Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'essence du jargon
Becker-Ho Alice
GALLIMARD
12,70 €
Épuisé
EAN :9782070738939
Les Princes du Jargon ont paru d'abord en septembre 1990. Cette étude a fait date tout de suite, parce qu'elle mettait en lumière un point décisif que personne n'avait su voir jusqu'ici : l'apport des Gitans, depuis leur venue dans l'Europe du XV ? siècle, au langage secret des classes dangereuses orgarnisées, qui se formaient à cette époque. Cette pièce manquante, mais essentielle, apportait enfin tous les éléments pour l'établissement de véritables étymologies argotiques. La langue des Gitans apparaît donc comme une langue mère - équivalent de ce que furent le latin et le grec aux origines du français - avec cette nécessaire particularité, liée aux classes dangereuses, qu'elle était longtemps restée, elle-même, étrangère et impénétrable aux premiers linguistes. Tout langage codé peut être décrypté, du moment qu'on en possède la grille. Il y a presque deux siècles que cette grille est entre les mains de ceux qui sont devenus depuis les tsiganologues, sans qu'ils aient su pour autant en faire usage, faute de connaître les classes dangereuses. [... ] L'Essence du Jargon montrera, à travers l'esprit même des classes dangereuses, comment et pourquoi ce langage spécial se distingue de tous les autres ; pourquoi justement, à partir d'une première découverte, comme celle que j'ai fait apparaître dans Les Princes... , on peut mettre en lumière qu'il a existé plusieurs autres grandes influences presque aussi méconnues". Alice Becker-Ho.
Résumé : Antonin Artaud a fait là plusieurs séjours. Poignant théâtre de la cruauté où son ombre inquiète rôde encore, " oriflamme calciné ", à la recherche de son insaisissable double. " Chaque pensée réprimée est un double [...] Où vont toutes les pensées inutilisées ? " avait noté Artaud en vue de la conférence du 13 janvier 1947 au Vieux-Colombier. Du passage, à proprement parler, de ce célèbre visionnaire, il ne reste ici rien de tangible. Rien que la couleur passée des murs griffés ; la hauteur des plafonds qui ont répercuté les cris ; l'infini du ciel, un paysage de verdure et le chant des oiseaux, murés derrière les vitres des hautes fenêtres sans poignées tout comme la multitude des portes.
Résumé : Une étude comparée des argots des classes dangereuses à travers une dizaine de pays d'Europe et d'Amérique met en lumière les influences communes qui, voilà déjà plus de cinq siècles, avaient favorisé leur formation. S'y trouvent ainsi établies l'étymologie et la véritable signification de mots devenus aussi courants qu'arnaque, cave, came, toc, tapin, boudin, micheton, thune, dèche, rousse, poulaille, vache, tabasser, mouton, mais aussi bistrot, flamenco, fado, cocu, racket, tchao, mafia, chicane, pagaille, rôdeur ou camarade...
Résumé : "Beaucoup d'encre a coulé à propos de Venise et de son Ghetto, sans que l'on soit jusqu'à ce jour fixé sur le sens premier de ce mot. La seule certitude admise est que le terme de ghetto est apparu officiellement en 1516, date à laquelle la Cité des Doges a accordé aux Juifs - après de longues tractations - l'octroi d'une charte reconductible, les autorisant à créer un système de prêt assorti de la garantie d'un droit de résidence. On a alors désigné par Ghetto le quartier - situé dans le sestiere de Cannaregio - qui porte encore ce nom, où les Juifs furent autorisés à séjourner. Cette dénomination fut reprise par la suite pour se substituer à ce qui avait été le "quartier juif" partout ailleurs". Alice Becker-Ho se livre ici à une véritable enquête étymologique. Au travers de l'histoire des mots et des expressions vénitiennes, italiennes, hébraïques ou allemandes et même arabes, turques ou persanes, elle propose une explication convaincante de l'origine d'un mot lourd de sens, passé dans le langage courant sans qu'on en ait gardé la racine. Une démonstration lumineuse.
Résumé : Une étude comparée des argots des classes dangereuses à travers une dizaine de pays d'Europe et d'Amérique met en lumière les influences communes qui, voilà déjà plus de cinq siècles, avaient favorisé leur formation. S'y trouvent ainsi établies l'étymologie et la véritable signification de mots devenus aussi courants qu'arnaque, cave, came, toc, tapin, boudin, micheton, thune, dèche, rousse, poulaille, vache, tabasser, mouton, mais aussi bistrot, flamenco, fado, cocu, racket, tchao, mafia, chicane, pagaille, rôdeur ou camarade...
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.