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Je suis né à 17 ans...
Beccaro Thierry ; Zappa Jean-Philippe
PLON
17,90 €
Épuisé
EAN :9782259260077
Thierry Beccaro compte parmi les animateurs de télévision les plus populaires, notamment comme présentateur du jeu "Motus" sur France 2 depuis 1990. Il s'illustre également au théâtre où il accumule les grands succès populaires à Paris comme en province. Apprécié pour sa bonne humeur et sa gentillesse, il se confie pour la première fois sur son enfance douloureuse et revient sur les moments forts qui ont jalonné son parcours. "Si j'ai décidé de me livrer à travers ce témoignage, c'est avant tout pour tenter de rompre l'insupportable silence autour des souffrances dont sont encore victimes trop d'enfants... Depuis plus de cinquante ans, je poursuis, comme tout le monde, un chemin personnel, avec les hauts et les bas propres à chaque parcours de vie. Depuis plus de cinquante ans, je me bats contre des démons qui ne cessent de se rappeler à moi. Depuis plus de cinquante ans, malgré les apparences, les moments totalement libérés et sereins sont trop rares. Aujourd'hui, alors qu'il me reste des tas de projets à mener à bien, en famille ou à la télévision, au théâtre ou avec mes pinceaux, j'ai pensé que le moment était venu de parler et de raconter." Thierry Beccaro
Après le succès de son premier livre "Je suis né à 17 ans" dans lequel il révélait avoir été un enfant battu, Thierry Beccaro se confie dans un texte pudique et émouvant sur le long et difficile chemin de la résilience. Un témoignage généreux, utile et plus que jamais nécessaire pour aider à se reconstruire.Pendant très longtemps, Thierry Beccaro a été aux prises avec ses peurs. Dès son enfance et ce jour où, adolescent, il trouve son père tenant sa mère en joue au bout d'un fusil, il ne sera plus le même, comme mort à l'intérieur.Son enfance maltraitée lui ouvre plus grandes encore les portes de l'empathie et de la bienveillance à l'égard de ceux qui souffrent, notamment les enfants. La lumière qui est la sienne, sous les projecteurs, doit servir aussi à éclairer et à guider les autres. Il sera celui qui sourit et qui aide, même si à l'intérieur il est blessé. C'est ainsi qu'il va avancer dans sa résilience à lui. Un chemin qui n'est pas couvert de pétales de rose mais qui permet de recoller les morceaux. Car une enfance bousculée comme la sienne donne un adulte en vrac, un puzzle éparpillé.En allers-retours entre le présent et le passé, émaillés d'extraits de ses carnets, Thierry Beccaro raconte son parcours fait de joies mais aussi de gouffres et de vertiges. Avec le désir que son récit puisse apporter un peu d'apaisement et d'espoir à celles et ceux qui, comme lui, reviennent de loin. En souhaitant leur offrir un petit bout des chemins possibles, car chaque résilience est unique. Pour diminuer les ombres et agrandir la lumière.Car si un enfant maltraité garde toujours en lui sa fêlure, elle peut devenir celle-là même par laquelle passe justement cette lumière.
Résumé : Dans son premier livre paru en 2018, Thierry Beccaro confiait avoir été battu par son père pendant son enfance. Je suis né à 17 ans a rencontré un vif succès en librairies et a été très couvert par les médias. Fort des très nombreux témoignages qu'il a reçus de ses lecteurs, Thierry Beccaro a décidé de continuer à se confier pour aider celles et ceux qui traversent des épreuves et tâchent de se reconstruire. Car si un enfant maltraité garde toujours en lui sa fêlure, elle peut devenir celle-là même par laquelle passe la lumière. Le chemin de la résilience est long et douloureux. Thierry Beccaro raconte le sien, fait de joies mais aussi de gouffres et de vertiges. Thierry Beccaro ne cache rien de toutes les étapes par lesquelles il est passé. Nommé Ambassadeur auprès de l'Unicef pour la protection de l'enfance suite à la parution de son premier livre, il continue à se battre pour protéger les enfants et aider les adultes qu'ils deviennent à se reconstruire. Un témoignage généreux, à l'image de son auteur, et plus utile que jamais.
A 61 ans, Thierry Beccaro compte parmi les animateurs de télévision les plus populaires auprès du grand public, notamment comme présentateur du jeu Motus sur France 2 depuis 1990 ou comme joker de William Leymergie pour Télématin. Depuis plus de 20 ans il s'illustre également comme comédien, notamment au théâtre où il accumule les grands succès populaires à Paris comme en province. Thierry Beccaro, apprécié pour sa bonne humeur et sa gentillesse, a en réalité toujours cherché à lutter et à enfouir un terrible secret qu'il confie pour la première fois : celui d'un enfant battu. Victime de terribles violences dont le souvenir aura constitué un traumatisme profond jusqu'à ces dernières années, il témoigne aujourd'hui afin de libérer la parole sur ce fléau dont souffrent des milliers d'enfants dans notre pays. Afin de leur montrer qu'il est possible, un jour, d'y échapper et de passer de l'autre côté de la rive...
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Pour chaque « entrée », les auteurs ont également pris le parti de ne pas revenir sur les aspects classiques du proustisme (il existe de nombreux dictionnaires qui s acquittent déjà, et admirablement, de cette mission), mais de pointer des bizarreries, des « angles », des « curiosa » inédites: de « A » comme Agonie, à « Z » comme « Zinedine de Guermantes », de « Datura » à « Rhinogoménol », de « Kabbale » à « Asperge », de « Plotin » à « Schopenhauer » ou « Walter Benjamin », ils se sont ainsi amusés à parler du Proust qu'ils vénèrent depuis toujours, de sa biographie autant que de son génie d'écrivain, veillant chaque fois à apporter de la « valeur ajoutée » à leur texte. Les proustiens de c ur y trouveront leur compte, ainsi que les proustologues de tête. De nombreux extraits de correspondance et de l"uvre elle-même sont reproduits dans ce « D.A » volontairement facétieux, érudit et, espérons-le, aussi savant que divertissant."