Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La construction des politiques d'éducation et de formation
Beillerot Jacky ; Charlot Bernard
PUF
22,82 €
Épuisé
EAN :9782130470342
Une société qui entend relever le défi de la concurrence et de la modernité doit aujourd'hui s'interroger sur ses politiques d'éducation et de formation. Ainsi, la France doit accueillir dans les lycées et les universités des jeunes sans cesse plus nombreux, et donc construire, moderniser, équiper, financer des établissements scolaires. Elle doit également concevoir et aménager ces périodes de formation professionnelle des adultes. La planification des moyens ne suffit plus : il faut aussi mobiliser les énergies, négocier avec des partenaires, soutenir des zones ou des secteurs en difficulté, innover, évaluer... C'est bien de politique, au sens plein du terme, qu'il s'agit. L'Etat est concerné au premier chef : il fixe le cadre, arrête les grandes priorités, arbitre, régule. Mais il n'est plus seul. D'autres construisent également des politiques d'éducation et de formation : les régions et les départements, qui bâtissent lycées et collèges, les villes, qui se dotent d'une politique éducative, les établissements scolaires eux-mêmes, qui élaborent des projets, les entreprises, qui intègrent de plus en plus étroitement la formation dans leurs politiques de ressources humaines. Ainsi s'articulent, s'imbriquent et parfois s'enchevêtrent des politiques multiples. Ce livre analyse la construction de ces politiques d'éducation et de formation, au carrefour du savoir et de la professionnalité, de l'institution et de l'innovation, du projet social et des pratiques entre chercheurs, décideurs et acteurs de terrain semble particulièrement pertinent. Issu des travaux de la Deuxième Biennale de l'éducation et de la formation (Sorbonne, avril 1994), le livre traite de questions vives aujourd'hui en débat en France : les 80 % niveau bac ", l'évolution des lycées professionnels, le projet d'établissement, la certification universitaire, la décentralisation, les politiques d'entreprise... Mais il pose ces questions avec un souci constant d'ouverture internationale, vers l'Europe (Allemagne, Grande Bretagne, Suisse, Danemark...) et au-delà (Afrique du sud, Tiers Monde).
Ancien grand reporter au Monde, Robert Belleret est l'auteur de plusieurs ouvrages. Sa biographie de Léo Ferré, plusieurs fois rééditée, est considérée comme une référence.
Beillerot Jacky ; Blanchard-Laville Claudine ; Mos
Après le livre " Pour une clinique du rapport au savoir ", l'équipe " Savoirs et rapport au savoir " de Paris X - Nanterre a poursuivi ses recherches dans une double perspective, clinique et sociohistorique. Dans une première partie, le présent livre approfondit les élaborations théoriques, dans une perspective anthropologique. Trois parties, ensuite, présentent des recherches, l'une sur les pratiques enseignantes, une autre, sur la formation des adultes, une dernière sur le Galilée de Brecht et l'autobiographie de Sartre. Un texte enfin, en forme d'essai, " Savoirs et plaisirs ", clôt le livre. Cet ouvrage s'adresse à des chercheurs, des enseignants, des formateurs et des étudiants qui s'intéressent aux recherches et aux réflexions portant sur les savoirs et sur la notion de rapport au savoir.
Le livre rassemble soixante-six articles, dont plus d'une trentaine écrits pour le Monde de l'éducation. Organisées en onze chapitres, ces " chroniques " de la dernière décennie du XXe siècle montrent sans doute les préoccupations majeures de l'auteur, mais témoignent aussi des questions, des avancées et des changements dans les champs de l'éducation, de l'école et de la formation. Ce livre s'adresse aux étudiants de sciences de l'éducation, à ceux des IUFM, mais encore à toutes les personnes qui agissent, dans le système scolaire, dans les associations, dans les dispositifs de formation, pour faire que celles et ceux qui apprennent bénéficient des meilleures conditions pour réussir.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.