Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'activité psychique et la vie
Bechterew Wladimir ; Chazaud Jacques ; Kéraval P.
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782296074057
Fondateur de la psychoréflexologie, Wladimir Michaïlowitsch Bechterew, loin de se vouloir le promoteur d'une "psychologie sans âme", a toujours maintenu que la psychologie objective ne "rapetissait" nullement la valeur du psychisme en tant que base des mobiles intérieurs des actes, ni le dynamisme subjectif des conduites normales ou morbides. Les phénomènes psychiques ne sont pas seulement nécessaires à l'adaptation de l'organisme aux conditions externes. Ils évaluent et transforment le milieu par rapport aux besoins internes, aux états d'esprit, aux affects, aux mobiles et aux désirs. Pour le grand neuropsychiatre etanatomophysiologiste, le psychisme n'est pas qu'une fonction au service de l'organisme. Il l'est dans la mesure où le permet un niveau énergétique particulier du système cérébral chezles êtres les plus évolués de l'échelle animale, particulièrement l'Homme. Mais il n'exclut pas l'hypothèse d'un zoo-psychisme élémentaire chez les animalcules capables d'auto-entretenir leur forme. De fait, le créateur de la méthode de la "psychologie objective", père putatif du comportementalisme, restait le représentant d'un type de conception qualifiable de "panpsychisme énergitico-organiciste". Le présent ouvrage expose les manifestations et les bases de cette philosophie naturelle "applicable aux phénomènes neurobiologiques et neuropsychologiques. Biographie de l'auteur Wladimir MICHAÏLOWITSCH BECHTEREW (Sorali 1857, Leningrad 1927) fut Professeur de Clinique des Maladies Mentales et Nerveuses à l'Académie Impériale de Médecine Militaire de St-Petersbourg. Il créa" l'Institut psychoneurologique de recherche sur le cerveau "qui porte aujourd'hui son nom. Psychiatre, psychothérapeute, il fut l'un des plus grands neuro-anatomistes de son temps. Psychophysiologiste, il étudia les" réflexes séjonctifs (id est: associatifs psychiques) "et créa le terme de" réflexologie ", dix ans avant qu'Ivan Petrovitch Pavlov ne s'intéresse au conditionnement salivaire et à la physiologie nerveuse. Inventeur de la" psychologie objective ", il en fit une méthode d'étude et d'application pratique, mais non un dogme contre la réalité de la vie subjective et de ses motivations."
Confrontées à la violence d'une actualité indescriptible, les écritures algériennes se partagent entre une littérature de survie (de l'urgence) et une littérature de l'allégorie. Quelle écriture saura le mieux fournir une lisibilité à l'innommable ? Ce recueil regroupe des études universitaires mais aussi des inédits d'écrivains autour de quatre axes principaux : l'invention de la vérité par l'art, la polyphonie et l'art du fragment, la distanciation comique, et l'absurde, poétique et politique.
La Psychologie Objective est le premier texte qui intègre les réflexes conditionnels dans une conception générale de la psychologie. En fait, c'est même le premier manifeste en faveur de l'objectivisme méthodologique dans la discipline qui s'appuie sur l'idée centrale de l'Ecole russe de l'époque : la psychologie fait partie des sciences naturelles. Si Bechterev défend les méthodes objectives et si, comme Watson, il rejette la notion de conscience comme objet d'étude, il ne dérive pas comme lui vers une schématisation mécanique des processus psychologiques. Il reste fondamentalement cognitiviste et c'est ce qui donne à la Psychologie objective une résonance très moderne. Nous reproduisons ici en fac-similé la traduction de l'édition originale (1913) du livre de Bechterev : Psychologie objective. Ce livre s'adresse aux psychologues, physiologistes, historiens et étudiants désireux de découvrir un des écrits les plus fameux de la psychologie objective russe
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.