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Mémoires d'un fils de paysans tourangeaux entré en communisme. L'enfance dure longtemps...
Belloin Gérard
ATELIER
21,89 €
Épuisé
EAN :9782708235311
Comment expliquer que des millions de Français aient un jour adhéré au communisme ? D'où provenait le pouvoir d'attraction du parti communiste pour détenir une telle place ? Les Mémoires de Gérard Belloin apporte un éclairage singulier sur ces questions. A quinze ans, à la Libération, dans un village de Touraine, l'auteur adhère aux Jeunesses communistes fort de l'aura du " parti des fusillés " et de la puissance de " l'effet Stalingrad " : l'armée des soviets avait défait pour la première fois le nazisme... C'est le début d'une saga qui conduit le fils de paysans à battre les campagnes pour défendre la cause puis à rejoindre la ville phare du communisme tourangeau : Saint-Pierre-des-Corps et ses cheminots... Devenu permanent, Gérard Belloin entre dans la famille communiste avec ses grands et ses petits secrets. Après avoir dirigé l'école des cadres, il se retrouve à la " section des intellectuels ". On rencontre au fil des pages Aragon, Picasso, Althusser, Garaudy et bien d'autres... Longtemps, il fera taire ses doutes sur la réalité du communisme soviétique : un pays capable d'envoyer Gagarine dans l'espace pouvait-il générer le Goulag ? En 1979, au bout de trente années d'engagement total, après avoir entamé une psychanalyse, l'auteur quitte le PCF. Dans ce récit autobiographique souvent poignant, Gérard Belloin brosse le portrait d'une France rurale et urbaine travaillée, pour le meilleur et pour le pire, par ce qui fut une grande espérance politique. Ce livre est aussi le bilan d'un homme que le communisme a marqué au plus profond de son être. En épousant corps et âme la cause du Parti, le fils de paysans pensait trouver dans le militantisme communiste le moyen de se réaliser tout en restant fidèle à ses origines. Mais l'enfance dure longtemps...
Biographie de l'auteur Franck Belloir, licencié d'Histoire, et préparant une licence de Théologie, a dirigé l'équipe de la mission Timothée pour réaliser l'ouvrage. Il a participé à la création de la librairie Jean Calvin à Alès qu'il anime actuellement.
Résumé : Dans ta pochette, tu trouveras : 8 mandalas d'animaux à colorier + des modèles de couleurs. Pour réaliser ces magnifiques mandalas, rien de plus simple : choisis un animal, colorie-le avec tes couleurs préférées, et admire le résultat !
Les noms s'échangent, et le rire et les larmes, le temps passe et ne passe pas, les mots se répètent, les mêmes scènes se jouent mais inversées, les époques se confondent, les blessures ne cicatrisent pas, les griefs sont toujours disponibles et la tendresse et l'attente et l'exaspération, la mémoire est infinie mais ce n'est jamais tout à fait la même pour l'une et l'autre, chacune met ses pas dans les pas de l'autre, veut s'éloigner puis revient, elles portent le même manteau, c'est du pareil au même, et pourtant elles s'acharnent à ne pas se ressembler, l'enfant a peur du noir qui s'appelle la mort, la vieille dame a peur de la mort qui s'appelle le noir, il n'y a plus de frontières, les hommes apparaissent et s'en vont même quand ils restent, c'est qu'ils n'y comprennent pas grand-chose, à cette histoire qui n'a ni commencement ni fin, ils croient en être sortis ou n'y être jamais entrés, aussi la tiennent-ils à distance, ils préfèrent faire leur vie ; elles, elles se font belles pour eux, charmantes, c'est vers eux que va l'amour, c'est là qu'il y a le plaisir. Pourtant si la passion était ailleurs ? Si elle était dans cette chose sans nom, sans âge, dans ce lien qui ne peut se défaire et doit sans cesse se renouer parce qu'il est tissé de pertes ? La pièce de Loleh Bellon est une merveille qui, avec mille riens, dit le tout de la vie". J. -B. Pontalis.
Il est un peu plus de 23 heures, ce lundi 10 avril 2017. Olivier Caremelle, directeur de cabinet de Damien Carême, maire de Grande-Synthe, reçoit un coup de téléphone de celui-ci : "Le camp est en feu ! " C'est par cet événement tragique que commence le récit de l'expérience inédite menée à Grande-Synthe de mars 2016 à avril 2017, celle d'un accueil sans précédent face à l'afflux de migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre via Calais : un accueil décidé et assumé par un maire et son équipe, contre l'avis du préfet. Chose impensable jusqu'alors, c'est bien un camp humanitaire qui a été ouvert en France en mars 2016, bâti conjointement par la mairie de Grande-Synthe et l'ONG Médecins sans frontières, avec l'appui de très nombreuses associations, pour accueillir en urgence 2 800 personnes et pallier l'inertie de l'Etat. Cette expérience unique en France est racontée pour la première fois par l'un de ses principaux acteurs. Olivier Caremelle revient sur l'ensemble des événements qui ont entouré l'existence du camp humanitaire, de son ouverture jusqu'à sa destruction, et met ainsi en lumière ce qui n'est pas, comme on a coutume de le dire, une crise migratoire, mais bien plutôt une crise de l'accueil.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Chacun est prompt à donner son avis sur le " statut " des cheminots... mais que font-ils vraiment ? Le sait-on ? Cet ouvrage est une plongée passionnante dans le quotidien de leur travail. Raconter le travail des cheminots Dans le débat public, il est beaucoup question du statut des cheminots, des grèves, d'endettement, de la fermeture de gares... Il y a pourtant toujours un grand absent : le travail des gens du rail tel qu'ils le font et le vivent au quotidien, et ce qu'ils mettent d'eux pour que, jours et nuits, les trains circulent. En une trentaine de récits, cet ouvrage plonge au coeur du travail, aux guichets, dans les bureaux, en gare, sur les voies, dans les trains... formant une mosaïque de textes qui nous font voyager dans l'univers fascinant du train. La culture cheminote Rassemblant les récits par métiers, les chapitres seront introduits par des courts récits centrés sur le parler cheminot. Car chaque métier a son appellation ! " Pieds fins ", " Bras morts ", " Araignées de fourgon " et " Fromage blanc " ne sont qu'un échantillon d'une vaste culture dont témoignent la plupart des textes réunis dans cet ouvrage. Une culture profonde, facteur d'union, qui rime avec service public et solidarité.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.