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La Nuitte de Malcomm Hudd
Beaulieu Victor-Lévy
BOREAL
9,50 €
Épuisé
EAN :9782764621127
RomanNouveauté hors office Automne 2011 Informations génériques Titre : La Nuitte de Malcomm HuddColl. : Boréal CompactAuteur(s) : Victor-Lévy Beaulieu Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 30 novembre 2011Format : 13 x 19 cm Prix : 9, 50 eurosNombre de pages : 222ISBN : 978-2-7646-2112-7 Contenu du livre Sa femme Annabelle ayant tué son cheval parce qu¿il le faisait entrer dans la maison, Malcomm Hudd se réfugie dans le ventre du Grand Morial où, devenu alcoolique, il joue ce qui lui reste de vie dans la compagnie de Bob le trafiquant, de son homme de main Ben-le-borgné et de Ricki, ouétrice et danseuse, pauvre fille perdue, amoureuse et tragique. L¿auteur Romancier, dramaturge, poète, essayiste et polémiste, Victor-Lévy Beaulieu est l¿un des plus grands écrivains du Québec. Auteur de nombreux romans, de pièces de théâtre et d¿essais, il écrit aussi des textes pour la radio et la télévision. Il a reçu de nombreux prix, dont le Prix du Gouverneur général du Canada en 1974, pour Don Quichotte de la démanche, et les prix Duvernay et Arthur-Buies pour l¿ensemble de son ¿uvre. En 2001, le prix Athanase-David venait couronner sa carrière littéraire. Il a récemment publié son roman, Bibi, aux éditions Grasset. 1
Résumé : Victor-Lévy Beaulieu raconte l'histoire de l'Irlande, analyse ses luxuriantes sagas, rend compte de la vie et de l'ouvre de James Joyce, celui qui, notamment dans Ulysse et Finnegans Wake, a, selon ses mots mêmes, envoyé coucher la langue anglaise. Véritable épopée se racontant dans une écriture somptueuse, James Joyce, l'lrlande, le Québec, les mots est sans conteste l'ouvrage majeur de Victor-Lévy Beaulieu.
C'est à travers des documents plus émouvants les uns que les autres que s'effectue ce voyage au pays des saints, des illuminés, des mystiques et des infirmes, auquel s'ajoute une iconographie d'époque présentant bien les horizons que nous sommes de toutes parts. On parle ici de Ludivine Lachance, l'infirme des infirmes, sourde-muette et aveugle, de nos stigmatisés et de nos martyrs en devenir, de la tuberculose et de l'alcoolisme, des monographies de paroisses et des écrivains obscurs, des poètes naïfs et des pamphlétaires. Ce Manuel de la petite littérature du Québec, paru à l'origine en 1974, constitue un véritable panorama de la souffrance, de la dérision et du désespoir collectif.
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.
Gens du fleuve, gens de l'île apporte une contribution majeure aux débats actuels sur les origines autochtones de Montréal. Ce livre, qui prend souvent les allures d'une magnifique " enquête policière ", constitue la première et remarquable synthèse de l'histoire de Montréal au xvie siècle, à la fois savante et accessible. Roland Viau propose un fascinant portrait d'Hochelaga avant 1600. A partir des connaissances acquises par l'archéologie, l'ethnohistoire et l'ethnologie sur les sociétés amérindiennes, et en exploitant les documents historiques disponibles, l'auteur replace d'abord Hochelaga au centre d'un vaste réseau fluvial s'étirant du lac Ontario au golfe du Saint-Laurent. Il dresse ensuite l'inventaire des ressources des Hochelaguiens, recrée minutieusement leur mode de vie, l'univers symbolique de la chasse, de l'agriculture. Il aborde la division sexuelle du travail, les règles de classification du végétal, l'ancienneté et la diversité du maïs. Il s'intéresse à la guerre, avançant l'idée d'un lien particulier avec les pratiques funéraires. Enfin, il fait revivre l'imaginaire au sens d'une cosmovision : nature de la guerre, condition d'esclave, exercice de la sexualité et de la parenté, rapports hommes-femmes. Les colonisateurs européens ont constaté avec étonnement que cette Laurentie iroquoienne s'est volatilisée entre 1545 et 1585. Personne, à ce jour, n'a pu apporter d'explication convaincante à ce phénomène. Guerre ? Migration ? Refroidissement climatique ? Epidémie associée à la "mondialisation " des microbes ? Viau examine rigoureusement ces hypothèses, retenant pour l'essentiel la dernière et validant la probabilité que les Iroquoiens du Saint-Laurent aient résisté à l'envahissement des Français et contribué à leur refoulement. Il introduit en cela un beau renversement du récit historique colonial traditionnel. Et que serait-il advenu d'éventuels survivants ? Pourrait-on encore aujourd'hui trouver des traces de leurs migrations, de leur intégration au sein d'autres nations ?
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.