Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ladislas Starewitch (1882-1965)
Béatrice Léona ; Martin François
L'HARMATTAN
43,00 €
Épuisé
EAN :9782747547338
Ladislas Starewitch est un des pionniers et un maître du cinéma d'animation en trois dimensions. Sa carrière commence en Russie en 1909 et s'achève en France cinquante ans plus tard. Depuis quinze ans ses films recommencent à être visibles et le placent parmi les plus grands cinéastes d'animation. C'est l'avis de Tim Burton (L'Etrange Noël de Monsieur Jack), de Peter Lord (Chicken Run) ou de Terry Gilliam. Vers 1930 i1 était présenté comme un rival de Walt Disney ! A Moscou il a aussi fait tourner les plus grands acteurs de l'époque comme Ivan Mosjoukine. Travaillant de façon artisanale, doué d'une technique d'animation de ses marionnettes époustouflantes, L. Strarewitch a créé dans ses films (une centaine de courts et de longs métrages) un univers unique de poésie, d'optimisme, d'humour et d'humanisme en décalage avec tous les drames que la vingtième siècle a connu en Europe. La cigale et la fourmi, le Rat des villes et le rat de champs, le Roman de Renard ou fétiche mascotte sont parmi les plus connus mais Ladislas Starewitch lui-même reste largement une énigme : dans quelles conditions a t-il réalisé tant de films prodigieux, comment a t-il pu développer une telle œuvre au cours d'un vingtième siècle si trouble ? C'est ce que cette biographie raconte à l'aide de toutes les archives qu'il a laissées.
Martin-starewitch Léona béatrice ; Martin François
Grâce à de nouvelles sources accessibles, ce livre raconte les 64 films réalisés par Ladislas Starewitch à Kaunas, Moscou et Yalta, ainsi que les 41 réalisés en France en ajoutant les collaborations avec d'autres réalisateurs. Le lecteur suivra l'essor de la trajectoire de ce grand maître de la stop motion (pionnier des ciné-marionnettes, du grattage et de la peinture sur pellicule, de la clay motion et du go motion), ses mélanges d'animation, de vues réelles, d'effets spéciaux et d'images composites. Ce premier volume est suivi par Le vingtième siècle de Ladislas Starewitchchez le même éditeur.
Béatrice Giblin, professeur de géographie à l'université Paris-VIII, membre du comité de rédaction de la revue Hérodote, dirige une école doctorale, vouée à l'étude des relations entre l'espace et les problèmes politiques. Les lois Gaston Defferre ont près d'un quart de siècle et l'énorme ouvrage pionnier dirigé par Yves Lacoste, Géopolitique des régions françaises (Fayard, 1986, 3 vol.), est à présent un peu daté. Que de changements, en effet, depuis la décennie 80 ! L'enracinement d'institutions plutôt artificielles au début a eu lieu : les conseils régionaux et leurs présidents sont aujourd'hui des puissances politiques considérables dont le pouvoir central doit bien s'accommoder. On a assisté à des transferts de compétences très importants en matière de fiscalité, d'aménagement du territoire, de culture. Le bilan est-il entièrement favorable ? Il serait excessif d'affirmer qu'une politique allant à l'encontre de plusieurs siècles de centralisation a si rapidement donné des fruits positifs. En tous cas, un bilan s'imposait d'urgence, en particulier après le séisme politique des régionales de 2004. Au moyen de nombreuses cartes originales, le lecteur perçoit "sur le terrain", au fil de cet ouvrage, les nouveautés comme les permanences de ces vingt-deux territoires nouveaux.
Béatrice COPPER-ROYER est psychologue spécialisée dans la clinique de l?enfant et de l?adolescent. Elle est également cofondatrice de l'association e-enfance et auteur de nombreux ouvrages parus chez Albin Michel.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.