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Le guide des plantes sauvages et comestibles
Beiser Rudi ; Hecker Frank ; Chareyre Christine ;
LAROUSSE
17,30 €
Épuisé
EAN :9782035968364
Il y a bien longtemps que notre survie ne dépend plus de la cueillette de plantes sauvages ! Mais aujourd'hui, nous redécouvrons leurs multiples bienfaits : goûts inédits, richesse nutritionnelle inégalée, disponibilité aux portes de nos jardins... Et cueillir des plantes sauvages, c'est aussi partager en famille une activité physique extérieure source de détente et de bien-être. Alors, à vos paniers ! Ce guide d'identification ultra-pratique et visuel propose une sélection de 150 plantes de nos régions. Son classement des végétaux en fonction de la forme des feuilles, complété de plus 600 photos et dessins, facilite une identification précise des plantes. Pour chaque plante : ses qualités gustatives et culinaires, ses propriétés médicinales et une recette originale. Avec aussi : un calendrier de cueillette détaillé pour savoir quand récolter fleurs, feuilles, fruits et des fiches spécifiques consacrées aux plantes toxiques. Indispensable lors de vos sorties nature !
En intervention auprès de personnes atteintes d?autisme, le zoothérapeute décrypte le comportement de l?animal, qu?il se doit de bien connaître, pour tester l?intensité de la présence de l?autiste. Auprès de ces patients, on vise particulièrement à améliorer l?aspect relationnel en donnant des outils de communication et en travaillant à maintenir ceux déjà en place. Certaines personnes atteintes profondément conserveront en mémoire le vécu et les expériences de la thérapie. De plus, elles pourront peut-être acquérir quelques réflexes de communication. D?autres patients réussiront à prendre conscience de leur fonctionnement relationnel et cela permettra l?apprentissage de certains comportements et aptitudes.
Les personnes âgées placées en institution sont la plupart du temps privées de ce qui leur a longtemps tenu le plus à coeur : la maison que l'on quitte, le conjoint qui décède, la perte de l'autonomie et, parfois, la perte du sentiment de sa propre utilité. S'il ne peut rendre le foyer, le partenaire ou la vie d'antan, l'animal peut aider à se remémorer les souvenirs d'hier. De plus en plus utilisée en établissements (EHPAD, hôpitaux, etc.), la zoothérapie dynamise l'accompagnement au quotidien et soutient le soin : la présence d'un animal de compagnie encourage une personne à s'exprimer, à laisser libre cours à ses émotions ; elle peut l'aider à recouvrer un peu de sa motricité ; le simple fait de caresser un animal suffit souvent à réduire la tension artérielle de la personne. La médiation par l'animal constitue un outil précieux qui profite non seulement à la personne âgée tout au long de son séjour en institution, mais aussi à sa famille et à l'équipe soignante qui l'entoure.
Mon histoire avec les plantes médicinalesC'est en 1993 que je me suis lancé dans la culture biologique de plantes médicinales et aromatiques, sous le soleil du sud de la plaine de Bade, où j'ai fondé la «Manufacture de plantes La Luna». Mais ma passion ne datait pas de la veille: le virus m'a pris dès l'enfance et ne m'a jamais quitté depuis. Tout a commencé par une activité assez fastidieuse sur l'exploitation agricole de mes parents: le sarclage des soi-disant «mauvaises herbes». C'était un travail de Sisyphe, car les mauvaises herbes étaient plus vigoureuses que les cultures. Et c'est justement cette vitalité qui a éveillé ma curiosité. Malheureusement, mes parents n'avaient pas grand-chose à me dire sur ces indésirables, en dehors du pissenlit et des chardons. Je me suis donc formé moi-même grâce aux rares guides de détermination que j'ai pu trouver en librairie. J'ai découvert que la plupart des mauvaises herbes avaient un usage. Il s'agissait pour la plupart de plantes médicinales et de légumes sauvages. J'ai aussitôt commencé à chercher autour de chez moi. Un nouveau monde s'ouvrait, et partout de nouvelles plantes attendaient d'être reconnues.J'ai commencé à récolter et à faire sécher des tisanes, ainsi qu'à fournir mes amis en plantain lancéolé et en sureau à chaque toux ou accès de fièvre. Dans ma chambre s'entassaient des boîtes contenant mes trésors végétaux. J'ai d'abord été fasciné par la cuisine des plantes sauvages. Grâce à un livre de cuisine sauvage, j'ai découvert que les boutons de pissenlit ont une saveur de chou de Bruxelles, que le mouron des oiseaux rappelle le maïs et que les jeunes pousses d'ortie surpassent n'importe quel légume feuille du jardin. Après avoir quitté le domicile parental, imprégné par le mouvement antinucléaire et alternatif, j'ai expérimenté le jardin biologique autosuffisant. Mon attention s'est ensuite concentrée sur les herbes méridionales, comme le romarin, la sauge et le thym. Je plantais ces affamées de soleil sur des murs de pierres pour qu'elles se sentent bien. J'étais fasciné par leurs senteurs puissantes, dont les aromates du commerce étaient alors malheureusement dépourvus.Tout apprendre sur les plantesJ'ai bien vite appris que les plantes sauvages ne concernaient pas seulement les domaines de la botanique, de la santé, de la cuisine et du jardinage, mais qu'elles avaient aussi des histoires passionnantes à raconter. L'histoire culturelle des plantes médicinales ou simples est aussi vieille que l'histoire de l'humanité, on peut la retracer jusqu'à l'âge de Pierre. La mythologie leur attribue divers pouvoirs. Les philtres amoureux, magiques et empoisonnés ont occupé les humains jusqu'à l'ère moderne. L'utilisation des plantes sauvages suivait le calendrier agricole, usages qui se sont parfois perpétués jusqu'à nos jours. Avec ces histoires du passé, ma connaissance des plantes est devenue plus «ronde». C'était une pièce de puzzle importante pour une compréhension globale des plantes qui avait pris place. En 1984, j'ai ouvert le premier magasin bio de la région. Malheureusement, on ne trouvait pas encore à cette époque de tisanes de La récolte des fleurs est un des plus beaux moments de la culture des plantes médicinales.(...)
Pour épingler certains défauts de la préciosité, Molière choisit d'écrire une grande comédie en vers où les femmes savantes - Philaminte, sa fille Armande et la tante Bélise - semblent dominer et imposer leurs valeurs raffinées à tous leurs visiteurs et admirateurs. Mais c'est un univers d'apparences et de mondanités dans lequel l'esprit et le beau langage l'emportent sur le corps et le bon sens. Les sentiments authentiques finiront-ils par triompher ?
Comme d'autres farces de Molière, Le Malade imaginaire est une satire de l'imposture médicale. Mais c'est aussi une comédie de caractère qui dépeint les extravagances d'un bourgeois obsédé par la maladie. C'est enfin une comédie-ballet dominée par un climat de fantaisie et d'insouciance. Déguisement et illusion finiront par rendre inoffensive l'imagination maladive du héros, à défaut de pouvoir la corriger. Rire et plaisir ont ici le dernier mot : tel est l'ultime message de Molière.
Résumé : Arnolphe a élevé sa pupille Agnès dans l'isolement intellectuel et humain le plus total, afin de faire d'elle la plus soumise et la plus fidèle des épouses. Mais l'innocence équivaut-elle à l'ignorance ? A l'époque des mariages d'intérêt et des unions arrangées, Molière met en scène l'amour comme une force de libération et d'accomplissement de soi. Dans une pièce où se mêlent comique et poésie, il propose ainsi une réflexion originale sur l'émancipation de la femme et sur la puissance du sentiment.
Résumé : Comédie de caractères et farce dans la pure tradition du genre, l'Avare est aussi une satire subtile de la bourgeoisie au XVIIe siècle. Avarice et tyrannie d'un père, dissimulation, misère matérielle et morale du foyer : l'ambiance chez Harpagon n'est pas gaie ! Mais voilà que par ses deux enfants l'amour entre dans la maison. Dans leur course au bonheur, Cléante et Élise apprendront la désobéissance, assistés par le valet La Flèche : ils y gagneront leur indépendance.