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Stradella
Beaussant Philippe
FOLIO
9,50 €
Épuisé
EAN :9782070419500
Alessandro Stradella fut un musicien de génie. Il vécut à Rome, à Venise et ailleurs au XVIIe siècle. Il résume le baroque à lui tout seul, dans ses opéras comme dans sa vie. À peine était-il mort que les imaginations s'enchantaient de ce destin plein de musique, de femmes, d'enlèvements et de cavalcades. J'en ai fait un roman. Je m'efforce d'y raconter cette histoire où les aventures de cape et d'épée le disputent à la musique, et où le lecteur sera bien en peine de démêler ce qui est vrai de ce que j'invente : d'ailleurs, je ne lui cache pas que c'est un jeu, précisément, de cache-cache. Si je dis la vérité, personne ne me croira, et si j'invente, personne ne s'en apercevra. Il n'y a donc aucun inconvénient à avouer avant de tricher. Cela fait un roman à double et à triple fond, où tout est miroir, vrai faux et faux vrai. " Ph. B.
Résumé : "Le XVIIe siècle n'est pas ce que l'on croit et la jeunesse de Louis XIV non plus. Il n'est pas une page de ce livre où l'on ne soit amené à se poser des questions qui se ramèneront toujours à cette unique interrogation : quel est chez un homme du XVIIe siècle le rapport entre sa personne et sa fonction ? Qu'est-ce qu'un roi ? Comment est-on roi ? Qui êtes-vous quand votre père vous demande : "Comment vous nommez-vous ?", et que vous répondez à l'âge de quatre ans : "Je m'appelle Louis Quatorze" ? Et qu'en outre le père répond : "Pas encore mon fils, pas encore" ? Essayons de suivre instant après instant ce que pouvait être une journée du Roi-Soleil. Nous le prenons à son réveil, et nous l'accompagnons jusqu'à son entrée dans les songes de sa nuit, puisqu'il rêve comme tout homme et que nous savons même par le Journal de ses médecins qu'il a des cauchemars." Philippe Beaussant.
On pourrait croire que dans une période aussi troublée que la Fronde, on était occupé à faire la révolution, ou à l'empêcher. Pas du tout. On dansait. Tout le monde dansait, à commencer par le roi, qui avait quinze ans. La chance de Lully fut d'arriver à temps pour le bal. Il est vrai que ce qui caractérise le personnage, c'est de toujours tout faire exactement à temps et à propos. Danseur, chorégraphe, mime, violoniste, compositeur, metteur en scène, administrateur, spéculateur : il fut tout cela, et aussi un mythe, c'est-à-dire un révélateur. Italien, doué d'un pouvoir prodigieux d'assimilation, Lully a traversé le règne de Mazarin et celui de Louis XIV en se modelant aux sinuosités de leur histoire. A travers lui, on découvre tout le XVII ? siècle, et on y lit des choses auxquelles on n'aurait pas pensé.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"