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Juifs et chrétiens ensemble face à la modernité
Beau;Charmet;Chevalier
PAROLE SILENCE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782889591558
Les articles qui composent ce volume interrogent la position des religions (Judaïsme et Christianisme) face aux sociétés modernes et à leur évolution. Ces articles ont été regroupés sous cinq sections Après un premier article du Père Dupuy sur "Les Droits de l'Homme dans la réflexion catholique contemporaine" proposé en ouverture, on trouvera d'abord, présentés par Pierre Pierrard, quatre textes issus d'un Colloque tenu en 1989 sur "La Révolution Française" et ses implications religieuses — dont l'émancipation des Juifs. La seconde section reprend, présentées par Paul Thibaud, les interventions à une journée d'étude sur le phénomène de sécularisation auquel ont été confrontées les institutions juives et chrétiennes La troisième section regroupe quatre textes issus de deux rencontres entre Juifs et Chrétiens autour de la question des Droits de l'Homme et du subtil équilibre à trouver entre droits et devoir La quatrième section s'interroge avec trois articles sur les conséquences de la laïcité pour les religions instituées, avec en particulier une comparaison entre l'Europe et (Amérique (Etats-Unis). La dernière section, avec trois articles issus d'un Colloque de l'Association internationale d'Amitié Judéo-Chrétienne tenu en 2013 à Aix-en-Provence, aborde les problèmes posés à la foi et aux pratiques religieuses par la Démocratie et le rôle que les religions sont appelées à jouer dans les sociétés modernes.
Théoriquement les Renseignements généraux (RG) travaillent pour l'Etat. Or, ils ont collaboré non pas pour l'Etat mais pour le pouvoir en place. Les RG étaient là uniquement pour renseigner les amis au sommet du pouvoir. C'est extrêmement inquiétant parce qu'on arrive à dresser un parallèle avec la police politique des pays de l'Est durant la guerre froide. Ca pose des problèmes évidents sur la façon dont la démocratie opère, ou pas, en France ". Eric Halphen, juge d'instruction, notamment en charge des affaires Chirac. Charger Valérie Trierweiler pour atteindre François Hollande, trouver la source des commérages sur le couple Nicolas-Cécilia Sarkozy, identifier le père de l'enfant de Rachida Dati, discréditer les révolutionnaires, des gauchistes de Mai 68 en passant par Coluche jusqu'aux Gilets jaunes... Telles sont les missions très spéciales des RG - devenus aujourd'hui le Renseignement territorial (RT). Officiellement, ils agissent dans le cadre de l'Etat de droit. En réalité, ils donnent souvent dans le tordu et ne s'embarrassent pas avec la vie des autres. Tous les coups sont permis. Ce service, qui tournait à plein régime en France il y a encore dix ans, n'existait nulle part ailleurs... sauf dans les dictatures. Pour la première fois, de nombreux acteurs de cette police de 1968 à l'ère Macron ont accepté de se livrer. Ils ont le sens du devoir chevillé au corps mais parfois aussi une habileté de Pieds nickelés ! Ils racontent comment ils voulaient tout savoir sur tout le monde. Au nom de la défense de la République, bien sûr.
TRAQUEES ! Par Sandrine BEAU Thèmes abordés : poursuite, thriller Niveau de lecture : 12 ans. Le roman : Maman avait tout préparé, le sac de voyage, l'itinéraire... Au cas où elle ne reviendrait plus, m'avait-elle dit. J'ai toujours pensé que cela n'arriverait pas. Jusqu'à aujourd'hui. Me voilà seule avec ma petite soeur, toutes les deux sur la route pour retrouver maman, avec un tueur à nos trousses... Ce qu'il faut en penser : Sandrine a décidément le chic pour mêler tension et humour. Impossible de déposer le livre, ne serait-ce que cinq minutes, avant la dernière page. Chaque ligne nous réserve son lot de suspense et de tension. On tremble avec ces deux enfants traquées, on s'émerveille devant leur débrouillardise et on s'émeut devant leur fragilité. Les chapitres alternent le récit de l'aînée des soeurs et les témoignages des personnes qui les ont rencontrées pendant leur fuite. Ces témoignages souvent recueillis par la police, mais parfois aussi par le tueur aux trousses des deux enfants, donnent cette impression persistante que le traqueur est dans notre dos, juste là derrière. L'auteur : Sandrine Beau vit à Nancray. Elle a été animatrice radio, réalisatrice de films vidéo, clown ou encore Madame Météo. Ses histoires ont été publiées en livres, dans la presse, et certaines jouées sur scène, par la Compagnie théâtrale Teraluna. Chez Alice, elle a écrit Mon grand-frère tombé du ciel et a participé au roman On n'a rien vu venir (Deuzio). Dans la collection Primo, elle est l'auteur du succès Toute seule dans la nuit (Prix Chronos en France et en Suisse), de la série Les aventures mégachouettes de mademoiselle Chacha et du Garçon qui parlait avec les mains.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Résumé : Séparés Divorcés à Coeur Ouvert reste à ce jour le seul ouvrage qui allie témoignages personnels et éclairages pastoraux sur les personnes séparées ou divorcées civilement souhaitant vivre dans la fidélité à leur sacrement de mariage, et empruntant un chemin de pardon, de miséricorde et de paix dans leur solitude conjugale. Il est un soutien précieux pour discerner dans les moments de doute. La publication d'Amoris Laetitia et tes travaux d'appropriation de cette exhortation du pape François ont donné à notre démarche une actualité nouvelle. Les membres de la Communion Notre-Dame de l'Alliance ont rencontré le Saint-Père pour évoquer leur réception de ce texte. De nombreux diocèses ont souhaité reprendre la question de La fidélité après une séparation et ont trouvé dans ce livre une matière concrète et vivante permettant de construire une approche pastorale dédiée à ces fidèles de plus en plus nombreux.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.