Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les milieux libres : Vivre en anarchiste à la belle époque en France
Beaudet Céline
LIBERTAIRES
15,30 €
Épuisé
EAN :9782914980289
A la fin du XIXe siècle, les anarchistes se lancèrent à l'assaut du Vieux Monde. Poignard, revolver, bombe..., tout était bon pour zigouiller les rois, les patrons, les militaires, les juges, les flics, les curés... L'objectif était de "terroriser" les puissants et d'insuffler l'esprit de révolte aux petites gens. Ce fut un fiasco total! Comprenant que la révolution sociale c'était aussi une longue marche d'organisation et d'exemplarité, les anarchistes se retroussèrent alors les manches. La plupart mirent sur pied des Bourses du Travail et construisirent un syndicalisme révolutionnaire (via la CGT) prônant le sabotage (à mauvaise paye, mauvais travail) et la grève générale insurrectionnelle et gestionnaire (les ouvriers s'emparent des usines et les font tourner au profit du peuple). D'autres, parfois les mêmes, afin de démontrer ce qu'il pouvait en être de la société future, enfilèrent le bleu de chauffe d'expériences en tous genres, en espérant en sortir drapés des habits de lumière de l'exemplarité. Et c'est ainsi, qu'au début du XXe siècle, en France, à la Belle Epoque, les anarchistes créèrent des centaines de Milieux Libres. Ici, il s'agissait de communautés de vie. Là, de coopératives ouvrières de production et de consommation. Ailleurs, d'expériences naturistes, végétariennes, d'amour libre... Ailleurs, encore, d'écoles libertaires, d'éducation intégrale (physique, manuelle, intellectuelle), de contraception... Ce livre nous brosse un panorama de cette volonté de changer les choses et la vie, tout de suite, ici et maintenant. Tous ceux et toutes celles qui ne confondent pas la nouvelle jeunesse de la révolte avec l'éternelle révolte de la jeunesse devraient en faire leur miel.Y n
Marx et Bakounine ont affirmé que les prolétaires n'avaient pas de patrie. Mais au fil des luttes, plusieurs ont remarqué que le capitalisme se nourrissait d'insurmontables clivages nationaux. Les socialistes anglais, disait Marx, devaient faire un «détour» par la lutte pour l'indépendance de l'Irlande pour avancer. Plus tard, Amilcar Cabral, Carlos Mariategui, Che Guevara, Ben Barka et Ho Chi Minh ont proposé d'internationaliser ce «détour irlandais» en faisant converger les luttes anticoloniales et anti-impérialistes avec les projets socialistes. Ce recueil regroupe les éléments principaux de ce débat de manière chronologique.
Résumé : Juillet 1973. Renée Claude est victime d'un accident de voiture, dans lequel son père décède. Hospitalisée, elle ne peut assister à ses obsèques. Ce profond traumatisme, ajouté aux multiples cicatrices, marque son entrée dans l'adolescence. Malgré le soutien indéfectible des siens, la jeune fille sombre dans la dépression. Ce n'est qu'une fois adulte, et après plusieurs essais et des rencontres décisives, que Renée Claude réussit à refaire surface. Pour enfin pouvoir dire adieu à celui qui reste le premier homme de sa vie. A travers ce bouleversant récit, Renée Claude Beaudet rend un poignant hommage à ce père trop tôt disparu, et interroge avec une infinie délicatesse la question du deuil et de son acceptation.
A tous ceux et celles qui chérissent un ou des rêves, mais qui ne savent pas par ou commencer ! " Vous savez, cette petite voix intérieure qui nous chuchote des mots, des phrases ou qui nous envoie des images. Si peu de gens font confiance à cette petite voix intérieure... Ils préfèrent suivre celle des autres. Celle des autres pour faire comme tout le monde... Ces gens renient leur propre intuition et la font taire jusqu'à ce qu'elle ne résonne plus. Jusqu'à ce qu'ils n'y aient plus accès. Et ce, dans tous les domaines de leur vie : amour, santé, profession, loisirs, etc. " L'auteur et caricaturiste Marc Beaudet partage avec nous, son parcours unique, armé d'une foi inébranlable, de visualisation, de détermination et de persévérance, pour que vous preniez conscience vous aussi de votre véritable essence, en précisant vos intentions. A tous ceux et celles qui chérissent un ou des rêves, mais qui ne savent pas par où commencer !
Résumé : Un jeune homme de 19 ans se retrouve au village de Trois-Pistoles où ses parents ont loué un chalet pour les vacances estivales. Lorsqu'il découvre qu'il n'y a pas de connexion Internet, pas de télévision câblée ni de jeux vidéo dans le chalet, il a l'impression que son monde s'écroule. Deux mois coupé du monde, sans Facebook, sans Instagram, sans lien avec ses amis ? C'est littéralement sa vie qui s'arrête ! Au bord du désespoir, le jeune homme fait la rencontre d'un vieux pêcheur qui lui fait prendre conscience d'une connexion disponible en tout temps et mille fois plus puissante qu'Internet : la connexion avec la nature, avec les autres, avec la vie? avec lui-même ! Dans ce récit teinté d'humour et rempli de sagesse, Marc Beaudet nous ramène à l'essentiel et nous rappelle que la cyberdépendance est omniprésente dans nos vies, mais qu'il y a encore espoir de retrouver les véritables liens.
Résumé : Pourquoi être féministe ? Cette question renvoie immanquablement à ce qui a provoqué l'émergence du féminisme, et bien avant toutes les polémiques, toutes les oppressions, les combats et les massacres qui ont jalonné la guerre des sexes. Cet état de fait est une domination masculine aussi vieille que l'humanité, mais qui inexorablement se délite, quoiqu'elle ait encore de beaux restes et un crépuscule qui tarde à venir... Les discussions actuelles autour du genre ont décidé l'auteure à s'attaquer à cet aspect des choses. Laurence Biberfeld est née en 1960. D'abord sous prolo puis institutrice, elle prend sa retraite et devient écrivaine (surtout de romans noirs) puis dessinatrice à partir de 2002.
Résumé : Le vécu et l'engagement des femmes qui s'expriment dans ce livre évitent les clichés car leur "féminisme" repose sur la conviction que la meilleure relation entre hommes et femmes ne peut se fonder que sur l'égalité et le respect mutuel. Il est en effet impossible pour ces femmes de dissocier les idées des pratiques qui donnent sens à leur vie dans une région élargie - le Moyen-Orient - qui s'avère d'une importance clé pour l'avenir proche. De leurs témoignages, il ressort que la domination que subissent les femmes dans le monde n'a pas son origine dans la ou les religions. Qu'il soit chrétien, juif musulman ou autre, le système de croyances religieuses cautionne cette domination et l'instrumentalise à des fins politiques. Certaines ambiguïtés doctrinales des textes "sacrés" permettent également d'avancer l'idée que les religions pourraient s'adapter aux changements des relations entre les sexes. Il suffit d'observer la géométrie variable de la domination masculine selon les conjonctures sociales et politiques pour comprendre que la religion ne fait que refléter des relations de pouvoir tout à la fois socio-économiques et sexuelles. Ce livre est une reconnaissance des femmes qui luttent dans des conditions qui dépassent largement en gravité celles des Européennes. Pourtant la lutte est la même et, malgré une liberté apparente en "Occident", on ne peut prétendre être en avance dans la marche vers l'égalité.
Raoul Vaneigem a été, de 1961 à 1970, une des figures de proue du mouvement situationniste. Auteur du monumental Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations publié chez Gallimard en 1967, c'était le maître à dire du tourbillon libertaire qui souffla sur la France lors d'un printemps trop bref. Nous ne voulons pas d'un monde où la garantie de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui, Faudra-t-il autant de sang pour attester que cent mille coups d'épingle tuent aussi sûrement que trois coups de massue, Où l'illusion d'un changement est dénoncée, le simple changement d'illusion devient insupportable, Ceux qui parlent de révolution et de lutte de classes sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qu'il y a de subversif dans l'amour et de positif dans le refus des contraintes, ceux-là ont dans la bouche un cadavre, Le bon sens de la société de consommation a porté la vieille expression " voir les choses en face " à son aboutissement logique : ne voir en face de soi que des choses, L'espoir est la laisse de la soumission... toutes ces formules sont de lui. En 1970, pour n'avoir pas trouvé de réponse à la question Comment ce qu'il y avait de passionnant dans la conscience d'un projet commun a-t-il pu se transformer en un malaise d'être ensemble ? il décide de sauter le pas, Je préfère donc reprendre le pari que mon adhésion à VIS avait différé : me perdre absolument ou refaire absolument ma propre cohérence, et la refaire seul pour la refaire avec le plus grand nombre, et démissionne de l'Internationale Situationniste. La suite, cette brochure nous la raconte... et c'est peu dire que ça décoiffe !
Résumé : Jacques Louis Dupont dit "Jacob Dupont" est un Conventionnel qui a déclaré à la tribune le 14 décembre 1792 : "Je suis athée" . En floréal an II, il dût démissionner, "en raison d'une maladie nerveuse qui dégénéra en aliénation mentale" . D'ailleurs, "il fut arrêté en nivôse an V pour avoir tenté de violer une vieille femme aveugle" . Par la suite, il fut interné à Charenton où il est "mort fou" en 1813. L'athéisme rend-il fou ou la folie prédispose-t-elle à l'athéisme ? Tout le monde a voulu lier son athéisme et sa "folie" . Une accumulation d'erreurs, de faux, d'approximations, de calomnies répétées à foison. Dans ce livre, Jean-Marc Schiappa rend justice à Dupont et ... à l'athéisme.