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La compétitivité des pays
Bellone Flora ; Chiappini Raphaël
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707177469
Alors que la compétitivité s'impose comme un objectif prioritaire de politique économique, il n'existe toujours pas, dans la sphère économique, de consensus établi quant à sa définition. Cet ouvrage présente, de manière claire et pédagogique, les grands débats autour de la notion de compétitivité nationale et en propose une définition précise fondée sur l'évaluation des gains à l'ouverture internationale des pays. Pourquoi la compétitivité d'un pays doit-elle être différenciée de celle de ses entreprises ou de celle de ses régions ? Pour quelles raisons un pays peut-il être à la fois plus productif et moins compétitif qu'un autre ? Pourquoi la mesure de la compétitivité nationale doit-elle aller au-delà du seul critère des performances à l'exportation ? Quels autres critères faut-il retenir ? En quoi le recours à la théorie économique est-il nécessaire pour combiner ces critères et éviter le recours à des classements plus arbitraires fondés sur des indices composites ? Dans le contexte actuel de mondialisation, quels doivent être les ingrédients d'une politique de compétitivité qui vise à servir l'intérêt général et non les intérêts particuliers de groupes d'entreprises ou de travailleurs ? À partir d'un cadrage théorique, riche et actuel, des effets de l'ouverture internationale sur la richesse des pays, l'ouvrage répond à plusieurs questions incontournables sur la compétitivité.
Résumé : Une structure simple et efficace pour progresser en anglais. Je découvre et j'écoute : un dialogue illustré à écouter sur le CD. Je retiens : le vocabulaire à retenir. Je m'entraîne : des exercices variés dont des exercices de compréhension à réaliser avec le CD. Un cahier central détachable avec tous les corrigés. Un lexique. Des pages "Culture" avec des comptines et des chansons, des informations sur les pays anglo-saxons, des jeux.
Résumé : Le cahier le plus complet pour faire le lien entre l'école et la maison ! Une structure simple et efficace pour progresser en anglais. Je découvre et j'écoute : un dialogue illustré à écouter. Je m'entraîne : des exercices variés. Un cahier central détachable avec tous les corrigés. Un lexique illustré. Des pages " Culture " et des jeux. Un mémento visuel avec l'essentiel à retenir en Anglais CE2 : pour une mémorisation visuelle efficace ! A détacher au centre du cahier et à conserver toute l'année. Du contenu audio gratuit en ligne pour s'entraîner à la prononciation et à la compréhension.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.