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Dieu, personne ne l'a jamais vu. suivi de Essai sur la violence absolue
Bellet Maurice
ALBIN MICHEL
10,00 €
Épuisé
EAN :9782226326324
Depuis de nombreuses décennies, l'oeuvre du théologien Maurice Bellet n'a cessé de déconstruire - avec les acquis entre autres de la psychanalyse - le « Dieu pervers » transmis par un certain christianisme, pour ouvrir ses lecteurs à d'autres horizons. Le présent volume réunit deux essais qui illustrent la radicalité de sa pensée.Dans Dieu, personne ne l'a jamais vu, il aborde de front le paradoxe de tout discours théologique : « Si Dieu est Dieu, il n'est rien de ce que nous mettons à sa place, y compris sous son nom... Autrement dit, si Dieu est Dieu, il n'est pas Dieu. Il est beaucoup plus haut - et beaucoup plus bas. »La question au coeur de l'Essai sur la violence absolue (initialement paru sous le titre Je ne suis pas venu apporter la paix... ) est tout aussi cruciale : en quoi l'évangile, qui est tout sauf iréniste, constitue-t-il une réponse adéquate à la violence absolue, à ce fond d'inhumanité radicale, de nihilisme moral qui ne concerne pas seulement les nazis, mais qui en réalité nous habite tous ?Les interrogations posées par ces deux courts essais sans concessions seront à coup sûr incontournables pour le christianisme du XXIe siècle. Notes Biographiques : Maurice Bellet (1923-2018) était l'un des plus grands théologiens français, qui a marqué plusieurs générations de catholiques. Prêtre formé à l'écoute psychanalytique, il a été l'un des premiers à utiliser les outils de la psychanalyse pour déconstruire une certaine religiosité catholique - Le Dieu pervers, DDB, 1979, devenu livre-culte.Ces outils lui ont servi aussi à élaborer, en une soixantaine de livres, une pensée très critique à l'égard des idoles de notre société, et carrément décapante à l'égard du christianisme. Ce faisant, son oeuvre prépare la voie à un « christianisme non religieux ».Dans cette oeuvre, nous avons publié Dieu, personne ne l'a jamais vu (2016) dans la collection « Espaces libres ».
Résumé : Chez Desclée de Brouwer, collection : Connivence, 1984, in 8 (21 x 14 cm), 250 pages. Couverture souple. +++++++ Essai de Maurice Bellet prêtre français, docteur en philosophie et en théologie. L'oeuvre prolixe de Maurice Bellet explore, en les faisant se croiser, des domaines aussi variés que la théologie, la psychanalyse, la philosophie ou l'économie - Très bon état.
Résumé : Église. A ce mot-là, certains s'en vont. Église, dites-vous ? Sans intérêt. D'autres reconnaissent leur lieu, quelquefois bien vite comme si l'Église leur appartenait, ou avec un je-ne-sais-quoi de sectaire. D'autres, beaucoup d'autres éprouvent malaise, ou tristesse, ou ressentiment. L'Église leur paraît, plus ou moins, le malheur de l'Évangile. Il me semble que souvent est en cause l'image première qu'on se fait de l'Église (un appareil social, des formes culturelles, des jeux de pouvoir... ce qu'on appelle peut-être à tort, l'institution). Tout le reste s'accroche à cette image. Or, je crois que l'Église est premièrement autre chose. C'est cette autre chose que j'essaie de dire, avec toutes ses conséquences - quelquefois violentes. M. B. Le Point critique, La voie, Le dieu pervers, L'épreuve... En ces livres, et en quelques autres, Maurice Bellet poursuit obstinément la quête d'un lieu et d'une parole qui seraient dégagés de nos impasses. Ce chemin-là le mène aujourd'hui par un mouvement nécessaire, à s'interroger sur ce qu'il en est de l'Église.
On oublie vite. Est-ce que déjà ne s'efface pas, en moi, la trace de ces jours-là ?J'écrivais, sur mon lit, de petites notes. Ça me venait comme ça, comme une parole qui m'était dite en même temps que je la disais. C'était une parole de consolation. Peut-être touche-t-elle, en moi, en chacun, à des choses trop proches pour qu'on ait envie de discourir dessus. Pudeur oblige.Il ne reste qu'à dire simplement, sans rien ôter ni ajouter, sans réfléchir ni arranger.En peu de mots.Maurice Bellet (1923-2018) est l'auteur d'ouvrages bien connus qui ont contribué à renouveler le vocabulaire et la méthode de l'interrogation chrétienne : Le Dieu pervers, La Peur ou la foi, Naissance de Dieu. Il est également l'auteur de petits traités sur l'expérience chrétienne, comme La Force de vivre, La Voie et enfin L'Épreuve, écrit sur un lit d'hôpital.Notes Biographiques : Prêtre du Diocèse de Bourges (ordonné en 1949). Enseigne à l'Institut catholique de Paris (en 1990).
Résumé : C'est un fait : beaucoup de chrétiens, et pas seulement des médiocres, abandonnent. Ils ont été croyants, pratiquants, mitants. Ils ont cherché à vivre leur christianisme, et même à le communiquer. Mais ils ont "perdu la foi". Qu'en penser ? Et que leur dire ? Les condamner, c'est trop facile. Les plaindre, c'est à la fois condescendant et vain. Vouloir les ramener, c'est trop souvent les éloigner davantage. Si nous cherchons avec eux le dialogue, ce dialogue tant vanté mais si rare, avouons d'abord que leur rencontre nous met en question. Et pas seulement dans nos actes. dans notre foi. Acceptons de porter en nous la crise qu'ils ont soufferte. Portons-la par la foi. Alors, peut-être, ne serons-nous plus désorientés devant eux, parce que nous ne chercherons plus à avoir raison contre eux. Nous serons comme celui que nous prétendons servir à leur service.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.