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Production d'armes et puissance des nations
Bellais Renaud
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738486172
Kosovo, Timor, Tchétchénie,... de nombreux conflits marquent l'après-guerre froide, alors que beaucoup espéraient que la fin du conflit Est-Ouest permettrait le désarmement du monde. Nous sommes bien loin de cette "fin de l'histoire", et cette situation n'est pas pour déplaire aux "marchands de canons" ! La production d'armements semble avoir un bel avenir, ce qui suscite moult inquiétudes. Que de richesses gaspillées à un moment de fort chômage et de pauvreté galopante... Si la production d'armements peut paraître comme une dépense improductive, elle contribue pourtant à la croissance économique en longue période et surtout confère une puissance indéniable aux Etats. L'histoire des technologies révèle que de nombreuses activités ont fait leurs premières armes sous l'aile protectrice des commandes militaires. L'armement est un terrain propice à l'expérimentation de nouvelles technologies et enrichit activement, continuellement la base scientifique et technique sur laquelle se fonde la puissance économique des nations. Dans la durée, lorsque l'interaction entre ces deux sphères économiques parvient à s'établir et à se maintenir, production d'armements et puissance des nations vont de pair.
Entrez dans un lieu hors du temps... Quand, à la mort de ses parents, Lewis va habiter chez son oncle Jonathan, il s'attend à rencontrer quelqu'un d'ordinaire. Mais Oncle Jonathan et sa voisine, Mme Zimmermann, sont tous les deux des magiciens ! Lewis est ravi... au début. Puis il se met lui-même à faire de la magie et il ressuscite par mégarde l'ancienne propriétaire de la maison, Serenna Izard. Or Serenna et son mari ont autrefois caché dans les murs de la maison une horloge, une horloge qui a le pouvoir d'anéantir l'Humanité tout entière... Et seuls les Barnavelt peuvent l'arrêter
Titania, redoutable tueuse à gages du darknet, est capturée par le colonel Imbert. Pourquoi intéresse-t-elle le n° 3 de la DGSE ? Que sait-elle de ses contrats ? Pour éviter un scandale diplomatique aux conséquences explosives, le colonel doit absolument effacer toutes les traces du système parallèle qu'il a mis en place, avant que l'impitoyable machine d'Etat ne se mette en branle pour les éliminer tous les deux. La meurtrière atypique et le vétéran des forces spéciales ne vont avoir d'autre choix que de coopérer... avant de s'affronter à nouveau.
Entrez dans un lieu hors du temps... A la mort de ses parents, Lewis Barnavelt est envoyé chez son oncle, un homme hors du commun : un magicien ! Lewis est ravi... au début. Un monde de merveilles s'ouvre à lui, que l'apprentissage de la magie lui dévoile peu à peu. Puis Lewis ressuscite par mégarde l'ancienne propriétaire de la maison, la magicienne Serenna Izard. Or Serenna et son mari ont autrefois dissimulé dans les murs de la maison une horloge au tictac entêtant, une horloge qui a le pouvoir d'anéantir l'Humanité tout entière... Et seuls les Barnavelt peuvent l'arrêter !
New Zebedee est décidément une ville bien étrange. Parti à la découverte d'un théâtre abandonné, Kévin y trouve une partition intitulée " Le jour de la fin du monde ". Un fantôme le met en garde celui qui fera jouer cet opéra réveillera les morts et deviendra le maître du monde. Mais Kévin emporte la partition au collège, et cette fausse note risque de se révéler dramatique ! Car un mystérieux personnage arrive, qui veut absolument mettre en scène l'opéra maléfique... Une énigme pleine de rebondissements, des personnages insolites et attachants... John Bellairs mêle humour et frissons dans ce troisième volume de la série Kévin et les magiciens.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.