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Droit international des villes
Beaudouin Anouche
MARE MARTIN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782849345139
Quelles sont les manifestations juridiques internationales de l'urbanisation du monde ? L'ouvrage a pour but de proposer des points de repère dans ce vaste paysage et de créer des catégories (d'acteurs, d'instruments juridiques, de relations, de normes...) permettant d'intégrer et de comprendre au mieux ces dimensions juridiques qui, prises ensemble, constituent un véritable droit international des villes. De la construction des villes à leur gouvernance, en passant par leurs relations internationales et les services publics qu'elles assument, de nombreux instruments internationaux façonnent en effet le milieu physique et politique à la fois le plus universel et le plus proche de nos vies. Droit international des villes est le premier ouvrage qui propose un cadre permettant d'appréhender, penser, et enseigner cette matière nouvelle.
Cette déclaration d'amour à l'architecture est une suite construite de textes et de dessins que Laurent Beaudouin a voulu nourrie aux deux sources de la pratique du projet et de l'enseignement. Abordant des notions fondamentales: la main, le dessin, la proportion, la profondeur, la lumière... il développe l'idée d'une architecture lente qui peu à peu dessine une microgéographie faite de transitions ininterrompues formant une véritable chorégraphie de l'espace.
Des pensées inspirantes d'auteurs célèbres pour se laisser bercer par les mots. Descendez une à une les lettres données pour chacune des colonnes de manière a` reconstituer une citation en lecture horizontale. Les cases noires correspondent aux espaces entre les mots et aux signes de ponctuation.
Résumé : Vous retrouverez avec vos manuels de Numériques et Sciences Informatiques : - Des manuels pratiques et complets regroupant activités, connaissances et entrainement. - Un cours de référence, abordable et illustré de nombreux exemples. - Des tests de révision et des activités d'introduction. - Des cartes mentales et des QCM pour s'autoévaluer. - Des TP et trois niveaux d'exercices. - Des proposition de projets. - En Terminale : des sujets pour préparer les épreuves du Baccalauréat. - Des aide-mémoires sur les rabats.
(...) si l'existence de l'Etat est un fait, ce fait doit être apprécié en lui-même et l'assise territoriale de l'Etat doit correspondre à son effectivité sans qu'il y ait lieu de s'attacher aux limites administratives pré-existantes dans l'Etat prédécesseur. C'est cette thèse (...) qu'Anouche Beaudouin s'emploie à démontrer qu'elle n'a que l'apparence de la logique. Bien que le mot n'apparaisse pas dans l'intitulé de la thèse, c'est donc l'effectivité qui va se trouver au centre de la réflexion: que l'on y voie le reflet de la neutralité du droit international à l'égard de la sécession (l'existence de l'Etat est une question de pur fait) ou une norme"définitionnelle"(l'Etat ne peut exister que s'il répond effectivement à la définition qu'en donne le droit international), la question à laquelle l'auteure entend répondre appelle la même réponse:"la référence aux entités administratives [de l'Etat prédécesseur, c'est-à-dire l'uti possidetis] est une manière d'apprécier l'étendue de l'effectivité","une interprétation de l'effectivité à l'oeuvre lors des sécessions dans sa dimension spatiale"(...)A.P. L'ouvrage se place résolument du côté de ceux et celles qui soutiennent la prétendue neutralité du droit international en matière de sécession. Si la conséquence logique de cette approche est que la sécession serait une question de pure effectivité, l'auteure s'est empressée tout au long de son texte à, en quelque sorte,"juridiciser"l'effectivité. Son effort a en effet visé à cadrer l'effectivité dans une normativité qui déterminerait ses contours et ses conséquences juridiques. (...) le but de la thèse exposée par Mme Beaudouin est de donner une existence et une justification juridiques à la notion d'effectivité, la dépouillant de la vision traditionnelle de la simple normative Kraft des Faktischen. Au long de l'ouvrage, le lecteur trouvera que même la neutralité du droit international en matière de sécession puiserait son fondement en l'existence de règles spécifiques la consacrant. L'uti possidetis entrerait ainsi en lice pour façonner l'effectivité d'une sécession réussie. (...) M.K."
Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents "petits bronzes" italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du XVe jusqu'au milieu du XVIe siècle. Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique. C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ms questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche. C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux "petits bronzes" italiens de la Renaissance.
De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du XXe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. A Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers : tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.