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La Souveraineté en héritage
Beauchemin Jacques
BOREAL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782764624012
EssaiHors office printemps 2015 Informations génériques Titre : Souveraineté en héritage (La)Coll. : EssaisAuteur(s) : Jaque Beauchemin Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 juillet 2015Format : 14 x 21 cm Prix : 16 eurosNombre de pages : 176ISBN : 978-2-7646-2401-2 Contenu du livre Désirons-nous vraiment réaliser l'indépendance politique du Québec ou sommes-nous trop épuisés pour espérer remporter un troisième référendum ? Jacques Beauchemin, le militant, explore les raisons profondes qui font de la souveraineté un objectif historique essentiel. Par contre Jacques Beauchemin, le sociologue, ne peut cacher son inquiétude devant la démission collective des Québécois qui semblent accepter sans états d'âme que leur langue française périclite et que leur culture se délite. L'auteur met le lecteur au pied du mur : les ancêtres canadiens français ont-ils lutté et résisté avec autant de courage depuis la Conquête pour voir maintenant leurs descendants dilapider l'héritage ? Les héritiers - que nous sommes tous - choisiront-ils une démission tranquille ou relèveront-ils l'urgent défi qui les confronte ? La Souveraineté en héritage est un remarquable essai politique qui arrive à point nommé, au moment où le Parti québécois cherche un nouveau souffle. L'auteur Jacques Beauchemin est professeur titulaire au département de sociologie de l'Université du Québec à Montréal depuis 1993. Il se spécialise en sociologie de la société québécoise, en sociologie politique et en analyse du discours. Jacques Beauchemin a occupé de 2012 à 2014 la fonction de sous-ministre à la politique linguistique et à la langue française alors qu'on l'avait chargé de la refonte de la Charte de la langue française. Il est l'auteur de plusieurs essais parmi lesquels L'histoire en trop. La mauvaise conscience des souverainistes québécois (VLB 2002), La société des identités. Ethique et politique dans le monde contemporain (Athéna 2007) et a dirigé un ouvrage collectif intitulé Mémoire et démocratie en Occident (Peter Lang éditeur 2011). 1
La société moderne a longtemps entretenu un rapport plus serein au passé qu'à l'avenir. Le récit du passé qui s'accumule dans les livres n'est-il pas cette chose inerte destinée à éclairer le présent ? Pourtant, litiges et controverses quant aux " vérités " que l'histoire prétend fonder ébranlent les certitudes. L'une des conséquences de l'impuissance de l'histoire à asseoir ce qui serait une certaine vérité du passé, c'est d'attirer à elle ceux qui voudraient s'y inscrire rétroactivement en invoquant les injustices mémorielles dont ils auraient été victimes. Si l'histoire s'ouvre ainsi à tout venant, c'est que la société elle-même n'est plus certaine de son identité non plus que du parcours qui l'a conduite jusqu'à elle-même. Dans les sociétés contemporaines où s'achève cet éclatement de la référence collective, on observe ainsi l'encombrement des acteurs se précipitant au coeur de l'histoire espérant y inscrire la mémoire de leur propre parcours.
Les Cahiers Laure rassemblent une pluralité inédite d'études, dde témoignages, dde textes littéraires et d'iconographies portant sur Laure (Colette Peignot). Les horizons divers de leurs contributeurs offrent une lecture croisée de l'auteure et de son oeuvre comme de leur héritage dans la réflexion et la création contemporaine. Avec les contributions de : Mélanie BEAUCHEMIN, Rebecca FERREBOEUF, docteures en littérature Patrice ALLAIN, maître de conférences, Université de Nantes Mireille ANDRES, psychologue-psychanalyste Paul BUCK, écrivain Christa BÜRGER, professeure de littérature, Univ. Francfort-sur-le-Main Jean MONAMY, dramaturge et metteur en scène Bernard NOËL, écrivain Gabriel PARNET, maître de conférences, Université de Nantes Dominique RABOURDIN, critique de cinéma, critique littéraire Niketas SINIOSSOGLOU, historien
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.
Résumé : - La réduction des gaz à effet de serre (GES) mènera automatiquement à une amélioration de notre qualité de vie. - L'hydroélectricité est la clé pour l'enrichissement du Québec. - Le Canada est une grande puissance énergétique. - Il suffit de taxer le carbone pour mettre un frein au réchauffement climatique, ou tout simplement d'acheter des voitures électriques. - Le pétrole est encore là pour longtemps / Nous arrivons au bout de nos réserves. - Les provinces ont pris le relais du fédéral dans la lutte contre les GES. Voilà autant de mythes sans cesse répétés par les politiciens, les groupes d'intérêt, les porte-parole de l'industrie et les médias. Ces mythes nous donnent l'impression de maîtriser la transition énergétique et nous confortent dans l'illusion que nous avons les outils pour atteindre nos objectifs de réduction de GES sans toucher à ce qu'on appelle encore le modèle québécois. La situation n'est pas meilleure dans le reste du Canada, où l'ensemble des gouvernements provinciaux oscille entre objectifs ambitieux et inaccessibles, programmes de réduction des émissions de GES aussi coûteux qu'inefficaces ou, carrément, déni du problème. Quant au gouvernement fédéral, après trois décennies d'inaction, il tarde encore à mettre sur pied une politique nationale sur la question. Dans cet essai choc, Normand Mousseau déboulonne systématiquement chacun de ces mythes et démontre de manière irréfutable la vérité suivante : la solution au problème des changements climatiques n'est pas de nature technologique ou scientifique, mais bel et bien politique.