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Traite négrière et expérience du temps dans le roman afro-américain
Mvé Bekale Marc
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782296018747
Certes, l'histoire de la traite négrière a fait l'objet d'une abondante littérature, il en reste néanmoins des " zones de silence " que tente d'explorer cet ouvrage : comment s'articula l'expérience temporelle des captifs africains lors du voyage tragique vers les Amériques qu'on a appelé " Middle Passage " ? Le temps calendaire ou historiographique, à travers lequel le " Middle Passage " a toujours été perçu, ne se révèle-t-il pas lacunaire dès l'instant que l'univers subjectif des esclaves est pris comme point focal pour saisir la temporalité de la traite atlantique ? La présente étude montre que le genre littéraire dit " transatlantic slave narrative ", faisant un retour symbolique vers le temps des voyages négriers, cherche à élucider les non-dits de l'Histoire officielle. Il se déploie en un lieu aporétique où l'historien ne peut intervenir parce que le factuel y est hypothétique. La particularité de ce travail réside alors dans une approche qui opère selon les modalités de la contre-histoire en vue de faire émerger l'histoire tue. Elle soulève des interrogations d'ordre philosophique quant aux stratégies de préservation et d'évacuation de la mémoire, examine les constructions théoriques sur l'écriture métisse ou diasporique. L'ouvrage va bien au-delà du traumatisme de la Traite pour renouveler le questionnement sur l'identité noire contemporaine. Une identité mosaïque et rhizomorphe, soumise à la législation des métamorphoses, qui noue et dénoue son essence dans le mouvement et l'aléatoire.
La Revue Gabonaise d'Anthropologie est fondée par Bernardin Minko Mvé, Jean-Emile Mbot et Florence Bikoma. Elle accueille les multiples courants en anthropologie, entendue au sens large, et s'appuie sur une approche pluridisciplinaire. Sa périodicité est annuelle. D'audience internationale, la Revue Gabonaise d'Anthropologie publie des travaux originaux qui répondent aux problématiques factuelles. Elle milite pour la construction d'une Ecole Gabonaise d'Anthropologie dont les méthodes font appel à la paramétrisation, à l'établissement des typologies et de systèmes de catégorisation. Elle conjugue textes théoriques, critiques et études ethnographiques avec le souci de faire une anthropologie de terrain visant la diversité culturelle, la postmodernité et la mondialisation à travers les représentations, les pratiques endogènes et les mutations.
Ce travail de pionnier, ici réédité, est une réflexion philosophique inédite sur les mythes et contes traditionnels de la culture fang. L'auteur, Fang lui-même, interroge son patrimoine culturel oral, et ramène de sa quête des trésors inaccessibles aux autres chercheurs, pour constituer un véritable système métaphysique fang. Cette étude concerne le groupe ethnique Fang : non seulement ceux du Gabon mais aussi les Ewondo, Bulu, et Beti du Sud Cameroun et de la Guinée équatoriale.
Loin de s'apparenter à une simple démarche " folklorique ", seule soucieuse de l'apparence et de la surface, cette étude à la fois historique, sociologique, mythologique et formelle entraîne le lecteur dans une plongée en forme de voyage initiatique à l'intérieur d'une culture fang captée à la fois dans sa complexité et son ambiguïté.
La Revue Gabonaise d'Anthropologie est fondée par Bernardin Minko Mvé, Jean-Emile Mbot et Florence Bikoma. Elle accueille les multiples courants en anthropologie, entendue au sens large, et s'appuie sur une approche pluridisciplinaire. Sa périodicité est annuelle. D'audience internationale, la Revue Gabonaise d'Anthropologie publie des travaux originaux qui répondent aux problématiques factuelles. Elle milite pour la construction d'une Eco le Gabonaise d'Anthropologie dont les méthodes font appel à la paramétrisation, à l'établissement des typologies et de systèmes de catégorisation. Elle conjugue textes théoriques, critiques et études ethnographiques avec le souci de faire une anthropologie de terrain visant la diversité culturelle, la postmodernité et la mondialisation à travers les représentations, les pratiques endogènes et les mutations.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.