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Je serai un géant
Bêche Jean-Philippe
L'HARMATTAN
11,50 €
Épuisé
EAN :9782343224718
James Dean. Un mythe. Encore et toujours. Un mystère. Une légende. Après Tony et Marilyn, Jean-Philippe Bêche poursuit sa quête des icônes du cinéma. Ces étoiles qui, propulsées au firmament d'Hollywood, se sont fracassées tragiquement en pleine gloire. Pourquoi un destin aussi prodigieux que celui de Jimmy Dean se trouve-t-il fauché aussi brutalement ? Comment un jeune homme de vingt ans dans les années 50 révolutionne-t-il à ce point le jeu d'acteur dans le cinéma ? Et que représente aujourd'hui cette image de rebelle qui a su enflammer toute une génération ? Pourtant, rien n'avait été facile au départ pour celui qui était né James Byron Dean. Après une enfance brisée par le décès de sa mère alors qu'il n'avait que neuf ans, Jimmy se cherche, s'inscrit comme étudiant en art théâtral, et se perd très vite dans la jungle hollywoodienne. Il fuit alors la côte californienne pour des errances plus new-yorkaises... Et c'est là qu'il rencontre la danseuse Dizzy. Rapidement inséparables, ils emménagent dans un petit loft miteux des bas-fonds de New York. Mais débarque un jour le mystérieux Rogers...
Depuis le début du XXème siècle, l'érotisme s'impose comme une source d'inspiration pour la publicité ou pour l'art, qu'il s'agisse de la photographie, de la peinture, du cinéma ou de la littérature. Loin de témoigner d'une quelconque décadence, une telle omniprésence doit au contraire nous rappeler que l'érotisme constitue la plus ancienne et la plus universelle forme de la vie culturelle et spirituelle. L'Histoire des Religions y voit en effet l'expression d'un système de pensée à la source des religions primitives mais aussi l'expression d'un symbolisme mystique au coeur des spiritualités les plus avancées : avec l'érotisme, nous quittons le monde profane pour entrer dans le monde sacré. Dans cette perspective, on pourrait soutenir que la culture est née de l'érotisme.
Comment réussir une bonne photo de paysage ? Qui sont les inventeurs de la photographie de rue ? Qu'est-ce que la photographie plasticienne ? ... Telles sont les questions, parmi bien d'autres, que se posent les photographes amateurs, les visiteurs d'exposition ou encore ceux qui cherchent à comprendre la richesse de l'art photographique et ses bouleversements récents. De manière vivante et sans jargon, Jean-Christophe Béchet y répond en dialoguant avec Samuel Decklerck, photographe amateur et ancien président d'un club photo. En 200 questions esthétiques et pratiques, ils nous font ainsi pénétrer dans les coulisses de la création photographique et nous initient à l'histoire de ce médium tout en nous faisant partager leurs doutes, leurs questionnements et conseils techniques.
L'Eglise satisfera-t-elle aux exigences d'un monde qui change si vite et si radicalement ? Sans doute n'a-t-elle jamais affronté autant d'épreuves qu'aujourd'hui : poussée du matérialisme et de la sécularisation en Occident ; violentes inégalités à l'échelle mondiale ; montée des intégrismes et fanatismes exacerbés ; nouvelles approches scientifiques de la matière bouleversant le questionnement métaphysique... Autant d'épreuves de tous ordres demandant à l'Eglise une ouverture et des réponses indispensables à sa pérennité. Beaucoup l'accusent d'immobilisme ou de conservatisme, mais c'est ignorer qu'au fil des siècles elle n'a cessé de braver des adversités, de vivre des reculs et des avancées en parvenant toujours à rétablir son rayonnement. Loin d'être une force d'inertie, elle s'est imposée comme une dynamique dans le développement de l'Europe. C'est pourquoi la connaissance de son histoire est nécessaire à qui s'interroge sur son aptitude à relever les défis du XXIème siècle.
Pierre Debresse, instituteur en province dans les années 70, écrit des romans historiques. Il décide d'écrire sur les années sombres de la Résistance. Il s'intéresse alors à Jacques Gustave Lièvre, son beau-père, rentré en 1943 dans le réseau "Vengeance" près de Moulins. L'histoire de Jacques prend ainsi forme sous nos yeux à partir des souvenirs personnels du combattant, qui s'invite ici dans le bureau de l'écrivain pour l'épauler et l'aider à transcrire sa vérité sur la guerre. Sans aucun compromis. Jacques va-t-il enfin pouvoir se libérer de ses démons ? Il y a longtemps que je voulais écrire sur ma famille. C'était sans doute si difficile à faire. A envisager. A raconter. Imaginer que leur histoire devienne un jour un "objet théâtral" . L'histoire d'une famille comme les autres qui se retrouve dans la tourmente de la guerre. En découvrant dans les boîtes de photos et les vieux documents jaunis, toute une page de vie de mes grands-parents, dont je ne connaissais ni l'urgence ni la dangerosité, j'ai voulu, au-delà de leurs souvenirs, rendre tout simplement hommage à celles et ceux qui se sont levés un jour pour la liberté.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.