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Les petits hommes de la pinède
Béliard Octave ; Hopkins-loféron Fleur
ARBRE VENGEUR
19,50 €
Épuisé
EAN :9782379412035
Mais qui était Moranne dont on vient d'apprendre la mort dans l'hôpital psychiatrique qui l'abritait depuis des décennies ? Un fou dangereux qu'on a dû enfermer après la découverte de centaines de cadavres calcinés dans la vaste pinède d'un domaine reculé? Un chercheur spécialisé dans le nanisme qui a pu observer ta civilisation secrète d'hommes minuscules créés par un savant fou ? Le sidérant mémoire qu'il a laissé contient sans doute un début d'explication... Complètement méconnue, cette fable philosophique, à la fois profonde et incroyablement divertissante, menée d'une main experte par un écrivain habile, constitue une des plus belles réussites du merveilleux-scientifique, école littéraire française dont on redécouvre les richesses. Elle explore, romanesque et réflexive, l'univers des possibles et leurs imprévisibles conséquences. Un peuple de petits hommes, caché dans la pinède, attend depuis près d'un siècle qu'on redécouvre son fascinant univers.
Depuis deux décennies, la maladie d'Alzheimer en France suscite des inquiétudes multiples, mobilise les politiques et renouvelle les pratiques professionnelles : diagnostic, accompagnement, équipes spécialisées... S'appuyant sur une enquête sociologique approfondie, Aude Béliard propose un pas de côté par rapport aux représentations communes. Elle révèle des différenciations sociales, peu visibles dans les discours publics et pourtant bien réelles. L'écriture, proche du terrain, livre des observations, des récits, fait entendre la voix des acteurs. L'enquête donne directement accès à deux univers : celui des relations familiales bouleversées par la maladie — où le lecteur croisera peut-être des scènes familières — et celui des consultations hospitalières — où il comprendra le travail et l'engagement des soignants, mais aussi leur perplexité face aux situations complexes des patients et de leurs proches. En décalage par rapport aux discours publics et aux idées reçues, l'auteure montre que l'expérience vécue de la maladie d'Alzheimer est sociale parce qu'elle est déterminée par les cadres collectifs, les mots, les manières de penser et de faire qui ont été construits autour de cette maladie dans nos sociétés. Sociale également parce tous les malades et toutes les familles ne la vivent pas de la même manière.
Les dix-huit nouvelles qui composent ce recueil sont autant de variations sur un même thème : l'après-vie. Réincarnation et prédestination, vie antérieure et au-delà, fantômes et revenants, transmigration des âmes, karma, sont quelques-uns des thèmes abordés ici par l'auteur. De la terreur au merveilleux scientifique, en passant par le voyage dans le temps, l'auteur traite dans ce recueil d'un grand nombre de genres présents dans la littérature fantastique en y déposant, pour chacun, une pierre non négligeable à l'écriture toute personnelle. Encore un ouvrage fondateur oublié des littératures de l'imaginaire...
Un livre rare, témoignage des vertes années -jusqu'ici ignorées des biographies officielles -du groupe musical le plus célèbre du monde, surprenant patchwork de photos rarissimes, de documents retrouvés et de témoignages inédits, qui invite à remonter aux origines du mythe.
Résumé : A l'image d'un journal très intime, Florence Béliard offre des enseignements acquis au cours de son parcours de vie. Un parcours qu'il convient de qualifier d'initiatique car à travers le plus banal quotidien, mais aussi les rencontres les plus improbables avec des personnes, des lieux et des animaux, parfois même des soins, elle témoigne comment créer des miracles quotidiens à partir de notre "royaume intérieur" . Son récit est une invitation puissante à se responsabiliser dans l'être d'amour et de lumière que nous sommes pour gagner en authenticité, unifier nos parties duelles et rencontrer notre divinité par l'intention et la volonté. Florence nous fait découvrir aussi l'importance de se maintenir dans un état de vigilance amoureuse. La simplicité avec laquelle elle raconte comment rencontrer le divin en son coeur ouvre des portes sur la possibilité infinie de créations que nous avons entre les mains.
Ce court roman obsédant d'Emmanuel Bove n'est pas seulement un hommage au romancier russe qui l'a influencé et une manière de nous rappeler ses origines slaves : avec cet épisode de la vie d'un raté qu'obsède l'aveu d'un crime que nous ne connaîtrons pas, flanqué d'une jeune femme qui ne comprend pas les fluctuations de l'homme qu'elle accompagne, il nous livre un de ses textes les plus aboutis. Désespéré impossible à plaindre, son héros rejoint le groupe de ces personnages qui veulent payer pour des fautes qu'ils ne sont pas sûrs d'avoir commises, coupables avant tout d'oser élever une voix que leur misère devrait éteindre. Personnage fugace, Changarnier, cousin exaspérant du Victor Bâton de Mes amis, est une des plus pathétiques créatures de l'univers bovien, un récalcitrant qui exige un respect qu'il sait pourtant illusoire. Un Bove nocturne et acide.
Résumé : On ne se méfie pas assez des fées, surtout celles qui errent dans les landes désertes et ont tôt fait de vous transformer en fourmi si vous acceptez de les prendre au sérieux. C'est cette aventure hors du commun que le héros de ce livre, tout d'abord incrédule avant de céder à l'émerveillement, va vivre pendant une année. Projeté dans l'univers d'une fourmilière, il découvre la grandeur d'une espèce minuscule dont, revenu au triste monde des hommes, il peinera à traduire les beautés, les intelligences et les héroïsmes. Sur un thème qui inspirera des auteurs plus ou moins fameux, Han Ryner le premier a imaginé une remarquable et passionnante plongée, vibrante de poésie. Il a surtout cherché "un prétexte à blâmer nos orgueils, à nous qui par les sens, sommes inférieurs à tant d'animaux, à nous qui souvent croyons tout savoir et dont l'intelligence très probablement doit errer magnifiquement parmi une foule d'erreurs insoupçonnées". Une leçon de littérature en même temps qu'une leçon de vie. Et un roman inoubliable.
Résumé : Le pirate Farfali et ses frères et soeurs d'aventure bavardent et bandent dur et fermement, si bien qu'un livre en sort comme braquemart. Le sort en est jeté face aux tristes et sages livres d'aujourd'hui par un auteur qui, en écho à Rabelais, Sterne, Gogol ou Jean Paul, démontre ainsi que le contraire, livres joyeux donc, est possible si on y met du souffle, de la ferveur et de la folie... "Ecrire, c'est converser" lit-on dans Tristram Shandy mais lire, c'est converser aussi ; il y faut donc écoute réciproque. La parole est au Pirate : ouvrez vos écoutilles ! Car qui veut décharger doit engranger aussi.
Surgissant au Nord de la France, la maladie bleue s'attaque aux métaux qu'elle détruit impitoyablement et se répand dans l'Europe avant de gagner le monde entier. Engendrant un chaos sans nom qui révèle les pires penchants de l'espèce humaine, cette apocalypse inattendue va réveiller une humanité endormie, la pire qui se déchaîne, et la meilleure qui va trouver une occasion de rédemption. Politique, satirique, saisissant dans sa peinture des moeurs et des comportements, La mort du fer impressionne par sa capacité à nous emporter dans une fable réaliste et sa volonté de nous édifier sans cesser d'être littéraire. Un petit chef-d'oeuvre inconnu du roman d'anticipation.