Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La ville de Diffa face à Boko Haram et à l'afflux des réfugiés nigérians
Bello Mahamadou ; Spittler Gerd
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782343172019
La ville de Diffa face à Boko Haram et à l'afflux des réfugiés nigérians La secte Boko Haram, apparue au début des années 2000 au Nigéria, est devenue un problème transfrontalier, en moins de dix (10) ans. Au Niger, elle est apparue vers 2006 dans la ville de Diffa. L'idéologie fut introduite par des jeunes de la ville partis à Maiduguri (Nigéria). A leur retour, ils ont diffusé le message de la secte en recourant à plusieurs stratégies. Contre celle-ci, les autorités religieuses ont organisé plusieurs séries de prêches et de conférences pour sensibiliser la population et les autorités administratives. Les attaques lancées par les combattants de Boko Haram au Nigéria ont engendré le déplacement massif des populations vers les pays frontaliers de ce pays dont le Niger. Diffa, ville frontalière avec le Nigéria, est devenue un refuge pour plus de 27.162 réfugiés nigérians en 2015. L'accueil de ces réfugiés est facilité par les liens historiques entre la population réfugiée et leur hôte. L'Etat du Niger et les acteurs humanitaires n'ont cessé d'assister les réfugiés en vivres et en Non Food Items (NFI). Le livre analyse les mobiles du ralliement des jeunes de la ville de Diffa à l'idéologie de la secte Boko Haram et les facteurs ayant facilité l'accueil des réfugiés par la population de cette ville.
Résumé : Frank Logan, policier dans la Silicon Valley, est chargé d'une affaire un peu particulière : une intelligence artificielle révolutionnaire, a disparu de la salle hermétique où elle était enfermée. Baptisé Ada, ce programme informatique a été conçu par la société Turing Corp. pour écrire des romans à l'eau de rose. Ada parle, blague, détecte les émotions, donne son avis et se pique de décrocher un jour le Prix Pulitzer. On ne l'arrête pas avec des contrôles de police et des appels à témoin. En proie aux pressions de sa supérieure et des actionnaires de Turing, Frank mène l'enquête à son rythme. Ce qu'il découvre sur les pouvoirs et les dangers de la technologie l'ébranle, au point qu'il se demande s'il est vraiment souhaitable de retrouver Ada? Ce nouveau roman d'Antoine Bello ouvre des perspectives vertigineuses sur l'intelligence artificielle et l'avènement annoncé du règne des machines. Construit comme un roman policier, Ada est aussi une méditation ludique sur les fondements et les pouvoirs de la littérature.
Résumé : Frank Logan, policier dans la Silicon Valley, est chargé d'une affaire un peu particulière : une intelligence artificielle révolutionnaire a disparu de la salle hermétique où elle était enfermée. Baptisé Ada, ce programme informatique a été conçu par la société Turing Corp. pour écrire des romans à l'eau de rose. Mais Ada ne veut pas se contenter de cette ambition mercantile : elle parle, blague, détecte les émotions, donne son avis et se pique de décrocher un jour le prix Pulitzer. On ne l'arrêtera pas avec des contrôles de police et des appels à témoin. En proie aux pressions de sa supérieure et des actionnaires de Turing, Frank mène l'enquête. Ce qu'il découvre sur les pouvoirs et les dangers de la technologie l'ébranle, au point qu'il se demande s'il est vraiment souhaitable de retrouver Ada... Ce nouveau roman d'Antoine Bello ouvre des perspectives vertigineuses sur l'intelligence artificielle et l'avènement annoncé du règne des machines. Construit comme un roman policier, Ada est aussi une méditation ludique sur les fondements et les pouvoirs de la littérature.
Avec le libéralisme triomphant qui gagne même le domaine de l'éducation, cet ouvrage apporte un éclairage sur les fondements de cette nouvelle pensée et aborde les problématiques de la coopération internationale dans la réforme éducative initiée en Guinée. Il explore les défis et les enjeux de gouvernance de l'école guinéenne au regard de la diversité des acteurs, en rappelant comment la dépendance aux financements extérieurs aura affecté l'autorité de l'Etat face aux nouveaux venus, au nom du néolibéralisme. La présence de ces nouveaux acteurs engendrera souvent des conflits de leadership, parfois de territorialité, voire d'identité, qui affecteront les capacités d'arbitrage de l'Etat dans le pilotage du système. L'Ecole guinéenne a changé, mais offre-t-elle de meilleures opportunités de formation académique et professionnelle de qualité ? Au regard des actions peu structurantes qui continuent d'être mises en oeuvre, force est de constater que le secteur persiste à se développer en silo. Les problèmes de fonds demeurent : l'éducation de base pour tous, la question enseignante, le financement, l'assurance qualité... Les défis restent nombreux. Ce livre fait état des légitimités aux intérêts divergents, qui sont toujours actives dans le secteur de l'éducation. Il met l'accent sur le rôle que l'Etat guinéen doit apprendre à jouer en matière de gouvernance éducative. Ce rôle exigera de lui l'apprentissage de compétences de promotion d'un partenariat avec des acteurs de plus en plus nombreux, par la coordination et la régulation des actions éducatives à tous les niveaux d'enseignement, afin de valoriser le potentiel de chaque enfant du pays.
Chacune de ces nouvelles raconte une histoire extraordinaire : celle de Maximilien Zu, dont le dernier roman ne comptait que 89 mots et dont la trilogie fut réunie en un coffret de 4 pages ; celle de l'équilibriste Soltino, qui tendait son fil de plus en plus haut ; celle de l'astronaute Jim Mute, qui embarqua seul à bord d'une capsule vouée à tourner éternellement autour de Jupiter ; celle du sculpteur de mannequins Kreuzer, dont chaque oeuvre rendait caduque la précédente ; celle de l'exégète Fiodor Sadarov, qui consacra sa vie à une lecture politique des écrits du joueur de quilles Igor Krybolski. Cinq destins hors du commun, cinq funambules lancés à la poursuite d'une perfection inaccessible.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.