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Les villes des trois Gaules. De César à Néron, dans leur contexte historique, territorial et politiq
Bedon Robert
PICARD
45,70 €
Épuisé
EAN :9782708405639
Les Trois Gaules, nom de l'ancienne Gallia Comata à l'époque romaine, couvraient la plus grande partie de la France actuelle (moins la Provence et la basse vallée du Rhône), de la Belgique, et de la Hollande, ainsi que la frange ouest de l'Allemagne et de la Suisse. Durant les 120 ans qui vont de la conquête césarienne à la mort de Néron, elles ont vu leurs villes, les unes anciennes, les autres nouvellement fondées, s'engager dans un essor général et dans une romanisation en profondeur. Le développement de ces villes - soixante-six - au sens antique du terme (uniquement des capitales de cités ou des colonies), s'inscrit étroitement dans un contexte historique et administratif issu de l'organisation du territoire par César, Auguste et Tibère. Leur localisation répond à un ensemble de critères, parmi lesquels figurent une position centrale dans leur cité, la proximité de cours d'eau et de routes, la présence de sanctuaires et parfois des facteurs militaires. Dans cet essor urbain et ce processus de romanisation, ce sont les Gaulois eux-mêmes qui ont tenu le rôle principal. Tout en se référant à des modèles méditerranéens, ils ont fait preuve d'une grande souplesse dans l'adaptation au terrain. Ils ont adopté un catalogue de formes, de volumes et de décors en grande partie romain, mais ont su conserver néanmoins pour ces villes une grande place à la personnalité gauloise. A partir de données archéologiques, mais aussi de sources antiques dont beaucoup n'avaient pas encore été suffisamment exploitées, le livre apporte de nombreux éléments nouveaux sur les premiers temps de villes dont beaucoup sont devenues aujourd'hui des chefs-lieux de départements, de régions ou d'Etats.
Bedin Alessandra ; Bertolazzi Alberto ; Breffort C
Résumé : Lis et découvre des informations et des anecdotes sur les dinosaures et les reptiles aquatiques éteints. Tourne les pages et crée 4 décors préhistoriques aux couleurs vives, où imaginer une foule d'histoires amusantes avec les figurines des animaux à détacher.
Les Romains systématisèrent les constructions en pierre dans les villes de Gaule. Pendant près de cinq siècles, des monuments furent édifiés. Mais si la plupart ont été détruits, l'archéologie nous permet de reconstituer une grande part de cette architecture et du décor urbain. Ce livre fait le point de nos connaissances actuelles sur la construction gallo-romaine de la fin de la protohistoire au début du Moyen-Age sur un territoire comprenant la France, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse et une partie de l'Allemagne.
De longue date, les Gaulois avaient pensé l'organisation de leur cité,mais la systématisation d'un urbanisme en Gaule est apportée par Rome. Aujourd'hui, nos villes sont construites sur les lieux mêmes où s'élevaient les villes gallo-romaines, comme en font foi les traces fossilisées que l'on retrouve dans les plans des cités actuelles qui déterminent notre environnement quotidien. Ce livre, pour la première fois, propose un essai de reconstruction de la plupart des grandes villes gallo-romaines. Les structures anciennes, avec leurs éléments connus ou supposés, apparaissent sur les plans de la ville moderne.
Résumé : Comme beaucoup d'entre nous, Guy Bedos avait suivi la dernière campagne de gauche, celle de François Hollande, avec espérance. Mais son regard sur ce quinquennat décevant, il l'a résumé en une phrase assassine : " Nous sommes toutes et tous des Valérie Trierweiler. " A l'heure où l'extrême droite se projette au pouvoir, où tous les pronostics sont mis à mal par les rebondissements de l'actualité, il se livre de nouveau à son exercice favori : la revue de presse. Libre comme il l'a toujours été, il porte les coups et se moque des puissants tout en donnant un éclairage cruel au théâtre politique. Dans ce journal de campagne, où l'on rit parfois de bon coeur, parfois jaune, l'auteur tente de mobiliser des électeurs assoupis avec cet esprit vif et corrosif qui est sa marque de fabrique.
Enseignants et chercheurs en histoire médiévale ont en France une activité considérable et reconnue au plan international. En dehors des livres et des manuels qu'ils produisent, ils donnent une part importante des fruits de leurs recherches à des ouvrages collectifs, des périodiques et des encyclopédies. Il est donc nécessaire de procéder à un regroupement de leurs articles dispersés pour permettre à un large public de prendre connaissance de leurs résultats, de leurs hypothèses, et de leurs projets. La collection consacrée aux médiévistes français répond à cette préoccupation. Ici la personnalité du médiéviste dorme au livre toute sa cohérence. La Bible a été dans le haut Moyen Age le noyau de la création artistique, littéraire, intellectuelle. Or les historiens la négligeaient, la reléguant dans le champ de l'histoire ecclésiastique. Ce livre brasse les acquis récents et illustre deux thèses : la Bible il contribué aux fondations d'une communauté de culture en Europe ; aux mains des laïcs bien avant la Réforme du XVIe siècle, elle a été pour eux l'outil d'une conquête éthique et spirituelle. La Bible ainsi retrouve la place qui lui a trop longtemps été refusée.
Cette somme analyse les cérémonies familiales religieuses ou profanes, celles qui ponctuent la vie agricole, les traditions populaires sous toutes leurs formes (jeux, costumes, littérature, magie, etc.)
« Dans sa retraite de Caprée, il imagina même d'installer un local garni de bancs pour des obscénités secrètes ; là, des troupes de jeunes filles et de jeunes débauchés rassemblés de toutes parts..., formant une triple chaîne, se prostituaient entre eux en sa présence, pour ranimer par ce spectacle ses désirs éteints. Il orna des chambres placées en différents endroits d'images et de statuettes reproduisant les tableaux et les sculptures les plus lascifs... pour que chaque figurant trouvât toujours le modèle des postures qu'il ordonnait de prendre... On lui prête des turpitudes encore plus infâmes, et telles qu'on ose à peine les décrire ou les entendre exposer. » (Vie de Tibère).
Résumé : 4 septembre 476. Le jeune empereur Romulus Augustule est contraint d'abdiquer par Odoacre, roi des Hérules. L'empire romain d'Occident disparaît. Aujourd'hui encore, l'événement fait débat. La plupart des historiens se refusent à voir dans la chute de Rome un déclin, préférant parler d'une "transformation" lente et progressive de la société, d'une "transition" entre l'Antiquité tardive et le Moyen Age. Pour l'historien et archéologue Bryan Ward-Perkins, c'est là oublier l'essentiel. La chute de Rome signe bien la mort d'un monde. En se basant sur ses travaux archéologiques novateurs et sur des récits qui nous font revivre cette période tourmentée, il démontre que les invasions barbares eurent de graves répercussions dans tous les domaines de la société: politique, économique, religieux et technique. Il raconte, avec verve, érudition et passion, l'effondrement spectaculaire d'une civilisation qui retombe à l'âge du fer et mettra plusieurs siècles à se relever.
Entre le Ve et le VIIIe siècle, l'Europe cherche ses marques, bousculée entre la fin de la période romaine et le plein Moyen Age, au cours de ce qu'on a longtemps appelé les "invasions barbares". Le basculement d'un espace centré sur la Méditerranée à un monde davantage tourné vers la mer du Nord marque un premier mouvement dans la constitution de l'Europe. Ce manuel revient sur cette période complexe en décrivant clairement la situation de l'Empire d'Occident avant sa chute en 476 et les caractéristiques de chacun des royaumes barbares qui Fleurissent alors, ainsi que le rôle de la christianisation. Il dépeint la montée en puissance du pouvoir des Francs, aux sources de l'Empire de Charlemagne. Présentant un état de la période profondément renouvelé par les recherches des dernières décennies, cet ouvrage montre à quel point l'Europe barbare a été un creuset essentiel pour l'Europe et la réflexion historique.
Classée au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1980, Palmyre est en péril depuis qu'elle a subi les destructions que Daech lui a infligées en 2015. Elle eut pourtant un destin hors norme. Habitée dès la préhistoire, cette palmeraie au milieu de la steppe a été fondée, selon la légende, par Salomon. Sa situation en a fait longtemps un relais entre la Méditerranée et le golfe arabo-persique. Mais au-delà de l'image d'Epinal d'une ville se rebellant, sous la conduite de la reine Zénobie, contre la domination romaine, que savons-nous réellement de son histoire ? L'archéologue Patrick Maxime Michel revient sur un passé plurimillénaire et pluriculturel, où s'entremêlent influences juives, romaines, chrétiennes et musulmanes, dont le temple de Bêl porte les traces, qui de temple est devenu une église puis une mosquée. Palmyre ? Un lieu à la croisée des chemins, où de sublimes ruines invitent à la rêverie.