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Le château de Villeneuve-Lembron
Bélime-Droguet Magali ; Corvisier Christian
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757705698
Le château de Villeneuve est l'écrin d'un exceptionnel ensemble de décors peints réalisé sur deux siècles. La première étape, la plus marquante, est due au fondateur, Rigault d'Aureille, qui fut maître d'hôtel de quatre rois, de Louis XI à François Ier. L'originalité des figures allégoriques ornant les murs des galeries, assorties d'inscriptions insolites et combinées avec des trophées de chasse, fait l'essentiel de la notoriété du lieu. Un second programme, déployé dans le logis du château et dans ses écuries au temps des guerres de Religion, emprunte ses thèmes à la mythologie et achève d'attiser la curiosité des visiteurs. Le château bâti autour de 1500 pour Rigault perdure pour l'essentiel, doté de nouvelles façades sur cour au XVIIe siècle. Il faut passer outre à l'aspect un peu rude de ses élévations pour redécouvrir la qualité et la modernité des dispositions architecturales, enveloppe militaire austère mais performante, qui renfermait une cour à portiques à l'italienne. Les Itinéraires, conçus comme un outil de tourisme culturel, invitent à la découverte des chemins du patrimoine.
Balzac compare le château d'Azay-le-Rideau à un " diamant taillé à facettes serti par l'Indre " (Le Lys dans la vallée). Cet Itinéraire, grâce aux deux parties Histoire et Visite, guidera le lecteur et lui fera découvrir toutes les richesses de petit joyau de la Renaissance. Le château a récemment connu une seconde naissance suite à la campagne de restauration. Sis au coeur de la Touraine, en ce Val de Loire prisé par tant de rois, Azay-le-Rideau fut bâti sous le règne de François Ier par un riche financier soucieux d'asseoir son récent titre de noblesse. Mais les procès engagés par François Ier pour renflouer les caisses de l'Etat, déciment la grande bourgeoisie d'affaires et Gilles Berthelot, craignant pour sa vie, abandonne le château inachevé et s'enfuit hors du royaume. Petit joyau des prémices de la Renaissance française, doté d'un des escaliers les plus innovants et orné d'une dentelle de pierre ciselée, le château se para au cours des siècles et des générations d'une entrée inspirée par celle de Vaux-le-Vicomte et d'un parc à l'anglaise. Ce n'est pourtant qu'au XIXe siècle, après son achèvement par les marquis de Biencourt dans un style néo-Renaissance qu'il acquiert son image du " château de la Loire " idéal. Grâce au miroir d'eau qui le reflète entièrement, il devient véritablement ce " diamant taillé à facettes serti par l'Indre ", évoqué par Balzac dans Le Lys dans la vallée.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.