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Compétences et méthodologies interculturelles. Guide pratique pour les professionnels
Belaid Rachid
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782336436166
Compétences et méthodologies interculturelles constitue un manuel inestimable pour appréhender la communication interculturelle. L'auteur, s'appuyant sur sa vaste expérience, explore en profondeur des concepts cruciaux tels que la culture, l'identité, l'acculturation et le choc culturel. Ce guide offre une perspective novatrice sur les interactions entre diverses cultures, notamment en examinant les dimensions spatio-temporelles qui influent sur ces échanges. La seconde partie de cet ouvrage présente des méthodologies pratiques pour résoudre les malentendus interculturels, enrichies par des exercices concrets et des études de cas. Rachid Belaid offre ainsi un compagnon essentiel aux professionnels de tous horizons, les guidant dans l'intégration de compétences interculturelles au sein de leur pratique quotidienne. Ce livre leur fournit des outils tangibles pour aborder sereinement la diversité culturelle net en faire une source d'enrichissement dans leurs actions professionnelles.
Comment prétendre lutter contre le racisme qui vise les musulmans et contrer la peur qu'engendre l'islam en faisant fi de ce qu'est le courant islamiste ? En tenir compte amène les auteurs à proposer une lecture renouvelée des rapports entre les musulmans immigrés et leurs sociétés d'accueil occidentales, notamment celle du Québec. Pour comprendre les répercussions de ces enjeux dans la culture politique des sociétés musulmanes et dans les processus d'intégration des pays d'accueil, un retour aux sources historiques s'avère essentiel. Cet examen montre bien que les représentations dominantes au sujet du califat et de la oumma n'ont pas de fondement dans le Coran et qu'elles ont été élaborées plus de deux siècles après l'avènement de l'islam. Sans nier le poids de la colonisation et des relations géostratégiques entre les Etats occidentaux et arabes, les auteurs observent l'effet de la montée des courants islamistes sur les problèmes politiques et identitaires auxquels les sociétés musulmanes font face. Ils avancent enfin que le refus d'une certaine gauche de prendre au sérieux les discours islamistes a des répercussions directes tant sur les groupes musulmans en Occident que sur la façon de concevoir les politiques de la diversité. Les auteurs souhaitent contribuer ainsi à un dialogue fondé sur la prise en compte de réalités difficiles à analyser, plutôt que sur leur déni, et offrent un contrepoids aux discours en vogue, ceux des islamistes comme ceux des individus qui en sous-estiment l'importance. L'ouvrage inclut un glossaire qui définit plusieurs notions issues de la langue arabe et liées à un univers religieux particulier, ainsi que des cartes en couleur et une brève chronologie de l'islam et du califat.
Résumé : " On connaît le Marseille mortellement chaleureux de Jean-Claude Izzo, le Lyon tortueux de René Béletto, le Paris chamarré de Daniel Pennac, et après ceux de Michel Quint ou de Noël Simsolo, il faudra compter avec le Lille revu et corrigé par Lakhdar Belaïd. Autant prévenir les amateurs de certitudes, ce n'est pas celui des cartes postales. On y parle davantage d'effroi que de beffroi. Finis les corons, abattus les chevalements, rabotés les terrils, éteinte la lumière vacillante juchée sur le casque du galibot. Plus besoin de descendre dans les entrailles de la terre pour atteindre l'enfer. Et si le Nord reste un terrain miné, c'est que le TNT, le Semtex, la pentrite, la dynamite, ont remplacé le grisou. On ne se tue plus au travail, mais au chômage, et les explosions se font en surface. " Didier Daeninckx [extrait de la préface] Un roman noir d'une brûlante actualité sur fond de fondamentalisme islamique et de préparation d'attentats en France. Un policier et un journaliste, tous deux d'origine maghrébine, mènent l'enquête dans le Nord de la France. Le récit va à cent à l'heure. Inutile de chercher à reprendre son souffle.
Résumé : Eliès Belaïd n'a pas 25 ans. Il est né à Lyon, a grandi dans un petit village à la périphérie de Metz, ville dans laquelle il a effectué son cursus scolaire pour passer un bac scientifique en 2016. Passionné d'histoire, de géopolitique et de linguistique, il poursuit en Belgique à Louvain-la-Neuve un master en sciences politique à l'université. Il écrit depuis ses 14 ans. De manière inédite, grâce à un apport sociologique tiré de Hannah Arendt ainsi que notions de philologie et d'histoire, l'auteur crée un parallèle entre l'effet du fascisme et celui du nazisme sur la société et les individus. C'est un peu le principe de l'écoulement d'une substance par Baxter dans le corps et l'esprit, goute à goute, insidieux. L'intoxication est lente et semble irréversible. Eliès Belaïd a effectué des travaux de recherches afin de rendre une chronologie historique fidèle, en incluant à son récit documenté des figures historiques en interaction directe avec les personnages afin de donner du corps et à une histoire à ce point crédible qu'on la pense vraie. Bavière, 1931. Les courants politiques et les vieilles rancoeurs s'entrechoquent dans la société allemande de l'entre-deux guerres. Werner H. est un jeune homme médiocre, sans histoire, rejeté par ses camarades, sans succès avec les filles et se sentant donc isolé. Il cherche sa place. Piètre étudiant sans repères, portant en lui l'amertume d'ancien combattant de son père, le jeune Werner va se laisser séduire par ceux qui prétendent vouloir sauver l'Allemagne. Cet ouvrage original est l'histoire minutieuse et étudiée d'un homme qui, à force de courir après une force supérieure chimérique va devenir la marionnette meurtrière de l'idéologie nazie. Il s'agit de la vie d'un adolescent normal qui graduellement, à force de fanatisme et de brutalité s'enfoncera petit à petit dans la démence meurtrière en endossant les oripeaux d'un monstre à travers le chaos de la seconde guerre mondiale qui ravage l'Europe. Ce livre relève de l'éveil, du devoir de mémoire et d'un appel à la vigilance. Il s'agit d'éviter de subir le principe de la grenouille chauffée.
Karim Khodja, journaliste à Roubaix, est aux premières loges lorsque la police repêche dans le canal le corps de Farid Hand-Hounis, un dealer algérien. Le lieutenant qui conduit l'enquête, Bensalem, est un Beur, comme Karim. Les deux hommes se connaissent depuis l'enfance et se détestent. Pendant la guerre d'Algérie, leurs pères n'ont pas combattu dans le même camp. Une inscription trouvée sur Farid laisse penser qu'il s'agit d'une vengeance entre deux clans algériens ayant ses origines dans ce douloureux passé. Et les jours suivants d'autres cadavres remontent à la surface. Malgré leur différend, Bensalem et Karim vont conjuguer leurs efforts et découvrir une incroyable vérité. À partir d'une intrigue rocambolesque, Lakhdar Belaid accumule les anecdotes pour décrire avec humour le milieu des Beurs de Roubaix, mais il aborde aussi sans complaisance leurs problèmes relationnels liés aux séquelles de la guerre, à l'Histoire et aux manipulations de toutes sortes. Un premier roman original et instructif. --Claude Mesplède
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.