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Dictionnaire amoureux de Chopin
Bellamy Olivier
PLON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782259248754
On grandit sous le regard de Bach, on est heureux près de Mozart, mais on pleure d'extase avec Chopin. " Ainsi commence le Dictionnaire amoureux de Chopin d'Olivier Bellamy qui est un " gai savoir " sur l'un des grands musiciens les plus populaires. De A comme Aéroport (musique d') à Z comme Zelazowa Wola, Olivier Bellamy remonte le temps, de l'époque moderne au charme mystérieux des origines et de l'intime. L'auteur part à la recherche du vrai Chopin dans toutes les directions. D'où vient l'universalité de son langage ? Quelle influence a eu George Sand sur son oeuvre ? Aimait-il jouer en public ? Quels étaient ses plus proches amis ? Ses élèves préférés ? Ses pianos favoris ? Ses maîtres adorés ? Quels sont les écrivains et les peintres qui l'ont saisi le mieux ? Quels sont les compositeurs qu'il a influencés ? Qu'est-ce que le fameux rubato ? De quoi véritablement est-il mort ? Comment composait-il ? Le livre analyse avec clarté les plus grands chefs-d'oeuvre sans négliger les perles méconnues. Il fait le point sur ses meilleurs interprètes avec subjectivité et passion. Il ne fait pas l'impasse sur des sujets comme l'homosexualité ou son rapport avec les juifs. Il recense aussi ses voyages, ses logements à Paris, les monuments construits à sa gloire, les détournements de son oeuvre au cinéma, dans la chanson, le jazz et même le rap, qui vont du meilleur au pire. Jusqu'à son goût pour le chocolat et les bouquets de violette. Au bout du compte, un ouvrage réellement a-mou-reux.
Résumé : La disparition d'un être cher nous bouleverse parfois au-delà de ce qu'on pouvait imaginer. Dans le cas d'un animal familier, c'est l'âme silencieuse d'une maison qui s'en va. Comme si le piano familial devenait muet. Le chagrin qui nous étreint alors s'apparente à la fois à un chagrin d'enfant dont la fulgurance semble devoir durer toujours, et à une peine d'adulte, lourde de souvenirs anciens et de blessures enfouies. Pendant la maladie de sa chatte Margot, Olivier Bellamy a tenu un registre médical qui est vite devenu un journal sentimental. Dans cet état de vulnérabilité propice aux rendez-vous vrais, il s'est rapproché des vivants, notamment de sa mère pour mieux comprendre les griffures du passé. Il a aussi vu réapparaître des fantômes, en particulier un amour perdu qui traversa la vie comme un chat sauvage. Dans ce livre sensible et non dénué d'humour, le journaliste musical préféré des Français compose une émouvante " sonate des adieux " , où il se dévoile comme malgré lui, et marque d'une voix qui sonne juste son entrée en littérature.
4e de couverture : « En savourant le livre Un été avec Montaigne d'Antoine Compagnon, je me suis dit sur le mode de la plaisanterie : à condition de passer l'hiver avec Schubert. Et je me suis piqué au jeu. Schubert m'est toujours apparu comme une sorte de chaînon entre Mozart et... Proust. Une quarantaine de textes ont vu le jour, au moment où les nuits sont longues. Le portrait d'un homme terriblement émouvant m'est apparu. Un c?ur pur, un grand esprit, le meilleur des amis. Et toujours seul. Premier des romantiques tout en demeurant un classique, Schubert reste le plus mystérieux des compositeurs. Parce que sa musique éprouve la douleur sans cesser de sourire et qu'elle regarde la mort droit dans les yeux tout en nous faisant aimer la vie. »Notes Biographiques : Olivier Bellamy est né à Marseille en 1961. Depuis 2004, il anime l'émission Passion classique chaque jour sur Radio Classique. Il est l'auteur d'un roman mettant en scène Prokofiev Dans la gueule du loup (Libretto, 2015).
« Génie du piano », « miracle de la nature », « cyclone argentin », ou encore « lionne du clavier », les expressions ne manquent pas pour qualifier Martha Argerich. Née en 1941, cette pianiste de légende, qui règne sur la scène mondiale depuis des décennies, fascine par la puissance de son jeu et le mystère de sa personnalité. Son tempérament indomptable, son caractère libre et indépendant en font un personnage très atypique dans le monde de la musique classique. Au cours d'un récit émaillé d'anecdotes inédites et de révélations étonnantes, l'auteur dénoue les fils d'une vie riche en rebondissements : de son enfance prodige à Buenos Aires, en passant par ses études à Vienne, ses débuts fracassants à Hambourg et son triomphe au concours Chopin de Varsovie, jusqu'à son abandon des récitals, aussi déconcertant que frustrant pour son public... De ville en ville, à travers les compagnonnages musicaux, les amours et les amitiés, se dessine le portrait intime d'une artiste profondément humaine.4e de couverture : « Génie du piano », « miracle de la nature », « cyclone argentin », ou encore « lionne du clavier », les expressions ne manquent pas pour qualifier Martha Argerich. Née en 1941, cette pianiste de légende, qui règne sur la scène mondiale depuis des décennies, fascine par la puissance de son jeu et le mystère de sa personnalité. Son tempérament indomptable, son caractère libre et indépendant en font un personnage très atypique dans le monde de la musique classique. Au cours d'un récit émaillé d'anecdotes inédites et de révélations étonnantes, l'auteur dénoue les fils d'une vie riche en rebondissements : de son enfance prodige à Buenos Aires, en passant par ses études à Vienne, ses débuts fracassants à Hambourg et son triomphe au concours Chopin de Varsovie, jusqu'à son abandon des récitals, aussi déconcertant que frustrant pour son public... De ville en ville, à travers les compagnonnages musicaux, les amours et les amitiés, se dessine le portrait intime d'une artiste profondément humaine.Notes Biographiques : Olivier Bellamy est né en 1961 à Marseille. Journaliste, il anime une émission quotidienne sur Radio Classique. Il collabore également au Parisien et à Classica. Il est l'auteur de plusieurs documentaires pour la télévision (Françoise Hardy, Dee Dee Bridgewater, Renata Scotto).
Né à Marseille en 1961, Olivier Bellamy anime chaque jour "Passion classique" sur Radio Classique. Sa biographie de la pianiste Martha Argerich (Buchet/Chastel) est traduite dans de nombreux pays. Il est aussi l'auteur de plusieurs documentaires à la télévision dont la série "A Contretemps" sur France 3 et possède un blog sur le Huffington Post. Il vit à Paris.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.