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Visite à Don Otavio. Tribulations d'une romancière anglaise au Mexique
Bedford Sybille
PAYOT
11,65 €
Épuisé
EAN :9782228885614
Au début des années cinquante, une Anglaise curieuse de tout et sa compagne partent à l'aventure sur les chemins du Mexique. Le pays vit encore à l'heure de Zapata et de Pancho Villa. Le voyage sera mouvementé, les deux dames n'ayant pas froid aux yeux. A sa manière, Sybille Bedford brosse le portrait d'un peuple qui tout ensemble la révolte et la séduit. On a un peu l'impression d'assister au procès du Mexique, un procès follement animé, souvent drôle, où l'esprit critique et la tendresse joueraient le rôle de procureur et d'avocat. Née en Allemagne en 1911, Sybille Bedford a conquis la célébrité en 1953 avec Visite à Don Otavio, tenu aujourd'hui pour un classique absolu de la littérature de voyage. A quoi bon résumer les épreuves, les visions, les saveurs, toutes les délicieuses surprises de ce beau voyage ! A quoi bon gloser sur la lucidité d'un regard que rien jamais ne fait dévier ! Ceci est tout simplement un nouveau Livre des Merveilles : à lire, relire et relire encore !
Mao a dit : " Les femmes portent sur leur dos la moitié du ciel. " Lourd fardeau ! Une Superwoman est une femme qui s'organise pour avoir le maximum d'efficacité avec un minimum d'effort. La duchesse de Bedford l'incarne mieux que personne : elle a connu la vie d'une mère de famille au foyer, d'une femme qui travaille, celle d'épouse ou de femme seule et nous livre ici son expérience de maîtresse de maison. Comment économiser son temps, son argent et ses nerfs en s'occupant de son intérieur, comment travailler, survivre et revivre en temps de crise, étonner par sa bonne humeur, " faire des choses avec les enfants plutôt que pour eux " et, surtout, ne rien faire qui soit au-dessus de ses forces : voici les secrets de la duchesse de Bedford, l'auteur de Nicole Nobody.
Sujet: C'est le soir du 24 décembre et Petit Ours n'a pas envie de dormir. Il veut voir le Père Noël! Entendant du bruit, il descend et trouve Papa Ours en train de boire le lait mis précieusement de côté pour le Père Noël... Commentaire: Les illustrations de cet album, chaudes et colorées, avec des figures très expressives, sont pleines de charme. Mais le récit, écrit en langage courant, risque d'éveiller les soupçons et de décevoir les petits qui croient au Père Noël. En effet, chaque bruit suspect perçu par Petit Ours est lié à Papa ou Maman Ours qui touche aux plats ou aux chaussettes mis de côté pour le Père Noël. Ce n'est que dans la dernière double page que le célèbre personnage fait son apparition, à côté de la famille ours endormie et là encore, sans hotte ni cadeau à même de rassurer les enfants sur son existence..
Une femme se souvient. Par flashes, comme en écho, se succèdent de brèves scènes, des images vives, de petits éclats, des instants de vie : une enfance passée parmi les hobereaux allemands, entre Berlin et la campagne du Bade ; un scandale familial ; une mère qui disparaît ; une fuite en Italie ; des exils londoniens ; l' "ancrage" dans le port de Sanary, alors inconnu du tourisme international ; la rencontre avec Aldous Huxley, avec le peintre Kisling ; la réapparition d'une mère morphinomane et experte en chantage à l'affection... C'est toute l'histoire d'une certaine société, d'une certaine Europe qui est ainsi retracée dans le destin d'une adolescente confrontée prématurément aux violences de la vie, et qui sait garder de chaque moment son esprit, sa sensualité - le goût d'un bol de crème, un pain à la mie compacte, un bouillon pris en Angleterre, des anchois et du vin blanc ; sensations empreintes de la vivacité si particulière à ces images de mémoire dont on ne sait plus, avec le temps, ce qu'elles ont de minutieux et d'inventé, d'exact et d'halluciné, de réel et d'impossible.
Séduisant jeu de cache-cache entrecoupé de révélations, ces fragments autobiographiques suivent les méandres taquins de la mémoire. Sybille Bedford, Européenne de c?ur et de conviction, nous fait traverser le vingtième siècle avec son cortège detragédies, rencontrer ses contemporains, ses amis, partager sa passion pour l'écriture et plus largement pour la vie tout simplement. Biographie: Née en Allemagne avant la guerre de 1914 d'un père aristocrate, francophile et original, l'auteur a été élevée par sa mère dans le culte de la littérature, mais n'a reçu aucune éducation traditionnelle. A la mort de son père, elle quitte l'Allemagne pour toujours et rejoint sa mère en Italie, puis en France d'où, à peine adolescente, "perroquet polyglotte", elle est expédiée en Angleterre et sommée de choisir une langue si, comme elle le prétend, elle veut devenir écrivain. Les antagonismes de ses parents,l'harmonie de la vie quotidienne chez Aldous Huxley à Sanary où les exilés allemands, Thomas Mann en tête, trouvent refuge, la descente de sa mère dans les enfers de la drogue, la vie de bohème: tout est raconté avec élégance, distance et humour. SybilleBedford est morte à Londres le 17 février 2006.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.