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NIetzsche et Wagner
Beaufils Marcel ; Mikhaylova Maria
EST EDITIONS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782868180926
Wagner et Nietzsche sont, à des degrés divers, à la fois des sonores et des penseurs. L'un - vingt-cinq ans -, se cherche ; l'autre, - cinquante-six ans -, livre ses derniers combats douteux. Ils vivent l'un et l'autre à la même source du transfert cosmique, puisqu'avec le Son ils habitent une même présence des êtres et des choses. Nietzsche, qui lui-même compose, {mais en somme n'en fait pas autant état que parfois on l'insinue) est en Verbe un compositeur. Zarathustra une immense symphonie. Wagner, toujours inquiet d'une assise philosophique suffisante, manque en pensée ce qu'en musique il réussit infailliblement. La Tétralogie. Tristan, et même le catholique Parsifal, sont l'aventure tragique du monde ; douteuse dans la notion, toujours sûre d'elle-même dans l'auréole et la vibration sensorielle du Son. Nietzsche le sait". Ce court, néanmoins dense, opuscule ose affirmer l'affinité extrême entre Nietzsche et Wagner tel un indéfectible et inaliénable lien entre le philosophe et le compositeur, Marcel Beaufils (1899-1985) fut un esthéticien, philosophe, germaniste, poète et critique musical français. Professeur d'esthétique musicale au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, il a publié de nombreux ouvrages dont deux des plus remarquables sont : - Le Lied romantique allemand (1956) : Une référence ! - Musique du son, musique du verbe (1954) où il expose les principes de son enseignement en esthétique. "Un des rares critiques qui ont traité avec bonheur ce difficile sujet que constitue les rapports du mot et de la musique". Nombreux écrits dans la revue Europe. Notre maison d'éditions a publié en 1987 son étonnant ouvrage intitulé Villa-Lobos, Musicien et poète du Brésil avec une préface de Pierre Vidal et le rééditera prochainement.
Le soldat Beaufils nous donne dans ses " carnets de guerre " un passionnant tableau de la réalité mouvementée, harassante, douloureuse de cette vie aux tranchées, dans cette période sans horizon. S'il croit au combat de son pays, il mesure au quotidien le bourbier sans espoir et sans issue dans lequel il est enlisé avec ses compagnons. Malgré tout, il déploie sans relâche les ultimes ressources de son corps et de son âme pour donner un sens à la sanglante épopée, et, en dépit de tout, tendre son regard vers la victoire. Le découragement qui parfois l'envahit est toujours vaincu par sa ferveur patriotique et sa foi catholique, ressorts essentiels que sa réflexion quotidienne enracine dans l'écriture, témoin matériel de sa volonté irrépressible de s'accrocher à la vie. Dans la longue période d'isolement du monde, dans l'insondable dureté du quotidien, dans la douleur des deuils, le voisinage perpétuel des tombes et la marche, jour après jour renouvelée, vers le sacrifice suprême, il montre " l'investissement affectif immense pour la France " que lui-même et tous les soldats de 1914-18 ont manifesté à profusion. Ils ont connu là l'expérience la plus importante de toute une vie. Mais les séquelles de toutes les afflictions additionnées n'ont pu qu'être indélébiles pour les survivants et pour le pays.
Cet ouvrage s'adresse principalement aux étudiants préparant le concours du CAPES de physique et chimie et le CAPLP mathématiques-sciences physiques. Il intéressera. également les collègues enseignants et formateurs du secondaire et de première année d'université.. L'ouvrage présente un certain nombre d'expériences exploitant les nouvelles possibilités d'expérimentation (acquisition automatique, pilotage) et d'analyse. de mesures (traitement numérique, modélisation) rendues possibles par l'instrumentation actuelle. Pour autant le souci a été de garder des expériences simples, l'objectif étant la maîtrise des bases techniques et la compréhension des. expériences. L'ouvrage comporte ainsi plus de 80 expériences largement illustrées : schématisations de principe, schémas de montages, photographies des dispositifs, copies d'écran. . . Daniel Beaufils, d'abord professeur agrégé de physique, a été détaché à l'Institut national de recherche pédagogique (INRP) où ses recherches ont porté sur les questions didactiques liées à l'utilisation des outils informatiques dans l'enseignement de la physique. Il est, depuis de nombreuses années, maître de conférences et enseigne à l'université Paris II, notamment dans le cadre de la préparation au CAPES de physique et chimie.
De Richard Wagner, ce sont 269 lettres à Minna Wagner, 149 lettres à â¨Mathilde Wesendonck et 35 lettres à Judith Gautier puis 14 lettres de â¨Mathilde Wesendonck à Richard Wagner, 67 lettres de Cosima Wagner à Judith â¨Gautier et 2 lettres de Judith Gautier à Cosima Wagner. Cette correspondance composée de 536 envois foisonnants est enrichie de 3519 notes inédites et inévitables. S'échelonnant de 1842 à 1898, soit sur cinquante-six ans, cette littérature épistolaire ajuste un éclairage, et non des moindres, quant aux tréfonds du â¨compositeur hors normes. Paris, Bordeaux, London, Saint-Pétersbourg, Wien, Berlin, Dresde, Leipzig, Bayreuth, Lucerne, Genova, Venezia, entre autres, au fil des pérégrinations de l'auteur, défilent. C'est toute l'Europe qui caracole sous nos yeux ébahis - ils demeurent -, de tant d'énergie créatrice sans cesse prodiguée par ce musicien unique. Avec sa célèbre encre violette, il s'évertue envers ses belles aimées à ne pas les oublier et à prendre soin d'elles, entièrement dévoué. On saura gré d'apprendre, de même, les complexités parfois douloureuses de la composition musicale, notamment celle de Tristan und Isolde, légendaire bien avant la lettre ! Yves Courmes, Philippe Olivier, Samuel Tastet ne sont plus à présenter. â¨Le premier dirige le Cercle Richard Wagner Nice Rive Droite avec passion et â¨dextérité, ponctuées d'un enthousiasme remarquable. Le second, historien de la musique spécialisé dans l'opéra, se révèle être un incommensurable expert⨠de Richard Wagner. En 1961, alors qu'il avait huit ans, il fut bercé à Bayreuth. Quant au troisième, intrépide éditeur, il publie à cheval sur deux pays, la France et la Roumanie, une littérature hors courants. Sans oublier Maria Mikhaylova, artiste-peintre, dont l'oeil précieux et précis anoblit graphiquement ce premier volume de la collection BRW. Une "tétralogie" oeuvrant pour Une autre tétralogie...
Courmes Yves ; Alagna Roberto ; Olivier Philippe ;
Vingt-cinq années (1995-2020) de critique musicale sont répertoriées dans cet ouvrage. Doté d'une écriture généreuse, scrupuleuse et enthousiaste, l'auteur nous remémore, à vif, les grands moments de création des Opéras de Nice et de Monte-Carlo où ténors, barytons et sopranos - débutants ou consacrés - ont enrichi ces indispensables théâtres. Ce panorama azuréen vivifiant n'oublie nullement, en parallèle, les lieux mythiques du bel canto - car Yves Coures est aussi un impénitent globe-trotteur : le Met à New York, le Teatro Colón à Buenos Aires, La Fenice à Venise, la Scala à Milan, le Regio ü Turin, le Carlo-Felice à Gênes et le légendaire estival Festspiele à Bayreuth. Pour chaque opéra ciblé, la force stylistique nous enjoue à redevenir un spectateur attenté et attentif. Ces critiques - elles méritent noblement cette appellation - sont de rares bijoux dont les feux aux couleurs variées dispersent à leur lecture un saisissement savoureux. On jubile, on trépigne, on s'enchante. Sans omettre, parmi tant d'autres qui jalonnent l'exercice, cette pertinente réflexion : Nos édiles comprendront-ils que dans une société qui se déshumanise et qui accule de plus en plus l'homme à la solitude, l'art lyrique agit socialement comme un véritable exutoire au stress de la vie quotidienne ? D'une virtuosité assurée, Chroniques musicales azuréennes interpelle le monde lyrique, de plein fouet.