Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Je crois en l'Etoile du matin
Beaurecueil Serge de ; Gouzes André
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204078085
J'ai rencontré Quelqu'un, le Dieu vivant, qui m'a"séduit', pour parler comme Jérémie. Je ne crois guère aux idéologies, mais je crois à jésus de Nazareth. Je ne crois guère à la morale, mais je crois à l'Esprit saint, guidant mes pas, de l'intérieur. Je ne crois pas "posséder" la Vérité que je pourrais, du haut de ma supériorité, dispenser aux autres. Je souhaite seulement, avec eux, souvent par eux et à travers eux, pas à pas, jour après jour, aller vers elle, afin que ce soit-elle qui me possède. Quelle que puisse être par moments l'obscurité de notre nuit, je crois, pour eux et pour moi, de tout mon être, à la radieuse Étoile du matin. " Biographie de l'auteur Membre fondateur de l'Institut dominicain d'études orientales (IDEO) du Caire, spécialiste dAnsârî, Serge de Beaurecueil a vécu pendant vingt ans en Afghanistan. Il publié Nous avons partagé le pain et le sel et Prêtre des non-chrétiens, rassemblés sous le titre Un chrétien en Afghanistan (nouvelle édition: Éd. d u Cerf, 2001)"
Ils étaient vingt-cinq, vingt-cinq enfants malades, infirmes, orphelins, laissés seuls dans Kaboul et qui survécurent grâce à la générosité hors du commun du frère Serge de Beaurecueil. Dominicain, spécialiste de renommée internationale des maîtres du soufisme, fondateur de l'Institut dominicain d'études orientales (Le Caire), professeur à l'université, puis professeur de lycée à Kaboul, Serge de Beaurecueil recueillit chez lui, pendant une vingtaine d'années, des enfants, âgés de sept à vingt ans, tous musulmans, pour les nourrir, les soigner, les éduquer. Lorsque les Soviétiques envahissent l'Afghanistan, on tente de le faire passer pour un espion alors qu'il est considéré, dans tout Kaboul, comme un saint. En 1983, brusquement, l'aventure se termine. Les enfants sont dispersés. Le Père doit quitter l'Afghanistan. Avec simplicité, Serge de Beaurecueil raconte cette aventure : les débuts, les arrivées successives des enfants, la vie quotidienne, dans ce pays ravagé par la misère et par la guerre. Un témoignage bouleversant d'humanité. Vingt ans après, en 2002, Serge de Beaurecueil a pu retourner à Kaboul où il a retrouvé quelques-uns de ses enfants. Il évoque ce bref séjour dans la préface à cette nouvelle édition. D'autres de ses enfants, immigrés en France, ont créé une association, Afghanistan demain, pour venir en aide aux enfants de Kaboul d'aujourd'hui. Ils prennent la parole, pour présenter leur œuvre, dans la postface à cet ouvrage.
Parti pour un voyage d'études au tombeau du mystique musulman Ansâri, le dominicain Serge de Beaurecueil est resté vingt ans en Afghanistan. Son livre n'est pas un témoignage. Il nous livre une magnifique et lumineuse méditation sur la présence cachée du Christ parmi le peuple afghan. Avec ses amis de Kaboul, Serge de Beaurecueil a partagé le pain et le sel, en un geste symbolique qui préfigure la réconciliation au-delà des différents religieux et culturels.
C'est d'une rencontre qu'est né Sur ses pas. Un de mes amis, premier lecteur de ce texte, a rencontré Jésus-Christ "comme on rencontre un autre homme. Un jour, au détour d'une rue, dans un sentier solitaire : on s'arrête ; on écoute et une voix nous dit dans la conscience : voilà Jésus-Christ" (Lacordaire). La vie l'avait comblé et éprouvé à la fois. La question - parfois la seule - était de savoir comment accorder une vie d'homme à cette rencontre, comment faire, dans l'Esprit et la vie quotidienne, ce passage par la mort vers la résurrection auquel nous sommes tous conviés. Les paragraphes de ce livre traitent donc, au gré des circonstances, d'un itinéraire spirituel. Entre eux, ils entretiennent des liens ténus, comme ceux que la vie ménage entre les événements. Ils ne sont pas faits pour être lus tout d'une traite. Je serais heureux si le lecteur rencontrait, fût-ce au hasard, une parole amicale pour sa route.
Résumé : "A la racine de l'effondrement de l'Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L'Occident ne sait plus qui il est, parce qu'il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l'a façonné, qui l'a constitué, tel qu'il a été et tel qu'il est. De nombreux pays ignorent aujourd'hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares". Cette affirmation du cardinal Robert Sarah résume le propos de son troisième livre d'entretiens avec Nicolas Diat. Son constat est simple : notre monde est au bord du gouffre. Crise de la foi et de l'Eglise, déclin de l'Occident, trahison de ses élites, relativisme moral, mondialisme sans limite, capitalisme débridé, nouvelles idéologies, épuisement politique, dérives d'un totalitarisme islamiste... Le temps est venu d'un diagnostic sans concession. Il ne s'agit pas seulement d'analyser le grand retournement de notre monde : tout en faisant prendre conscience de la gravité de la crise traversée, le cardinal démontre qu'il est possible d'éviter l'enfer d'un monde sans Dieu, d'un monde sans homme, d'un monde sans espérance. Dans cette réflexion ambitieuse, le cardinal Robert Sarah se penche sans exclusive sur les crises du monde contemporain en livrant une importante leçon spirituelle : l'homme doit faire du chemin de sa vie l'expérience d'une élévation de l'âme, et ainsi quitter cette vie en créature plus élevée qu'il n'y était entré. Le cardinal Robert Sarah est une figure majeure du monde catholique d'aujourd'hui.
Résumé : Entre le jour de Noël et l'Epiphanie, fête des Rois mages, s'étendent les Douze petits mois : douze jours différents des autres, douze nuits de clarté et de neige. De ce moment d'hiver, Marie Rouanet fait un temps privilégié, celui du dépouillement nécessaire. Renonçant chaque jour à un objet, de ceux qui tissent son univers quotidien, à un symbole, et même à certains souvenirs, elle apprend à s'alléger du poids des choses pour retrouver une sorte d'essentiel, à se séparer pour naître davantage. Marie Rouanet propose un véritable petit traité du dépouillement, une variation profonde et belle sur le thème du détachement. Ecrivain, auteur de films et interprète de chansons en langue d'oc, Marie Rouanet a notamment publié La Marche lente des glaciers, L'Ordinaire de Dieu et Luxueuse austérité.
Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Eglise est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ. Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité? La légitimité du message de l'Eglise dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ? Un appel sans concession de sursaut.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.