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Scènes de la vie d'un éditeur. Les pendus de Victor Hugo, Edition revue et augmentée
Belfond Pierre
FAYARD
43,75 €
Épuisé
EAN :9782213632629
Manuscrits, commandes, traductions, contrats, refus; découvertes, enthousiasmes, lancements, échecs, succès: l'éternel recommencement. Portraits d'éditeurs, d'auteurs, d'agents, de critiques, de libraires: des personnages qui semblent n'avoir guère changé depuis Balzac et ses Illusions perdues. Foires, salons, cocktails, amitiés, complicités, rivalités, brouilles, procès, réconciliations: la vie quotidienne à Saint-Germain-des-Prés et ses banlieues. Pourcentages, à-valoir, prix littéraires, scandales, copinage, best-sellers d'une saison: l'éternité sans cesse remise en cause. Chiffres d'affaires, rachats, associations, fusions, disparitions: certes, le livre - porteur de rêves - n'est pas un produit comme les autres; mais le métier d'éditeur est hélas, à bien des égards, un métier comme les autres... Non, ce n'est pas vrai: c'est "le plus beau métier du monde". Car chaque matin, lorsqu'il arrive à son bureau, l'éditeur s'imagine pouvoir métamorphoser en chef-d'?uvre les deux ou trois cents pages dactylographiées qu'il vient de recevoir. Démiurge, thaumaturge: voilà ce qu'est un éditeur.Il faut croire qu'avec la première version de ce volume de souvenirs, paru en 1994 sous le titre Les Pendus de Victor Hugo, Pierre Belfond n'avait pas tout dit. La mémoire est un jeu de marelle. On n'en finit pas de sauter de case en case.
Pirolli Bryan ; Belford Ros ; Brotot Dominique ; C
S'inspirer. Un nouveau chapitre plein d'images et d'idées pour créer le voyage parfait ! S'organiser. Ne vous perdez plus à travers des centaines de sites Internet. Tout ce dont vous avez besoin est ici : conseils d'expert, cartes claires, grands itinéraires. Découvrir. Les plus beaux sites et les coins préférés des habitants, leurs meilleurs conseils pour manger, boire un verre et découvrir des adresses secrètes. Voir autrement. Des dessins en 3D pour découvrir de l'intérieur les plus beaux monuments.
Une grande âme de la chanson Pendant plus de soixante ans, que ce soit en France, en Belgique, en Suisse ou au Québec, Anne Sylvestre (1934-2020) a été ovationnée par un public exigeant, sensible à la beauté de ses textes, à la singularité de ses mélodies. Si ses fabulettes la firent connaître de centaines de milliers d'enfants, son répertoire pour adultes (" Mon mari est parti ", " Non, tu n'as pas de nom ", " Une sorcière comme les autres ", " Juste une femme ", en tout près de trois cents chansons) l'a inscrite parmi les créateurs majeurs de son époque, aux côtés de Brassens, Brel, Béart ou Léo Ferré. Aussi à l'aise dans le tour de chant que dans des spectacles à thèmes, cette magicienne des mots et des notes fut la chroniqueuse de son époque, fustigeant les injustices : femmes humiliées, violées, terre nourricière blessée, droits bafoués... au point de devenir l'icône de la chanson féministe d'aujourd'hui. Fan d'Anne Sylvestre depuis l'enfance, l'auteur a noué durant quatre décennies une complicité avec l'artiste. Des souvenirs personnels et cinquante interviews de proches nourrissent cette biographie.
Manuscrits, commandes, traductions, découvertes, enthousiasmes, lancements, échecs, succès : l'éternel recommencement. Portraits d'éditeurs, d'auteurs, d'agents, de critiques, de libraires, autant de personnages qui semblent n'avoir guère changé depuis Balzac. Foires, salons, cocktails, amitiés, complicités, rivalités, brouilles, procès, réconciliations : la vie quotidienne à Saint-Germain-des-Prés. Pourcentages, à-valoir, prix littéraires, scandales, copinages, best-sellers d'une saison : l'éternité sans cesse remise en cause. Car chaque matin, lorsqu'il arrive à son bureau, l'éditeur s'imagine métamorphoser en chefs-d'oeuvre les deux ou trois cents pages qu'il vient de recevoir. "Haut-parleur" d'idées, de tendances, de réformes, voire de révolutions : serait-ce "le plus beau métier du monde" ?
Un après-midi de novembre 1997, une longue insomnie s'achevait. Barbara rejoignait son aigle noir. On l'avait étiquetée " rive gauche " jadis : elle chantait aux faubourgs de minuit à " L'Ecluse ", un cabaret de Saint-Germain-des-Prés. Par la grâce de ses chansons - le jour où elle avait osé dire qu'elle en était l'auteur - elle était devenue une artiste singulière. Dis quand reviendras-tu ? Nantes, Une petite cantate, Marienbad... Barbara a promené sa plus belle histoire d'amour quatre décennies durant, de Bobino à Pantin, du Zénith au Théâtre du Châtelet, transformant au fil des années son tour de chant en un show à grand spectacle. L'artiste était devenue star. Au-delà des notes, la longue dame brune, la tulipe noire, la mante religieuse - de combien de métaphores ne l'avait-on affublée ? -, s'était révélée humaine, préoccupée du sort des exclus, des malades, des détenus. De " Chapeau bas " à " Perlimpinpin ", de " Göttingen " à " Sid'amour à mort ", Jean-Daniel Belfond, éditeur, évoque la vie de la plus ensorceleuse des "pianistes chantantes".
En 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.