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L'étiquette olympique. Précieux conseils pour entrer dans la légende du sport
Beauchamp Thierry
WOMBAT
13,00 €
Épuisé
EAN :9782374981765
Quand l'important n'était pas (toujours) de gagner. Savez-vous que les Jeux olympiques modernes ne furent pas créés par Pierre de Coubertin, mais initiés par un docteur anglais, William Penny Brookes, en 1850 ? Que le bois de Boulogne, lors des JO de 1900 à Paris, fut jonché de cadavres sanglants de volatiles, à cause de l'épreuve de tir aux pigeons vivants ? Connaissez-vous George Eyser, vieillard de trente-trois ans qui décrocha six médailles en gymnastique en 1904, malgré son très léger handicap : une jambe de bois ? Ou encore Shizo Kanaguri, coureur japonais qui prit le départ du marathon aux JO de Stockholm en 1912, ne franchit jamais la ligne d'arrivée et s'évanouit dans la nature... avant de revenir finir sa course en 1966 (gagnant ainsi le titre de plus lent coureur de l'histoire du marathon aux JO) ? Enfin pourquoi le rugby, après la désastreuse expérience de 1924, ne figure plus dans la liste des sports olympiques ? Cette trentaine d'histoires authentiques, savoureuses, étonnantes, cocasses, couvrant plus d'un siècle de Jeux olympiques, révèlent l'essence même du sport, dans sa dimension réellement humaine, vue plus souvent du côté des "losers" que des "winners" (même si l'on y croise, entre autres champions excentriques, Johnny Weissmuller ou Cassius Clay). Elles sont ici narrées avec passion, humour et esprit par le sportif et érudit Thierry Beauchamp. Né à Paris en 1969, Thierry Beauchamp est un parfait inconnu pour la plupart de ses contemporains. Il a fait ses humanités dans le surréalisme et ne l'a jamais regretté. Collaborateur de France Culture, il s'y efforce de faire partager son goût pour la poésie vagabonde et les histoires ineptes. Amateur de sports oubliés, il est aussi le théoricien incompris de la course de désorientation, qui consiste à partir d'un point A pour atteindre un point C sans jamais passer par le point B que l'on s'était fixé comme destination. Il revendique également le droit pour les animaux de participer aux Jeux olympiques.
Le meilleur, le plus lyrique, le plus poignant de ses recueils de poèmes, voire de ses livres. C'est ce que nombre d'amateurs de Bukowski pensent de ce recueil de 90 poèmes. Hantés par la figure de Jane Conney Baker, sa première compagne décédée en 1962, ces poèmes se penchent aussi dans un style poignant et incisif sur le sort des laissés-pour-compte de la société - losers, marginaux, clochards, prisonniers.
L'un des plus grands mystères maritimes, qui excita l'imagination de grands écrivains, tels Joseph Conrad et Jules Verne, enfin dévoilé ! Un texte magistral de Michael Palin. En septembre 2014, au fond des eaux glacées du Grand Nord canadien, la poupe brisée d'un vaisseau fut découverte. Il s'agissait d'un bateau mythique qui avait disparu plus de 160 ans auparavant : l'Erebus. Fasciné, Michael Palin décide de redonner vie au navire, depuis sa mise à l'eau en 1826 jusqu'à ses missions d'exploration en Antarctique qui ont conduit à sa gloire, puis à son ultime catastrophe en Arctique. Il revisite les parcours entremêlés des hommes qui ont partagé son chemin : le fougueux James Clark Ross, qui cartographia une partie des régions australes et supervisa les premières expérimentations scientifiques menées sur place, le discret Francis Crozier, éternel second, et John Franklin, homme tourmenté qui, à l'âge de 60 ans et après une carrière en dents de scie, prit le commandement du bateau. Pour le pire... Une grande aventure humaine racontée par un homme féru d'histoire et à l'humour inimitable.
De faux trésors indiqués par un goéland voyageur, une descente à Las Vegas-près-Far-West avec spectacles clés en main, une rencontre avec une haleine ventriloque, et le grand retour à Nantucket. Le capitaine et ses acolytes vont avoir fort à faire potin trouver de quoi se paver un bateau flambant neuf et rembourser la redoutable Cutlass Liz. Rythmé au son du pilon, épicé de coups de gueules, livré avec l'exhaustive litanie des cent cinquante aventures à venir, revoilà la gent boucanière clos pirates!
Résumé : Rire sous le fouet, dans l'accablement d'une vie de bête de somme, sous le coup de l'une des pires institutions que l'humanité ait jamais été capable d'inventer, comment donc cela serait-il seulement pensable ? Les folkloristes américains ont cependant collecté, des années 1880 aux années 1960, la mémoire des récits humoristiques qui avaient cours parmi les esclaves noirs des Etats-Unis d'avant l'abolition. Thierry Beauchamp a ici rassemblé et traduit les textes les plus représentatifs de ces blagues, contes, galéjades ou boniments. Ils nous introduisent dans le bas monde de " l'institution particulière ", où le peuple servile moque ses propres espoirs comme ses angoisses, se rit du sempiternel " Vieux Maître " comme de la crédulité de l'esclave (" John ") aspirant à un plantureux repas ou à des bottes bien cirées. Ce sont aussi des fables divertissantes à motifs animaliers évoquant Esope ou La Fontaine, qui mobilisent un immense folklore afro américain basculant volontiers dans le fantastique. On s'amuse ainsi de l'aberration du labeur sans fin et de la tyrannie discrétionnaire, sans pourtant que viennent réellement affleurer des revendications d'ordre politique. Car ces historiettes sont immergées dans un quotidien littéralement stupide et avilissant, et c'est bien celui-ci qui fait avant tout les frais des farces que l'on raconte, et que l'on voit surgir à l'envers des outrances dédiées au plaisir du rire. Elégance de l'esprit ou politesse du désespoir, les esclaves cultivaient l'humour, bien sûr : comme tous les autres hommes.
Présentation de l'éditeur Chef-d'oeuvre de drôlerie mêlée de tendresse, « Bienvenue à Mariposa » raconte les tribulations petites et grandes des habitants d'une bourgade du Canada à l'orée du XXe siècle.Du restaurateur roublard rusant pour servir de l'alcool à ses concitoyens assoiffés au barbier rêveur saisi de la fièvre de la spéculation boursière, Stephen Leacock croque avec un délicieux humour caustique le portrait d'une humanité cocasse et touchante, dans un monde aux portes de la modernité... Un monde obnubilé par l'argent, la politique, et l'amour, bien sûr. Une toute autre époque !« Stephen Leacock est un des types les plus drôles que je connaisse... Une fois qu'on a commencé à le lire, on ne peut plus s'arrêter. » (Groucho Marx)Surnommé le « Mark Twain canadien », Stephen Leacock (1869-1944) est un des maîtres de la littérature humoristique, dont l'influence s étendra des grands auteurs comiques du « New Yorker » jusqu'à Woody Allen et aux Monty Python. « Bienvenue à Mariposa », son roman majeur, est devenu un véritable classique au Canada, qu'on lit de l'adolescence au grand âge. Cette première traduction française est illustrée avec art par un grand amateur de ce texte, le dessinateur canadien Seth.
L'Homme qui en savait trop peu rassemble treize "histoires criminelles" de James Thurber inédites en français, parues entre 1929 et 1962. De la parodie de film d'espionnage (La darne du 142) au pastiche de James Cain, l'un des fondateurs du polar "hard-boiled" (L'enfer ne se déchaîne qu'une fois), en passant par des meurtres féroce-ment domestiques (M. Preble se débarrasse de sa femme) et professionnels (Tutoyer les sommets), ou une troublante relecture de Shakespeare sur le mode Cluedo (L'affaire Macbeth), s'expriment dans ces textes tour l'humour délicieux et la fine psychologie de l'auteur. Car Thurber, s'il s'amuse des codes du roman policier, est aussi, dans l'Amérique moderne des années 1920-30, le créateur de la figure du "latte man" : ce citadin en chapeau et costume gris, comptable ou archiviste, certes timide, névrosé et rêveur, n'en ourdit pas moins, comme tout un chacun, de sombres projets criminels... parfois contrariés par sa "tendre moitié", souvent par sa propre maladresse, mais toujours à mourir de rire.
Outrancier, virulent, paillard et hilarant, le Professeur Choron ouvre sa gueule pour nous donner une bonne leçon de liberté. Tel un Diogène des temps modernes, le grand manitou d'Hara-Kiri philosophe avec une brillante lucidité sur le tabac, l'alcool, la guerre, la religion, la vie, la mort - bref, toute l'absurde connerie de cette blague féroce qu'est l'existence ! Indomptable provocateur, pourfendeur du sentimentalisme, clown du pire, cet héritier d'Allais, de Jarry et des dadaïstes, Douanier Rousseau de la métaphysique, ouvre des béances de nonsense dans notre logique, qui ne laissent comme échappatoire qu'un grand rire, agrémenté de joyeuses chansons à boire. Moralistes et autres pisse-vinaigre adeptes du premier degré, passez votre chemin !