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Pour une politique des jeux
Bégin Christian
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782747506175
Interdits, en principe, depuis 1836, les jeux se sont considérablement développés en France à la faveur de dérogations accordées au PMU, aux casinos, à la Loterie nationale devenue Française des Jeux. L'Etat dispose à leur égard de pouvoirs discrétionnaires, qui méritent un débat. Voici donc un ouvrage qui vient à son heure en évoquant un sujet dont l'environnement bouge, avec l'évolution du droit, national et européen, le développement technologique, l'expansion du marché des loisirs ; il traite, dans ce contexte, de l'histoire des opérateurs et de la diversification des concepts de jeux, du comportement des joueurs et des flux financiers en cause ; il se réfère fréquemment aux exemples étrangers. Il conclut sur l'opportunité de créer une autorité régulatrice et suggère des réformes tendant à concilier un objectif d'efficacité économique avec des préoccupations d'ordre public formalisées.
Au XVIIe siècle, théologie et littérature ont revécu l'étroite symbiose qui avait caractérisé la pensée chrétienne à l'époque des Pères, mais qui fut indéfiniment modulée au cours de l'histoire par les disciples de Benoît ou de Bernard, les spirituels rhéno-flamands, la devotio moderruz, les compagnons d'Ignace ou les fils du Carmel. A l'impermanence d'un monde sécularisé, où triomphaient la grimace et les Vanités, la piété chrétienne opposa la grâce des exercices spirituels et la profondeur de la " conversation intérieure ". L'oraison et la poésie dessinèrent l'iconostase claire-obscure du Christ en ses divers états Sauveur éternellement naissant (Bérulle) ou souffrant (La Ceppède) ; Visage caché dans le brouillard (Hopil) ; Libérateur paradoxal, toujours à l'agonie (Pascal) ; Maître intérieur à la voix discrète (blalebranche), dont la Seigneurie providentielle ordonne toute l'histoire humaine (Bossuet). Si le christianisme se confond, pour Bérulle, avec un " art de peinture ", on ne s'étonnera pas, avec Bossuet, de surprendre sans cesse " Dieu en représentation ", dans les Ecritures comme sur la scène du Monde, jusque dans les replis du couur ou de la conscience, et même dans cette simple attention naturelle de l'esprit à la recherche de quelque fondement, de quelque vérité (Descartes). Devait-on cependant faire sécession en son cloître intérieur, au huis-clos de la belle ténèbre, et se laisser ravir par Dieu vers l'envol contemplatif, ou bien discourir et fabriquer des images, avec des méthodes parfois déficientes, en espérant la sainte délectation ? On oppose trop facilement les mystiques et les anti-mystiques du siècle, sans mesurer combien la " science des saints ", chère à Saint-Cyran et fondée d'abord sur les Ecritures, concerne tout autant l'Oratoire et Port-Royal que les chantres de la quiétude désintéressée. L'inculturation du christianisme devint plus difficile au soir du XVIIe siècle, mais elle révèle moins le reflux des mystiques que celui du mystère.
A la publication de La démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville est célèbre comme un nouveau Montesquieu, tant son ouvrage renouvelle la science politique. Elu député, il participe activement à tous les grands débats et ne cesse de défendre la liberté individuelle, sans esprit de système ni compromission. C'est grâce au soutien de ses amis qu'il a eu la force de mener à bien ses entreprises. Mais qui sont-ils ? Et quelle influence exercent-ils sur sa pensée, sur son action politique, sur sa vie privée ?
Tocqueville poursuit une carrière politique qui atteint son apogée en 1849, quand il devient ministre. Fidèle à ses convictions, il se retire de la vie publique après le coup d'Etat du 2 décembre 1851. Il renonce pas à exercer une influence et revient à l'écriture avec L'Ancien Régime et la Révolution. Ses amis, toujours plus nombreux, le soutiennent dans ses périodes de doute.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.