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Recours aux sources. Essais sur notre rapport au passé
Bédard Eric
BOREAL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782764621097
EssaiNouveauté hors office Automne 2011 Informations génériques Titre : Recours aux sources Coll. : EssaiAuteur(s) : Eric Bédard Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 octobre 2011Format : 15 x 23 cmPrix : 22 eurosNombre de pages : 280ISBN : 978-2-7646-2109-7 Contenu du livre Les Québécois n¿aiment guère leur passé, du moins celui d¿avant 1960. Dans les débats publics, toute évocation un peu aimable du Québec d¿auparavant est rapidement suspecte de sympathie envers la " Grande Noirceur ". Or, c¿est moins un retour aux sources que la possibilité d¿un recours aux sources qui fait cruellement défaut à la société québécoise, selon Eric Bédard. Les débats, les doutes et les erreurs des devanciers devraient pouvoir éclairer davantage le présent et l¿avenir. En onze études brèves portant sur la culture et la politique québécoises au xxe siècle, l¿auteur montre que le glorieux récit de la Révolution tranquille, largement fondé sur le rejet du passé, masque des réalités historiques paradoxales. Il découvre des thèmes religieux dans la pensée felquiste, par exemple, et du socioconstructivisme chez un pédagogue jésuite des années 60. Pendant qu¿au Canada anglais le trudeauisme débouchait en fin de compte sur un patriotisme sentimental, au Québec les indépendantistes vidaient peu à peu leur projet de son contenu national¿ L¿auteur Eric Bédard est membre des conseils d¿administration de l¿Association internationale d¿études québécoises, de la Fondation René-Lévesque et de l¿Institut de recherche sur le Québec. Membre du comité de rédaction de la revue Argument, il est chercheur affilié à la Chaire Mondialisation, Citoyenneté et Démocratie de l¿UQAM et professeur à la TELUQ de l'UQAM. 1
Il était une fois le Québec ! Le Québec, c'est le majestueux Saint-Laurent, les nombreux lacs, les forêts à perte de vue... C'est Montréal, centre nerveux d'une jeune nation. C'est aussi Québec, la " vieille capitale ", tournée vers les rives de l'Europe. Mais, le Québec, c'est surtout un peuple résilient, opiniâtre, déterminé. C'est qu'il en a fallu du courage pour survivre au climat, repousser les attaques iroquoises, résister aux colonies américaines et reconquérir son économie et sa vie politique. C'est l'histoire de cette grande aventure qui est racontée dans ce livre dans une langue claire et accessible. Découvrez : - Les origines de la Nouvelle-France - La Conquête anglaise - La " Révolution tranquille " - Le combat pour la souveraineté - Dix idées reçues sur le Québec " C'est extrêmement vivant ! " Chrystine Brouillet " Derrière toutes ces pages se trouve une réflexion sur l'identité du pays. " Jean Sévillia
Bédard Eric ; Lacoursière Jacques ; Hellman Michel
Résumé : Le Québec, c'est l'hiver, la neige, le froid. C'est le majestueux fleuve Saint-Laurent et ses nombreux affluents. Ce sont les immenses forêts, les nombreux lacs, les magnifiques paysages du Témiscamingue, de Charlevoix, de la Côte-Nord ou de la Gaspésie. C'est aussi Québec, la "Vieille capitale", et Montréal, première ville française d'Amérique. Mais le Québec, c'est surtout un peuple vaillant, opiniâtre, déterminé. Il en a fallu du courage aux premiers habitants pour affronter les rigueurs de l'hiver, élever des familles nombreuses, explorer un immense continent, survivre aux attaques iroquoises, à l'hostilité des colonies américaines, aux affres de la Révolution industrielle et à la Crise des années 1930. C'est l'histoire de cette grande aventure qui est retracée dans ce livre. L'histoire d'un peuple qui a surmonté les difficultés et les épreuves, vaincu le découragement et la résignation. L'histoire d'un rêve, celui d'une Amérique française, d'une grande épreuve, celle de la Conquête anglaise, et surtout, l'histoire d'une longue et patiente reconquête qui amènera les Québécois à reprendre possession de leur territoire, de leur économie et de leur vie politique.
Alendroit Eric ; Benard Jean-François ; Bertile Wi
La ruralité à La Réunion est en pleine mutation. Hier, tout au long de la période coloniale, elle était dominante et les rares villes étaient au service de la plantation. Aujourd'hui, elle est devenue quasiment résiduelle dans un système socio-économique tertiarisé. L'urbanisation généralisée submerge, façonne et uniformise les campagnes où peinent à se distinguer le rural et l'urbain. Demain le recul continu des campagnes réunionnaises amène à s'interroger sur le devenir même de l'île, sur la perte des repères identitaires de sa population, sur l'aménagement de son territoire. Dans ce contexte, il est important que chacun ait une bonne connaissance des données de base de la natalité réunionnaise et une claire conscience de ses enjeux. C'est pourquoi l'Université Rurale de l'océan Indien (UROI publie cet "Atlas de La Réunion rurale" qui se veut tout à la fois un "beau livre" pour le grand public, un document de travail pour les professionnels et un ouvrage pédagogique sur La Réunion pour les enseignants et leurs élèves. Il a été réalisé par une équipe de professionnels et de chercheurs sous la responsabilité administrative de Al Ramalingom et Annielle Guezello et sous la direction scientifique de Wilfrid Bertile, professeur des Universités.
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?
Gens du fleuve, gens de l'île apporte une contribution majeure aux débats actuels sur les origines autochtones de Montréal. Ce livre, qui prend souvent les allures d'une magnifique " enquête policière ", constitue la première et remarquable synthèse de l'histoire de Montréal au xvie siècle, à la fois savante et accessible. Roland Viau propose un fascinant portrait d'Hochelaga avant 1600. A partir des connaissances acquises par l'archéologie, l'ethnohistoire et l'ethnologie sur les sociétés amérindiennes, et en exploitant les documents historiques disponibles, l'auteur replace d'abord Hochelaga au centre d'un vaste réseau fluvial s'étirant du lac Ontario au golfe du Saint-Laurent. Il dresse ensuite l'inventaire des ressources des Hochelaguiens, recrée minutieusement leur mode de vie, l'univers symbolique de la chasse, de l'agriculture. Il aborde la division sexuelle du travail, les règles de classification du végétal, l'ancienneté et la diversité du maïs. Il s'intéresse à la guerre, avançant l'idée d'un lien particulier avec les pratiques funéraires. Enfin, il fait revivre l'imaginaire au sens d'une cosmovision : nature de la guerre, condition d'esclave, exercice de la sexualité et de la parenté, rapports hommes-femmes. Les colonisateurs européens ont constaté avec étonnement que cette Laurentie iroquoienne s'est volatilisée entre 1545 et 1585. Personne, à ce jour, n'a pu apporter d'explication convaincante à ce phénomène. Guerre ? Migration ? Refroidissement climatique ? Epidémie associée à la "mondialisation " des microbes ? Viau examine rigoureusement ces hypothèses, retenant pour l'essentiel la dernière et validant la probabilité que les Iroquoiens du Saint-Laurent aient résisté à l'envahissement des Français et contribué à leur refoulement. Il introduit en cela un beau renversement du récit historique colonial traditionnel. Et que serait-il advenu d'éventuels survivants ? Pourrait-on encore aujourd'hui trouver des traces de leurs migrations, de leur intégration au sein d'autres nations ?
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.
Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.