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L'histoire de Vénus et Tannhäuser
Beardsley Aubrey ; Bulteau Michel
VIVIANE HAMY
18,00 €
Épuisé
EAN :9782878582550
Le chevalier Tannhäuser, qui pensait conquérir la déesse Vénus, va finalement être conquis par elle... Ce court récit exprime, d'une certaine façon, la quintessence du mouvement décadent anglais. En arrivant devant le Venusberg - ; la montagne de Vénus - ; le chevalier Tannhäuser a atteint le but de son voyage. Quand il passe la porte, il est de l'autre côté du miroir, sous la montagne, et lui qui pensait conquérir Vénus va être conquis par elle. Tout ce qu'il voit, les vêtements dont sont revêtus les personnages, de Vénus jusqu'au moindre de ses servants, les nourritures, la sensualité et les caresses que tous se dispensent très naturellement sont d'un luxe et d'un faste grandiose. La passion du détail touche, ici, à la frénésie. La modernité de la mise en scène tient dans la rencontre entre une lascivité ingénue et un goût exacerbé du scandale. On assiste à l'érection d'Adolphe, une licorne, ce qui permet à Vénus de déguster son premier apéritif, tandis qu'un abbé Fanfreluche, tout droit sorti de chez Théophile Gautier (Beardsley, fasciné par le travestissement, comme tous les décadents, avait illustré Mademoiselle de Maupin), est convié à une orgie hors mesure. La préciosité et ce goût du détail, et l'humour qu'ils recouvrent - ; il suffit pour s'en convaincre de se pencher sur les dessins et les noms des personnages : Priapusa, Clitor et Sodom, etc. - ; , comme la complexité du style de Beardsley ne sont pas étrangers à l'intérêt que Michel Bulteau porte à ce texte.
Cet ouvrage se propose de rassembler l'essentiel de l'oeuvre illustrée de Aubrey Beardsley à l'aube de l'exposition qui lui est dédiée de juin à septembre 2020 au Musée d'Orsay, Paris. Beardsley a contribué de manière significative au développement du mouvement art nouveau en Grande-Bretagne et à l'étranger. Graveur, illustrateur, le style unique de Beardsley, tour à tour, nouveau, disruptif, innovateur, approche des thématiques sulfureuses pour l'époque qui a condamné son ami Oscar Wilde. Une oeuvre provocante à la frontière entre l'érotique et le fantastique, à découvrir.
4e de couverture : «Épouse-moi. ? Va au diable!» Face à la réponse sans appel de Gray Calhoun, son seul et unique espoir, Lucinda est anéantie. Issue de la célèbre lignée Rackmore, la sorcière a vu ses pouvoirs annihilés par un amant cruel. Sans aucune défense dans un monde où règne la magie la plus impitoyable qui soit, elle a rejoint Nevermore dans le seul but de trouver Gray. Mais le Gardien de la ville, autrefois marié à sa soeur puis bafoué par cette dernière, voue désormais une haine implacable à leur famille. Pourtant, s'il accepte aujourd'hui de prendre Lucinda pour femme, il lui offrira alors sa protection. Et celle d'un Magicien d'Honneur est inestimable...Notes Biographiques : Michele Bardsley est le nom de plume de Michele Freeman, auteure best-seller qui figure régulièrement sur les listes du New York Times et du USA Today. Elle a publié une quarantaine de romances et se spécialise notamment dans le paranormal.
Pour sauver son grand-père, Micah va tenter de trouver le cirque magique qui l'avait tant fait rêver enfant... Grand-père Ephraim a toujours raconté à son petit-fils Micah les folles histoires du Circus Mirandus, le cirque magique. Lorsque Ephraim tombe gravement malade, il révèle à Micah que ce lieu extraordinaire existe bel et bien ! Un magicien lui aurait même promis un miracle, il y a longtemps. Pour Micah, seul cet homme mystérieux peut sauver son grand-père. Il part alors en quête du Circus Mirandus accompagné de son amie Jenny...
Dallaire Roméo ; Beardsley Brent ; Morgan Jean-Lou
Quand le général Roméo Dallaire a été appelé à assurer le commandement de la Force internationale de maintien de la paix des Nations unies au Rwanda, il croyait être dépêché en Afrique pour aider deux belligérants à trouver un terrain d'entente. Une fois au Rwanda, il découvrit une tout autre réalité. Pris entre une guerre civile sanglante et un génocide impitoyable, le général et ses hommes - une petite troupe - furent bientôt abandonnés, sans aucune ressource, par leurs patries respectives. Pour lutter contre la vague de tueries qui ravageaient ce pays, ils ne purent compter que sur leur propre générosité et sur leur courage personnel. En moins de cent jours, la guerre au Rwanda allait faire plus de 800 000 morts et au-delà de 3 millions de blessés et de réfugiés. C'est avec le poids de cette tragédie que le général Dallaire est rentré chez lui, au Canada, en septembre 1994, brisé et désillusionné. Il lui faudra sept ans avant de pouvoir commencer à écrire sur ce sujet. Dans J'ai serré la main du diable, il raconte l'enfer qu'il a vécu au Rwanda et il n'hésite pas à reconstituer les terribles événements auxquels la communauté internationale a tourné le dos. Son témoignage est un compte rendu sans concession de la faillite de l'humanité à mettre un terme à un génocide pourtant maintes fois dénoncé
Yoram Leker est l'un des descendants du "train Kasztner" . Rezso Kasztner, pour certains, c'est l'homme qui a vendu son âme au diable. Pour d'autres, c'est un héros : ils ne lui doivent rien de moins que la vie. L'Ame au diable prend comme fil rouge l'affaire Kasztner, du nom de celui qui parvient à sauver 1684 juifs quand les déportations commencèrent en 1944 en Hongrie et qui fut condamné plus tard en Israël pour l'avoir fait. Avec humour et truculence, le narrateur déroule une saga familiale foisonnante sur plusieurs générations. Qu'il s'agisse de sa mère, l'exubérante Csillu, rescapée de Bergen-Belsen, ou de Tamàs, le cousin "à la mode de Kolozsvar" , éternel optimiste devant l'inéluctable, les personnages de Yoram Leker symbolisent la vie dans toute ce qu'elle a de tragique et de merveilleux, à la manière des grands contes yiddish.
Enzo, 13 ans, fugue de sa banlieue natale pour rejoindre son grand frère Greg. C'est l'été, il fait beau et la campagne s'ouvre à Enzo, généreuse et omniprésente. Depuis qu'il a coupé les ponts avec sa mère, Greg vit dans une caravane au milieu d'une décharge rurale. Il connaît cette douleur qu'éprouve Enzo et il va le recueillir le temps d'un week-end. C'est, pour Enzo, le plaisir simple d'être ensemble. C'est la rencontre avec Ninon qui "fréquente" , Charline, la petite amie de Greg, Sofiane l'optimiste, Eddy au tatouage tribal... C'est le bonheur des premières fois, loin d'un quotidien fait de jeux vidéo et de sordides indifférences. Soleil de juin explore les méandres de l'adolescence et décrit à merveille ces pas de côté nécessaires à toute prise de conscience. Une parenthèse bucolique et lumineuse, avec ce sentiment que le bonheur est à portée de main
Résumé : Tuân a quarante ans. Malgré le froid de l'hiver, il se promène dans la forêt de Chantilly avec l'espoir d'assister à la floraison des premières jonquilles. Lentement, il se laisse envahir par les souvenirs enfouis de son enfance indochinoise... S'il reste persuadé d'avoir été " presque parfaitement heureux jusque l'âge de douze ans ", Tuân a cependant été très tôt confronté au mystère effroyable de la mort. Ses parents sont tués une nuit par des voleurs, qui ont eux-mêmes été jugés et sauvagement pendus en présence de l'enfant de sept ans. Recueilli par son grand-père qu'il adore, le petit garçon va développer un goût pour la poésie et un amour immodéré pour la langue française : " En classe, les leçons étaient données en qu?c ng? et en français. " Mais l'aïeul, lui aussi, décède. Il est alors recueilli par l'une de ses tantes, Cô Anh. Et en 1954, il assistera, impuissant, au départ de sa tante et de ses enfants ? notamment Tiên, sa jeune cousine tant aimée ?, contraints de suivre leur mari et père, qui a décidé de rejoindre l'armée populaire. Si l'emploi de la langue des " colonisateurs " fait de lui, aux yeux de son oncle, un " traître à la patrie ", ils signent aussi sûrement son destin : son amour de la langue française et de la poésie de Gérard de Nerval sera son viatique, son talisman. Elle le soutiendra, elle sera son refuge, au coeur des pires atrocités qu'il vivra et rencontrera en traversant son pays déchiré par la guerre, puis par la partition d'un Viêt Nam exsangue. Hoai Huong Nguyen nous fait les témoins de la renaissance lumineuse de Tuân, grâce à la force éphémère des fleurs, les résonnances d'une langue avec ce qu'il y a de plus intime chez l'être humain, la vertu de la poésie, même la plus sombre. Avec une perpétuelle oscillation entre le passé et le présent, évoquant l'enfance comme les pires horreurs de la guerre, serti de haïkus, Sous le ciel qui brûle, qui convoque les plus subtils parfums du Viêt Nam, est une ode bouleversante à la langue française et à la puissance vitale et régénératrice des mots.
A 10 ans, Roger Leroy vit comme une trahison l'arrivée dans sa vie de son demi-frère, Nicolas Lempereur. C'est le début d'une haine que rien ni personne ne saura apaiser. Bien des années plus tard, Roger, garde des Sceaux d'un gouvernement populiste, oeuvre à la réhabilitation de la peine de mort. Nicolas, lui, est une véritable rock star, pacifiste et contre toute forme de discrimination. Un fait divers impliquant un pédophile récidiviste rallie bientôt l'opinion publique à la cause du garde des Sceaux, et la peine de mort est rétablie. Mais quand Nicolas est accusé du meurtre d'une jeune femme et clame son innocence, la querelle fraternelle qui l'oppose à Roger devient alors un enjeu sociétal et moral. Ce qu'il nous faut de remords et d'espérance est la chronique annoncée d'une tragédie contemporaine ; un roman coup de poing, criant de vérité.