Dramaturge, poétesse, romancière et traductrice, Aphra Behn fut, au XVII ? siècle, la première femme de lettres anglaise à vivre de sa plume. Cette écrivaine au destin hors norme, qui s'illustra comme espionne au service du roi Charles II et qui - fait exceptionnel pour l'époque - aurait voyagé au Suriname, est l'auteure d'un joyau méconnu, Oroonoko (1688), souvent tenu pour le premier récit antiesclavagiste. Prince africain, unique héritier du roi de Cormantine, Oroonoko aime éperdument la belle Imoïnda, mais celle-ci est bientôt vendue comme esclave ; par un coup du sort, il sera lui-même déporté en Guyane... Centré sur un personnage victime de la Traite négrière, ce court roman, adapté en français dès le XVIII ? siècle, inspira des auteurs aussi variés que Prévost, Voltaire et Victor Hugo, et présente, pour la première fois peut-être dans l'histoire de la fiction occidentale, les relations entre un esclave noir et des planteurs européens, marquées du sceau de la tragédie.
S'inventer des histoires sur la 5 ? avenue ; revivre l'espoir des premiers immigrants au bastingage d'un ferry ; goûter la soul food de Harlem ; revoir Le Parrain plus vrai que nature dans Little Italy ; se régaler dans un deli ; décrocher les étoiles du haut d'un rooftop arty... Des blocks de Manhattan à la bohème de Brooklyn, faites le plein d'énergie ! - Les sites et visites incontournables - Des expériences authentiques - Toutes nos adresses coups de coeur - Des itinéraires et des suggestions pour vous laisser guider selon vos envies - Les sélections et conseils des habitants - Des cartes, des plans et des infographies...
Dramaturge, poétesse, romancière et traductrice, Aphra Behn fut, au XVIIe siècle, la première femme de lettres anglaise à vivre de sa plume. Cet écrivain au destin hors norme, qui s'illustra comme espionne au service du roi Charles II et qui - fait exceptionnel pour l'époque - aurait voyagé au Suriname, est l'auteur d'un joyau méconnu, Oroonoko (1688), souvent tenu pour le premier récit antiesclavagiste. Prince africain, unique héritier du roi de Cormantine, Oroonoko aime éperdument la belle Imoïnda, mais celle-ci est bientôt vendue comme Esclave; par un coup du sort, il sera lui-même déporté en Guyane... Centré sur un personnage victime de la Traite négrière, ce court roman, adapté en français dès le XVIIIe siècle, inspira des auteurs aussi variés que Prévost, Voltaire et Victor Hugo, et présente, pour la première fois peut-être dans l'histoire de la fiction occidentale, les relations entre un esclave noir et des planteurs européens, marquées du sceau de la tragédie.
Résumé : Il y avait jusqu'ici L'Espion qui venait du froid, John Le Carré ayant apporté au roman d'espionnage la dimension humaine qui lui manquait. Il y aura désormais Une lettre pour le Kremlin, qui, bien que totalement différent, devrait faire date aussi. Une lettre pour le Kremlin est en effet un roman d'espionnage d'un genre tout nouveau : un monstre de logique. Mais cette intelligence impitoyable du scénario s'accompagne d'humour, d'angoisse, de terreur, d'amour. La tragédie est jouée par des acteurs prodigieux, dont le moindre pourrait être à lui seul le héros d'un roman. Au centre, Charles Rone, enseigne de vaisseau, doué d'une mémoire "électronique", mais "puceau" du renseignement, choisi par les instances supérieures pour une mission insensée, pris en main et dressé impitoyablement, associé à une bande incroyable de mercenaires du renseignement. Il y a le Forban ; la Pute à lord Astor qui organise "les basses ouvres" de Moscou ; Jack le Crack, dit "L'As du Vasistas" ; le Mécano fabricant de marionnettes ; Sturdevant, cordial Texan apparemment, mais cosaque et bourreau à ses heures ; et la touchante B A, vierge éperdue d'amour et désespérée. Il y a aussi tous ceux d'en face, non moins pittoresques, non moins effrayants. Les deux équipes vont se retrouver à Moscou, pour récupérer une "lettre pour le Kremlin" de la plus haute importance. Ainsi commence une imbécile partie de roulette russe, menée par des espions habités par le doute et le sentiment de l'absurde.
Behn Aphra ; La Place Pierre-Antoine de ; Dhuicq B
Résumé : Aventurière, espionne, féministe avant l'heure, Aphra Behn relate l'histoire d'Oronoko, prince africain qui connu l'amour, tomba en captivité, soutint une révolte d'esclaves. Romans plein de péripétie et histoires vraie à la fois, ce récit écrit par une femme vers 1680 est le premier, un siècle après le début de la traite, à en montrer l'horreur et l'indignité. Virginia Woolf invitait toutes les femmes à mettre des fleurs sur la tombe d'Aphra Behn.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)