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Architectures soviétiques. A Bichkek, capitale du Kirghizstan
Bellat Fabien ; Bredt Marcus
AAM
39,00 €
Épuisé
EAN :9782871434450
ARGUMENTAIRE Devenu République soviétique socialiste en 1936, le Kirghizistan entendait inventer pour sa capitale une architecture monumentale spécifique qui exprime son ralliement à l'utopie d'espérance de la grande famille communiste. Il faut toutefois attendre l'après-guerre pour voir surgir les premiers grands équipements staliniens (opéra, palais des Pionniers) dans un style emphatique d'inspiration classique avec, ici et là, des citations de la culture kirghize. La période 1960-1980 voit se multiplier les édifices emblématiques de la capitale (stade, bibliothèque, gare routière, palais des mariages...), chacun des dirigeants soviétiques successifs voulant imprimer leur marque dans l'architecture. Les réalisations présentées dans ce livre témoignent d'une audace et d'un souffle certes souvent déclamatoire et hyperbolique, qui ne cessent d'étonner par leur puissance expressionniste. Il faut donc regarder ces édifices, souvent choquants pour un regard habitué à plus de raffinement, pour ce qu'ils sont, une forme de réalisme soviétique bousculé par le talent et l'imagination d'architectes sensibles aux racines nomades d'un peuple et confrontés à la nécessité d'exprimer une idéologie collectiviste. Un véritable travail d'équilibriste. Un historien de l'art parisien, Fabien Bellat, spécialiste du monde de l'art soviétique et un photographe berlinois de réputation internationale, Marcus Bredt, ont uni leurs efforts pour nous dévoiler ce pan négligé et fascinant de l'histoire de l'architecture du XXe siècle.
Résumé : Dans un conte de fée, quand une princesse est enfermée dans une tour, on ne raconte généralement que la fin : l'arrivée du Prince Charmant. Curieusement, personne ne parle jamais de l'interminable attente qui précède ce si court évènement. Princesse Libellule est une de ces princesses qui attendent qu'un prince fasse son boulot? Mais, comme les princes compétents ne courent visiblement pas les chemins, il faut bien s'occuper? Alors elle passe un temps fou à la fenêtre, à guetter le moindre mouvement et à inventer toutes sortes de raisons au retard de son chevalier. Et elle parle avec ses oiseaux, car pour être une princesse idéale, il faut être en harmonie avec la nature et les animaux. Même si, Princesse Libellule, l'harmonie, c'est pas son fort !
Marc Loebb est un homme à qui tout réussi. Il est l'un des cadres incontournables d'une grosse compagnie, la Mitchell computer network, roule dans de somptueuses voitures de sport, est propriétaire d'un appartement avec vue imprenable sur le Saint Laurent. Une vie parfaite, une mécanique bien huilée qui ne demandait qu'à voler en éclats. C'est par un soir pluvieux d'octobre que tout a commencé. Un chien surgit de nulle part, un terrible accident sur le pont Jacques Cartier, puis le néant. A son réveil, tout a basculé. Plus rien ne correspond à ce qu'il a vécu. Les circonstances de l'accident, l'heure et le lieu auxquels il s'est produit se sont comme effacés. Une réalité différente les transforme peu à peu en un cauchemar dont il ne parvient plus à se détacher. Toutes les certitudes qui jalonnaient sa route jusqu'à présent vont peu à peu voler en éclats. Qui est-il vraiment ? Qui est Calvin White, un énigmatique bouquiniste croisé au cours d'une promenade ? Et cette rencontre était-elle vraiment due au hasard ? Et si il s'agissait d'une ultime chance de commencer à vivre vraiment ?
Résumé : Les inégalités sociales à l'école sont un sujet récurrent de débats, un objet tout aussi récurrent de politiques éducatives, tout en étant néanmoins, dans notre pays, perçues avec un certain fatalisme. Ne dit on pas volontiers que " tout se joue avant 6 ans ", que l'école est bien impuissante face aux déterminismes familiaux, que la réussite scolaire est biaisée par des inégalités sociales désespérément persistantes ? Pour autant, les diplômes et leurs sanctions sociales (conséquentes) ne sont guère contestés et la méritocratie (ou " l'élitisme républicain ") constitue une idéologie respectée et consensuelle. Ce livre démonte minutieusement, sur la base de recherches contemporaines, les rouages des inégalités sociales face à l'école et en son sein. Ce faisant, il redresse des idées reçues et questionne un certain nombre de mythes. Il interpelle aussi les diverses théories sociologiques qui ont prétendu, dans les années 1970, donner une vision intégratrice des inégalités. Enfin, en dégageant les processus qui engendrent et reproduisent les inégalités sociales à l'école, il permet d'entrevoir des pistes pour briser le cercle de la reproduction de ces inégalités, en donnant sa place, rien que sa place mais toute sa place, à l'institution scolaire.
Résumé : La pose de la dernière pierre du pont Alexandre III en 1896 amorce un âge d'or architectural dont l'Exposition universelle de 1900 reste le symbole avec ses 50 millions de visiteurs, les Grand et Petit Palais, les gares de Lyon et d'Orsay et le métropolitain avec ses entrées souterraines dessinées par Guimard et ses sections aériennes par Formigé. La capitale renouvelle ses équipements, construit des écoles, des hôpitaux, des garages pour automobiles, des hôtels pour voyageurs, des sous-stations électriques... Le souffle sportif impulsé par de Pierre Coubertin fait naître des stades, des piscines, des gymnases. Avec les grands magasins de nouveautés s'achève la mue commerciale entamée 70 ans plus tôt avec les passages couverts. Le mouvement mutualiste se libère des contraintes qu'avait dressées la peur de la classe ouvrière, et engendre la construction de somptueuses chambres syndicales, de bourses du travail, de maisons du peuple. Les lotissements se multiplient et l'ascenseur modifie la manière d'habiter. Les populaires bouillons Chartier déploient leurs arabesques Art Nouveau. Le métal, la céramique, le grès flammé ou émaillé font vibrer une dernière fois les façades avant le fatidique mois d'août 1914.
Résumé : Raymonde Thys fut, en 1930, parmi les premières élèves de l'Institut supérieur des arts décoratifs (La Cambre) dirigé par Henry van de Velde à Bruxelles. Dans l'atelier d'illustration du livre et de publicité, elle s'initie aux différents modes de gravures et à la composition typographique et fonde dès 1934, avec trois autres élèves, une maison d'édition d'arts graphiques, Les Quatre. Son travail, d'abord dans la ligne des grands graveurs belges, Masereel, Cantré, Minne, s'imprègne progressivement de surréalisme, puis sa rencontre en 1935 avec le peintre expressionniste hollandais Arie van de Giessen et les atrocités de la guerre infléchissent son art vers des tonalités sombres et mélancoliques. Au fil des ans sa facture devient lyrique, elle se tourne vers la nature et traduit dans de grandes aquarelles sa fascination pour la lumière et ses fluctuations.
Résumé : Louxor ! Magie d'un mot qui évoque l'Egypte, l'ancienne Thèbes, la vallée des rois. Nom d'un rare cinéma de style égyptisant. Edifié en 1920 à Paris, au coeur de Barbès à côté d'un autre monument, le métro aérien. Orientalisme et machinisme. Après la Grande guerre, les films muets d'aventures, d'amour et surtout burlesques attirent les foules. Age d'or pour le septième art, il désigne depuis 1911 le cinéma, qui se construit des temples et revisite librement ceux de l'Egypte, y ajoutant des accents Art déco, le style à la mode. Les années passent, le parlant, la guerre, les Trente Glorieuses, la fréquentation des salles faiblit, le Louxor survit en accueillant les noctambules, frôle la destruction et ressuscite en 2013, paré de la beauté et des attributs de sa jeunesse tout en se dotant de nouvelles salles, d'un bar panoramique. Voici l'histoire d'un lieu parisien mythique dont les péripéties sont retracées par les acteurs mêmes de sa renaissance, l'association Les Amis du Louxor et l'architecte Philippe Pumain, mandataire de l'équipe chargée de la rénovation.