronique.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9791021039759 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9791021039759 |
|---|---|
| Titre | Les secrets de Louis XIV. Mystères d'état et pouvoir absolu |
| Auteur | Bély Lucien |
| Editeur | TALLANDIER |
| Largeur | 120 |
| Poids | 422 |
| Date de parution | 20191107 |
| Nombre de pages | 729,00 € |
Découvrez également
17e siècle
Antiquité égyptienne
Antiquité grecque
Antiquité romaine
Archéologie
Autres civilisations de l’Antiquité
Bas Moyen-Âge (1301-1450)
Celtes
Croisades
Haut Moyen-Âge (450-1000)
Histoire antique
Histoire contemporaine
Histoire du monde
Histoire médiévale
Histoire moderne
L'Entre-deux-guerres (1919-1939)
L'éveil des nations (1815-1871)
La Belle Epoque (1872-1914)
Moyen-Âge classique (1001-1300)
Napoléon et l'Empire
Préhistoire
Première Guerre mondiale
Renaissance (1451-1600)
Révolution Française
Après 1945
Collaboration
Déportation et extermination
Hitler et le IIIe Reich
Occupation
Résistance
Seconde Guerre mondiale
dans
Histoire Chronologique
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La France du XVIIe siècle. Puissance de l'Etat, contrôle de la société
Bély LucienDurant ce XVIIe siècle, les structures et les principes politiques monarchiques ne se transforment pas, mais évoluent vers une pratique autoritaire du gouvernement (l'absolutisme), qui s'appuie sur un contrôle renforcé de la société, grâce aux élites sociales et au clergé. Un tel encadrement (religieux, moral et policier) des populations marque tous les aspects de la condition humaine. Les institutions garantissent cet ordre social que la monarchie a pour mission de maintenir. L'État ne change pas de nature, il se transforme par une montée en puissance de l'administration. Mais cette présence accrue de l'État et de l'administration, avec l'augmentation des charges financières, suppose l'adhésion de la société. Pour contrer de nombreuses résistances (Fronde, révoltes antifiscales...), la monarchie a besoin de se faire craindre, d'où une "'exaltation'" de la figure royale contribuant à la sacralisation de l'État qui utilise, pour asseoir sa puissance, des méthodes brutales et violentes: enlèvements, procès politiques, emprisonnements arbitraires sous couvert de raison d'État. La réussite sociale passe donc par le service du roi, à la guerre, à la Cour, dans l'Église et dans l'administration. Mais la monarchie française n'est pas pour autant une monarchie totalitaire car le monarque reste redevable de son pouvoir à Dieu, et doit se plier aux lois divines définies par l'Église: il doit assurer le bonheur de ses sujets. Ce siècle est donc un siècle difficile, marqué par des guerres et des tentatives d'expansion coloniale. En 1700, tout peut encore arriver! Biographie de l'auteur Lucien BÉLY est professeur des Universités. Auteur de nombreux ouvrages, il a en particulier dirigé aux PUF la publication du Dictionnaire de l'Ancien Régime, et co-dirige la collection "'Le noeud gordien''."ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 € -

La société des princes. XVIe-XVIIIe siècle
Bély LucienDans les royaumes des Temps modernes, la vie d'un prince était affaire d'Etat, et l'on suivait avec passion les étapes, de sa petite enfance à ses funérailles. Son destin était inséparable de celui des autres monarques, souvent ses parents. Les souverains constituaient aussi une société fermée au sein de la chrétienté et entretenaient des relations cruciales: François Ier et Henri VIII rivalisèrent de faste au Camp du drap d'or; Louis XIV rencontra Joseph II voyagea incognito pour conseiller Marie-Antoinette et Louis XVI. Dans ce cercle des têtes couronnées, les rapports personnels définissaient les relations internationales, car ils signifiaient la guerre lorsque les monarques profitaient des crises de succession pour renforcer leur puissance, mais ils étaient également synonymes de apis lorsque les mariages princiers favorisaient les réconciliations.Rassemblant de multiples témoignages sur les grandes dynasties, ce livre offre un tableau coloré de cette société européenne des souverains, dans laquelle l'émulation, les rivalités et les conflits n'excluaient pas des liens solides et où les femmes tenaient un rôle essentiel, puisqu'elles assuraient la continuité d'une maison et l'avenir de la monarchie. Il dévoile en particulier les règles et les lois secrètes de ce monde à part. Au fil du temps, l'humilité du prince chrétien laisse la place à une savante mise en scène de la majesté royale, puis les princes des Lumières cherchèrent à s'affranchir du carcan du cérémonial et à se rapprocher de leurs sujets.Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, Lucien Bély est professeur d'histoire moderne à la Sorbonne. Il est l'auteur de nombreux livres, dont Espions et ambassadeurs au temps de Louis XIV (1990), Les Relations internationales en Europe, XVIIe-XVIIIe siècle (1992), La France moderne (1994). Il a également dirigé le Dictionnaire de l'Ancien Régime (1996) et codirigé L'Invention de la diplomatie (1998).ÉPUISÉVOIR PRODUIT43,75 € -

Dictionnaire de l'Ancien Régime. Royaume de France XVIe-XVIIIe siècle
Bély LucienCe dictionnaire reconstitue la mosaïque juridique, politique, morale, sociale et religieuse de l'Ancien Régime qui naquit le jour, ou plutôt la nuit du 4 août 1789, au moment même où il disparaissait. L'originalité principale de ce dictionnaire est de considérer l'Ancien Régime comme un monde en soi qu'il convient de connaître et de comprendre dans une perspective historique: il se dessine à la Renaissance, se consolide avec l'absolutisme et se transforme sous l'influence des Lumières. Ce dictionnaire de culture et d'érudition se veut ainsi un plan relief alphabétique élaboré dans la longue durée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 €
Du même éditeur
-
Journal 1923-1933
Goebbels Joseph ; Canal Denis-Armand ; Thiérard HéSon nom est synonyme de mensonge et de manipulation. Joseph Goebbels (1897-1945), propagandiste en chef du Parti et de l'État nazis, artisan de la guerre totale et ultime dauphin de Hitler, passe pour le Diable en personne.Ce «monstre» a tenu son journal de 1923 à 1945 : un document unique en son genre, témoignage exceptionnel de l'intérieur du nazisme. Ce livre présente au public français 860 journées des années 1923-1933. Il fait suite au volume 1943-1945 et précède deux volumes sur la période 1933-1942, à paraître en 2007. Ces passages sont presque tous inédits, car issus de l'édition allemande des plaques de verre conservées à Moscou et éditées depuis 1992 par l'Institut d'histoire contemporaine de Munich.Le Journal témoigne d'abord de l'ascension d'un criminel, emblématique de la montée du nazisme. À 26 ans, Goebbels est un auteur raté, qui vit aux crochets de son père. À 35 ans, il est le plus jeune ministre de l'histoire de l'Allemagne. C'est un homme extrême, complexe, mais aussi d'une effrayante banalité. Il célèbre la vie et aspire à la mort. Il s'apitoie sur son sort et rêve d'extermination. Le pied-bot, le fils à sa maman (il écrit : «Mère est si gentille avec moi», comme il dira plus tard : «Hitler est si gentil avec moi»), ce pédant anti-intellectuel, se voit en «guerrier déchaîné» d'une foi nouvelle, en poète néoromantique (ses vers médiocres en témoignent), en «fanatique de l'amour». Ses jugements littéraires et cinématographiques sont d'une éprouvante nullité.Le Journal souligne les contradictions du nazisme, amalgame invraisemblable de racisme, de nationalisme et de conscience sociale. Goebbels en est le porteur. Il est entré à l'aile gauche du Parti, celle des frères Strasser, pour qui capitalisme et «juiverie» étaient un seul et même ennemi. Il se voit en émancipateur des travailleurs, en Robespierre ou mieux, en Marat, mais il accepte l'argent et la société des patrons. Il appelle au meurtre des communistes et des socialistes, mais il dévore les Mémoires de Bebel et s'indigne que Marx, dans Le Capital, montre si peu de compassion pour le sort des ouvriers anglais. Il aime la brutalité plébéienne des SA, mais il écrase leur révolte en 1930, comme il approuvera la Nuit des longs couteaux.Le Journal, enfin, dépeint la mort d'une démocratie. L'acharnement politique en est tout autant responsable que le contexte économique ou politique. Goebbels parcourt sans trêve l'Allemagne entière, il quadrille la société allemande, des princes déchus aux chômeurs. Il allie les campagnes de presse agressives (son journal s'intitule Der Angriff, L'Attaque), les meetings soigneusement orchestrés, les violences contre les Rouges, les Roses, les Juifs. Il fait d'Hitler, «Chef» (en français dans le texte) d'un petit mouvement, le Führer d'une nation.Ce livre est une leçon d'histoire pour le présent. Ou comment un peuple hautement civilisé, vivant en démocratie, s'est jeté volontairement dans les bras d'hommes déterminés mais ordinaires, porteurs d'une idéologie meurtrière mais non sans faille.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,50 € -
Jugements derniers. Les procès Pétain, Nuremberg et Eichmann
Kessel Joseph ; Lacassin FrancisParis, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Le Dernier Ennemi. Bataille d'Angleterre, juin 1940-mai 1941
Hillary Richard ; Koestler ArthurBref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
Discours de guerre. Edition bilingue
Churchill Winston ; Chamouard Aude ; Canal Denis-AFutur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €
De la même catégorie
-
Guerre et paix en Vendée. 1794-1796
Rolland AnneRésumé : Il faut près de deux ans, entre mai 1794 et mars 1796, pour que la France tourne la page de l'insurrection vendéenne. Alors que se poursuit la "guerre sans miséricorde", les premiers pourparlers de paix sont initiés dès le printemps 1794. Cette pacification militaire et politique est un processus complexe qui conduit Républicains et Vendéens à mettre fin à un conflit particulièrement violent et meurtrier. Un tel acte de concorde, qui suppose la réintégration de la Vendée dans le cadre national, ne peut se concevoir sans compromis. Combattants et civils doivent accepter les conditions d'une paix singulière, afin de permettre la reconstruction économique, sociale et morale d'un territoire ravagé. L'histoire de France offre peu d'exemples de pacification d'une guerre civile. A partir de sources souvent inédites, Anne Rolland-Boulestreau explore l'aventure de la jeune République française en quête d'une paix nécessaire en Vendée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,45 € -
Madame de Pompadour
Lever EvelyneElle croyait à la destinée et elle avait raison ". Mme de Pompadour, cette bourgeoise, promue au rang de maîtresse royale par Louis XV, tient une place très particulière dans l'histoire des grandes favorites : c'est tout à la fois une amoureuse et une femme de pouvoir, dont "le règne" a duré vingt ans. Belle, intelligente, cultivée, douée d'une rare énergie, en dépit d'une santé chancelante, imprégnée de philosophie, amie des encyclopédistes, elle séduit un monarque profondément dépressif. Elle l'entoure d'une chaude tendresse, prévient le moindre de ses désirs et parvient toujours à l'arracher à sa mélancolie. Mais elle comprend très vite que, pour durer, son ascendant doit s'exercer sur l'esprit du monarque plutôt que sur ses sens. A mesure que s'éteint le désir, son influence politique ne cesse de grandir. Moins elle est traitée en amante, plus elle agit en souveraine : elle fait et défait les ministres, conseille les ambassadeurs, s'engage dans les tractations diplomatiques, correspond avec les généraux, exerce son discernement comme protectrice des arts, où elle tient, avant la lettre, le rôle de ministre de la Culture. En ce milieu de siècle où la prééminence mondiale de la France est en jeu, Mme de Pompadour, " l'amie nécessaire " de Louis XV, connaît le destin extraordinaire d'une maîtresse qui ferait office d'épouse, de ministre et de thérapeute.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Louis XV
Petitfils Jean-ChristianA cinq ans, en 1715, Louis XV succède à son arrière-grand-père Louis XIV dans une France affaiblie. Après la régence et le ministère du vieux cardinal de Fleury, il doit attendre la disparition en 1743 de ce dernier pour commencer à gouverner. Le "Bien-Aimé" devient assez vite le mal-aimé. Il le resta longtemps aux yeux des historiens qui lui ont reproché sa faiblesse devant ses ministres et favorites, ses frasques du Parc-aux-Cerfs, la perte du Canada et de l'Inde... Aujourd'hui on commence à mieux comprendre ce souverain timide, secret, ayant du mal à assumer son métier de roi, mais profondément sensible, cultivé, passionné par les sciences et non dépourvu, parfois, d'autorité. En ce siècle des Lumières, où l'esprit public évolue fortement, où les idées nouvelles foisonnent, Louis XV, à Versailles rayonnant d'un éclat incomparable, demeure le monarque le plus prestigieux d'Europe jusqu'à sa mort en 1774.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Les passions intellectuelles. Désir de gloire (1735-1751) ; Exigence de dignité (1751-1762) ; Volont
Badinter ElisabethDans cette fresque, Elisabeth Badinter, observatrice de l'évolution des moeurs et des mentalités, éclaire de façon inédite la société des Lumières, cette "tribu" intellectuelle qui inaugure les Temps modernes, ses grandeurs et ses faiblesses. Les savants et philosophes qui jusque-là constituaient la République des Lettres travaillaient le plus souvent en vase clos. Assujettis aux institutions, ils n'échangeaient qu'entre eux et pour leur seul profit. Avec l'émergence, au milieu du XVIIIe siècle, d'une opinion publique éclairée et de plus en plus puissante, le pouvoir change de camp. On voit naître chez les intellectuels trois "passions" successives qui suscitent rivalités et surenchères au prix d'affrontements parfois terribles. La première de ces passions est le désir de gloire, et à travers lui l'apparition d'une nouvelle figure incarnée par d'Alembert, codirecteur de l'Encyclopédie avec Diderot : celle du philosophe soucieux de s'imposer comme le meilleur, qui aspire tout à la fois à séduire l'opinion et à s'attirer la reconnaissance de ses pairs. C'est ce même d'Alembert qui introduit une deuxième passion : l'exigence de dignité. Ayant conquis notoriété et autonomie aux yeux de leurs contemporains, les encyclopédistes, conscients du savoir dont ils sont les détenteurs, appellent désormais au respect de leur indépendance et se refusent à toute concession à une autorité extérieure. C'est alors qu'on assiste à la naissance et à l'affirmation de leur troisième grande passion : la volonté de pouvoir, représentée par Voltaire avec un courage qui force l'admiration. Autour de lui se forme un vrai parti politique, le parti des philosophes, qui modèle peu à peu la pensée de la bourgeoisie et prépare l'avènement de la Révolution au nom de la justice, de la liberté et de l'égalité entre les hommes. Dans cette étude de grande ampleur, Elisabeth Badinter fournit autant de clés pour comprendre et décrypter l'histoire d'un monde intellectuel dont l'influence sur celui d'aujourd'hui est loin d'être dissipée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 €









