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Le bien commun. Enjeu politique du développement durable
Beauchard Jacques
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782343235820
Face aux maux qui nous affectent, il importe d'intégrer les composantes de notre milieu de vie : l'eau, l'ait le climat, le vent, y compris l'alternance du jour et de la nuit sont les agents primaires du Bien Commun. Soit une sensibilité qui refonde l'identification de la rivière, du rivage, de l'espace maritime, de la montagne, de l'habiter, de la faune et de la flore, de la terre, comme agents d'un "être collectif" aujourd'hui menacé. Constitué par le vivant et le non-vivant, cet être collectif se tient au coeur du territoire et c'est lui qui est en quête du Bien Commun. Ainsi, et par exemple, la Vésubie, emportée par un orage "méditerranéen" (2020), était jadis reconnue comme la maîtresse de la vallée et gérée par une "Universitas" qu'il faudrait réinventer. Car, les sites et leur patrimoine, vivant et non vivant, faune et flore, sont porteurs d'une coopération vitale, "horizontale" qui seule permet de gérer un développement durable. Mais, toujours insuffisant et face à des intérêts contraires, le Bien Commun mobilise des rivalités opposées. Au-delà de l'aspect consensuel, sa promotion implique d'en reconnaître le caractère conflictuel. C'est tout l'art du politique que de l'admettre en recherchant sa maîtrise.
Résumé : La guerre était devenue un impensé pour les Européens. Son retour sur nos terres nous oblige à reprendre notre histoire, en démêlant l'ennemi de l'adversaire, et le criminel de l'ennemi : il s'agit d'admettre l'ennemi comme la boussole du politique. Dès son origine, tout territoire politique est lié au conflit, et l'Ukraine se métamorphose en unité politique à travers la guerre, suivant une territorialité opposée à celle de la Russie : c'est ce qu'il faut comprendre. Afin d'éviter une troisième guerre mondiale, ne faut-il pas que des pourparlers se développent entre les belligérants, en posant " la prise de terre " au coeur du conflit ?
Résumé : La construction des Grandes Régions suppose la prise en compte de l'espace transactionnel (réseaux+messageries+transits+marchés) déjà pointé dans La Bataille du Territoire (L'Harmattan, 1999) comme géographie à partir de laquelle il faut réinventer la diversité comme la qualité des centres et des lieux. Les nouveaux territoires administratifs doivent y contribuer : notre avenir politique et économique en dépend. La polarisation actuelle sur les métropoles cache le maillage remarquable de l'espace français au risque d'une multiplication sans fin et catastrophique des périphéries. Partout le rural s'intègre à l'urbain, partout sont apparues des Villes-Pays polycentriques qui aujourd'hui s'assemblent dans une Ville-Département : une nouvelle identité simultanément locale, régionale et européenne se dessine, que les Grandes Régions devraient promouvoir.
Sous l'effet des nouvelles technologies, les frontières s'effacent ou sont mises en question, le territoire, figure de l'unité politique, est menacé par un mouvement qui simultanément tend à le réduire voire à le faire disparaître, tout en lui substituant paradoxalement un modèle unique, celui du centre et de la périphérie : un espace global transactionnel s'impose comme support de l'économie-monde. Parallèlement et en réaction, les lieux, l'identité, les traditions retrouvent vigueur. Un espace patrimonial se redessine. L'ouvrage décrit et analyse la rencontre parfois violente de ces deux mondes et de leurs acteurs. Face à l'espace transactionnel, celui de la mobilité générale et des réseaux, l'aménagement du territoire ne doit-il pas être la réinvention paisible des mille france qui font la France comme le disait Braudel ? En somme, il s'agirait bien de promouvoir des économies patrimoniales, ouvertes et connectées sur l'espace transactionnel.
Au-delà des injustices et des luttes, nous sommes liés les uns aux autres par les acquis de la cohésion nationale. Malgré toutes les forces d'éclatement, une identité politique souterraine valide nos institutions, notre constitution et rend possible l'habilité de nos politiques. Il en résulte une gouvernance, trop souvent ignorée. Il y a là un génie qui mérite examen tant nous pourrions ignorer qu'il ne s'agit pas d'un état de nature.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.