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Giant steps. Jazz en 100 figures
Belhomme Guillaume
MOT ET LE RESTE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782915378795
En 100 portraits et 500 chroniques de disques, Guillaume Belhomme propose au lecteur un parcours à travers l'histoire du jazz. Des origines à nos jours - de King Oliver à KenVandermark-,chacun des plus importants musiciens de jazz est abordé ici au travers d'une biographie objective, puis d'une sélection de cinq de ses albums jugés essentiels par l'auteur. Ainsi, le lecteur croisera les grands noms du swing, du middle jazz, du bebop, du free jazz et du jazz moderne, classés chronologiquement selon leur date de naissance pour lui permettre de découvrir que l'histoire du jazz n'est pas celle, répétitive, qui voudrait qu'un style en chasse un autre, mais au contraire une histoire partagée faite de points de vue tout aussi différents que complémentaires. Ouvrage d'érudition autant qu'outil de vulgarisation précieux, Giant Steps permettra aux lecteurs d'approcher autrement le jazz, sans avoir à craindre les conseils publicitaires.
Dans ce numéro, nous explorons quelques aspects de l?humour dans les albums jeunesse et la bande dessinée de création. Renaud Perrin ouvre ce numéro par une couverture convoquant un rire aussi franc qu?inquiétant, hommage à Jean-Pierre Brisset, mais aussi à Roland Topor, auquel un article est consacré à l?occasion de la sortie de deux ouvrages critiques le concernant. L?humour est largement envisagé comme un décalage. Philippe-Jean Catinchi démontre d?abord que, dans l?album, ce décalage est au c?ur de la mécanique du rire, en dynamisant l?espace entre le texte et l?image. Marianne Berissi place, elle, la question du temps comme première cause des différents décalages dans les séries Émile, Olivia, Boris, ou encore Camille & Jeanne. Dans l?interview qu?il nous accorde, Olivier Douzou s?intéresse au ?décalage du sens? comme le propre de l?album. Côté BD, Marion Dumand se penche sur les ambivalences de Killoffer, tandis que Liliane Cheilan rappelle la propension naturelle du western à susciter la parodie, avant de prendre le contre-pied en convoquant des auteurs dont la sobriété et la mélancolie tranchent avec les codes habituels. Françoise Gouyou-Beauchamps considère, elle, l?humour comme une contrariété des attentes en évoquant l?humour oxymorique de Clémentine Mélois. Yann Fastier fait ?dans son canoë? l?éloge du dessin d?humour en rappelant sa dimension poétique, voire métaphysique, tandis qu?en Carte Blanche les réseaux sociaux décuplent toutes les ressources créatrices d?un Antonin Louchard?
Après avoir embrassé dans "Giant Steps" une histoire du jazz en 100 portraits et 500 chroniques de disques, Guillaume Belhomme propose au lecteur d'en interroger les limites généralement établies. Parmi les 100 autres figures évoquées dans "Way Ahead", certaines auront donc oeuvré à un jazz estampillé (Pee Wee Russell, Teddy Wilson, Gene Ammons, Jimmy Lyons, Bill Dixon) quand d'autres se seront emparées - ou s'emparent aujourd'hui encore - de son vocabulaire pour envisager de nouvelles formes musicales (Evan Parker, John Stevens, Eddie Prévost, Franz Koglmann, Otomo Yoshihide). Comme le suggère le saxophoniste Ken Vandermark dans sa préface, le dessein de cette anthologie est de "permettre aux auditeurs d'approcher le jazz d'aujourd'hui".
Il existe différentes manières de servir la musique pop. A la fin du XXe siècle, d'innombrables groupes l'ont démontré qui ont été rangés, malgré leurs différences, sous l'appellation " rock indépendant ". Dans ce livre, Guillaume Belhomme raconte l'histoire d'une centaine de musiciens et de formations emblématiques qui, entre 1985 et 2000, ont rebattu les cartes du rock et de la pop : dans les pas de quelques anciens (The Cure, Nick Cave, Sonic Youth, Morrissey, Tom Waits...), c'est l'occasion d'en apprendre sur des noms aujourd'hui incontournables (PJ Harvey, Nirvana, Radiohead, Pixies, Björk, My Bloody Valentine, Beck, The Jesus and Mary Chain, The Breeders, Tortoise, Tindersticks...) et de découvrir ou de redécouvrir des groupes parfois oubliés (Moose, Pavement, Lush, Pale Saints, Medicine, The Wedding Present, Yo La Tengo, Superchunk, Ride...) ainsi que quelques curiosités d'importance (AC Temple, Cop Shoot Cop, Swirlies, Pitchblende, Pram...). Pour chacun de ces 100 groupes ou musiciens, une sélection d'enregistrements incontournables a été établie et chroniquée. En plus des pochettes de disques qu'il reproduit, le livre est illustré par quelques documents d'époque : billets de concerts, cassettes, presse, affiches...
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.
Résumé : "Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens !" En 1983, Arno Hintjens, alors leader de T.C. Matic, exprime sur fond de rock bruitiste la jubilation éprouvée à mêler les styles et les langues, le blues et la new wave, l'anglais, le flamand et le français. L'Ostendais a longtemps rêvé d'Amérique et de Swinging London, s'essayant aux sons des autres avant d'assumer le cosmopolitisme particulier formé par le croisement de ses influences et de ses origines, trouvant là sa voix et la reconnaissance. En groupe puis en solo, le chanteur ne s'interdit rien, rock agressif et java, reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo, pochettes mêlant les corps et leurs couleurs, paroles surréalistes ou crues, toujours sur un fil intense et sincère. Fruit d'années de recherches et de nombreux entretiens, Arno, putain, putain, une biographie propose le récit de cette carrière unique.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Ironiquement intitulé Le Paradis à reconquérir, ce texte est une recension du livre de John A Etzler The Paradise within the Reach of all Men dans laquelle Thoreau critique l'utopie technique de l'auteur en y déplorant l'extravagance et l'antihumanisme. Selon Etzler, les machines dompteront bientôt les forces de la nature pour rendre possible le bonheur de tous ; or, rien n'est plus éloigné de l'idéal de vie naturelle du jeune Thoreau. Cet article anticipateur au ton acerbe n'est pas sans rapport avec les critiques actuelles de la technoscience et de l'ingénierie du climat et propose une réflexion pertinente pour notre temps.