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Pour un cinquième âge de la musique
Belaubre Louis-Noël ; Malhaire Philippe
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343096117
Un acte optimiste dans un monde inquiétant, telle est la nature de cet essai. Il s'adresse à tous ceux, amateurs de musique ou musiciens professionnels, qui s'interrogent sur l'avenir de la musique sérieuse. Avant même d'émettre conjectures ou propositions sur ce sujet, son auteur s'est senti obligé de dresser un bilan du monde tel qu'il va. On peut en effet se demander quelle y sera un jour prochain la place de la musique si rien n'est fait pour préserver nos sociétés de l'aliénation des valeurs durables au profit d'un commerce de gaspillage par obsolescence systématique des objets et des prétextes à divertissement. Une réponse optimiste consiste à croire qu'elle peut avoir un rôle déterminant à y jouer si on la restaure en tant qu'art fait pour réjouir, pour unir, pour élever, et non, comme cela a été trop longtemps le cas, pour édicter des interdits, dresser des barrières, faire des démonstrations de puissance ou même des canulars. Un cinquième âge de la musique serait alors celui de la liberté créative retrouvée, de la restauration d'un public respecté et aidé dans son besoin de communion avec un message intelligible, mais nouveau, sans prétention élitiste mais sans concession aux modes ou aux pressions médiatiques. Des propositions musicales très concrètes sont exposées ici, qui devraient intéresser à la fois les compositeurs et le public des mélomanes. Dans cet essai, Belaubre s'exprime en dehors des normes sur le discours artistique, livrant la vision unique d'un libre penseur sur la musique et sur le monde. Le compositeur invite le lecteur curieux à arpenter le chemin esthétique original qu'il a tracé depuis plus de soixante ans : cet ouvrage n'est ni plus ni moins que la profession de foi d'un artiste singulier.
Les dernières découvertes archéologiques établissent que les hommes boivent du vin depuis le Néolithique, et l'on en retrouve les traces aussi bien dans des jarres iraniennes vieilles de 7000 ans, qu'en Turquie, dans des vases vieux de 6000 ans, ou encore dans des tombes de rois de l'Antiquité égyptienne. Certes, les hommes n'ont pas toujours dégusté ni vinifié le vin comme nous le faisons aujourd'hui. Toutefois, le vin a toujours été un breuvage spécial, parfois à caractère sacré, souvent métaphoriquement associé aux expériences mystiques. D'un autre côté, l'industrie s'est emparée de ce "produit", mettant en avant les valeurs de plaisir et de partage qu'il véhicule, mais aussi ses atouts socio-économiques. Or, depuis quelques années, des anciens et de nouveaux venus dans le monde vigneron défendent une conception de la culture, du gout et de la convivialité du vin qui rompt avec la standardisation et la logique du rendement. Les nouveaux buveurs qui les soutiennent recherchent des vins sans maquillage ni trucage chimique, qui parlent de la générosité de la nature et du savoir-faire respectueux d'hommes et de femmes qui la conduisent jusqu'au verre à travers la fructification du cep. Ces vins, que l'on dit "nature" car sans intrants chimiques ni dans le vignoble ni au chai, sont reconnus plus digestes. Mais surtout, ils expriment un gout unique, non reproductible, aussi nouveau qu'il est ancien : celui d'une nature qui s'offre à la dégustation de ceux qui abandonnent l'illusion paranoïaque de la dominer. Ce gout dit vin cache un essai d'éthique contemporaine?
Sur la feuille d'Arches, au soleil du matin, un petit oiseau s'est posé. Et puis un autre, l'aile encore frémissante, un autre encore, à peine une vibration dans la quiétude et le silence et puis, et puis se succèdent palpitation de plumes de feuilles et de branches. Un chat guette... Les calendriers Calvendo sont des produits haut de gamme - avec ces plus qui font la différence : nos calendriers présentent bien toute l'année grâce à leur papier de qualité supérieure et leur reliure à spirales pour une manipulation des pages plus aisée et une tenue parfaitement droite contre le mur. Un film plastique transparent protège la couverture de ces calendriers toujours plus solides, qui se déclinent désormais en cinq langues. Offrez-vous un calendrier Calvendo qui reste beau tout au long de l'année.
Cet ouvrage de Christophe Belaubre, qui témoigne d'une grande connaissance des archives disponibles, "repose sur une sociohistoire du haut clergé centre-américain. L'outil central mobilisé par l'auteur pour mener à bien son enquête est le concept de réseau, structure relationnelle au sein de laquelle la dimension familiale est inévitablement omniprésente [...]. L'approche suivie permet d'aborder la question des relations sociales au sein du haut clergé de la capitainerie générale du Guatemala sous un angle qui constitue une réelle avancée dans notre connaissance. Elle met notamment en évidence la composition même du groupe social étudié, son mode de fonctionnement, sa mentalité, et certains des choix politiques de ses membres [...]. Ce livre vient compléter avec bonheur d'autres études portant sur le même groupe social dans d'autres régions de l'empire espagnol : [...] celle de L. Enriquez sur le clergé chilien des XVIIIe et XIXe siècles, celles d'Aliocha Maldavski pour le Pérou et de Charlotte Castelnau de L'Etoile pour le Brésil. Grâce à ces travaux, qui tous suivent une même démarche prosopographique, le visage du clergé de l'Amérique ibérique coloniale émerge de l'oubli dans lequel il était resté trop longtemps plongé". Extraits de la préface de Michel Bertrand
Dans les pages de cet ouvrage – authentique trésor d'information, de données et d'analyse jamais réunies auparavant dans un même lieu – le lecteur va trouver la forte réaction des éléments conservateurs de la société du Royaume du Guatemala avant l'Indépendance. Les débats et les conflits entre libéraux et conservateurs décrits par Christophe Belaubre annoncent les grands débats, révoltes et guerres régionales qui, postérieurement, éclatèrent et dominèrent la chaotique et instable histoire centraméricaine de l'Indépendance vis-à-vis de l'Espagne jusqu'à la décennie de 1870 (dans le cas du Guatemala). (...) Nous avons une dette de gratitude envers les chercheurs français actuels, qui ont produit une série d'études magnifiques sur l'histoire, l'ethnohistoire, l'archéologie et l'anthropologie, de grande importance pour améliorer notre compréhension du Guatemala, un pays relativement petit mais dont la portée est beaucoup plus large que sa taille ne semble l'indiquer. L'étude présente de Christophe Belaubre est la plus récente de cette série impressionnante" extraits de la préface de Christopher Lutz, Cambridge, Massachusetts, Etats-Unis.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.