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Le Parthénon
Beard Mary ; Hel-Guedj Johan-Frédérik
TALLANDIER
20,90 €
Épuisé
EAN :9791021038912
Vingt-cinq siècles après s'être dressé sur les hauteurs d'Athènes, le Parthénon reste l'une des merveilles du monde, et ses origines, ses étranges revers de fortune, qui jalonnent plus de deux millénaires, demeurent une source perpétuelle de curiosité, de controverse et d'intrigues. Grâce à Mary Beard, la grande helléniste et historienne de l'Antiquité, nous remontons au y' siècle avant Jésus-Christ afin de contempler le Parthénon sous son aspect d'origine - celui du temple phare de l'Athènes impériale, abritant une colossale statue en or et en ivoire de la déesse tutélaire de la cité. Transformé en cathédrale de "Notre-Dame d'Athènes" au XIIIe siècle, avant de devenir en 1456 "la plus belle mosquée du monde", le Parthénon est aujourd'hui une ruine, un symbole et une source d'inspiration. Mary Beard raconte également les vives querelles qui continuent d'entourer les "marbres d'Elgin", ces sculptures abritées depuis 1802 au British Museum. Son livre nous invite à une exploration incomparable de la merveilleuse histoire de ce monument, gloire de l'Acropole, et de ce qu'il incarne à notre époque.
Beard Mary ; North John ; Price Simon ; Scheid Joh
Ce livre propose une relecture fondamentale de plus de mille ans de l'histoire religieuse de Rome : de la fondation de la Ville à son émergence à la tête d'un empire mondial, jusqu'à sa conversion au christianisme. La religion était au coeur de la civilisation romaine ; elle était partie prenante de la vie politique et de la guerre, du pouvoir impérial et de l'opposition à celui-ci, de la vie quotidienne et des spéculations philosophiques. Cet ouvrage scientifiquement documenté replace la religion dans l'intégralité de son contexte culturel, aussi bien dans le village primitif du VIIIème siècle av. J. -C., que dans la société cosmopolite, multiculturelle, des premiers siècles de notre ère. L'ouvrage s'organise autour de plusieurs thèmes généraux : comment interpréter les théories par lesquelles les Romains eux-mêmes rendaient compte de leur système religieux et de ses origines ; quelles ont été les relations entre la religion et l'évolution politique de Rome ; l'importance religieuse de l'urbanisme et des monuments dans la Ville ; les idées nouvelles en matière d'identité et de communauté religieuses ; l'invasion et, au bout du compte, la révolution religieuse.
Résumé : "Je m'appelle Marcus Sidonius Falx. Je suis de noble naissance : mon arrière-arrière-grand-père fut consul et ma mère est issue d'une lignée de sénateurs. Ma famille possède des esclaves depuis d'innombrables générations. Nous n'ignorons rien de l'art de les gouverner. En étudiant ce livre avec attention, on apprendra comment traiter les plus humbles, et donc comment atteindre la gloire. Par conséquent, tout chef de foyer, toute personne animée du désir d'accéder à un rôle dirigeant, est vivement invitée à se donner le mal de consulter mon ouvrage." Afin de s'assurer que son livre, une fois replacé dans son contexte, trouverait quelque résonance auprès d'un public non romain, Falx s'est adjoint les services de Jerry Toner, professeur à l'université de Cambridge.
L'ancienne Rome était une métropole tentaculaire de plus d'un million d'habitants, un "mélange de luxe et de saleté, de liberté et d'exploitation, de fierté civique et de guerre civile meurtrière ". Mais comment ce qui n'était qu'un village insignifiant dans le centre de l'Italie est-il devenu le siège d'un empire dominant la méditerranée ? Mary Beard, historienne de renommée mondiale, raconte ici l'émergence puis la chute d'une culture sans précédent, qui a façonné nombre de nos concepts fondamentaux sur le pouvoir, la citoyenneté, la guerre, la violence politique, l'empire, le luxe ou la beauté. Du mythe fondateur de Romulus et Remus (VIIIe av. J.-C.), à l'édit de l'empereur Caracalla offrant la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'empire (IIIe siècle), Mary Beard retrace toute l'histoire de l'Urbs. Se faisant, elle conteste les perspectives historiques confortables en voguent depuis des siècles. Refusant l'admiration simpliste ou la condamnation systématique, elle montre que l'histoire romaine, loin d'être figée dans le marbre, est constamment révisée et réécrite, en fonction des nouvelles connaissances. Ainsi des célèbres personnages - Cicéron, César, Cléopâtre, Auguste et Néron, entre autres ? prennent une toute autre couleur, tandis que les acteurs négligés dans les histoires traditionnelles ? les femmes, les esclaves et ex-esclaves, les conspirateurs et, globalement, ceux qui ne sont pas du côté des vainqueurs ? retrouvent leur place dans l'éblouissante aventure romaine. Notre perception de la Rome antique a considérablement changé au cours des cinquante dernières années. SPQR en fait la synthèse et façonnera probablement à son tour notre regard sur l'histoire de Rome pendant les décennies à venir.
Résumé : Le 25 août 79, l'éruption du Vésuve détruisit la cité romaine de Pompéi, ensevelissant sous une pluie de cendres les fugitifs dont les corps, saisis sur le vif à l'instant de leur mort, ont été conservés jusqu'à nous. Qui étaient ces personnes emportant avec elles leurs biens les plus précieux et ces habitants recroquevillés dans leur maison n'ayant pas eu le temps, la possibilité de s'enfuir ? Comment vivaient-ils ? S'appuyant sur les enseignements de l'archéologie d'un site étudié de longue date et sur les références aux historiens, aux philosophes, aux romanciers et aux poètes latins, Mary Beard retrace la vie de la cité antique au moment de la catastrophe.
Paris, août 1945 : le maréchal Pétain, ex-chef de l'État français, assiste, muré dans le silence, à son procès. Nuremberg, novembre 1945 : vingt et un dignitaires du IIIe Reich prennent place sur le banc des accusés. Jérusalem, avril 1961 : Adolf Eichmann répond devant un tribunal israélien de sa participation à la Solution finale. Envoyé spécial de France-Soir, Joseph Kessel met ici son talent exceptionnel d'homme de lettres au service d'un récit dramatique où la justice rencontre l'histoire.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Lorsque Philippe le Bel fit arrêter les Templiers en 1307, l?Histoire tournait une page: les tempsmodernes, illustrant le triomphe du temporel sur le spirituel, commençaient. L?ordre militaire leplus prestigieux de la chrétienté, qui avait défendu le royaume de Jérusalem pendant près de deuxsiècles au prix de très lourds sacrifices, était sur le point d?être définitivement abattu par le roi deFrance. Leur arrestation massive, minutieusement préparée, fut une gigantesque opération policière: elle stupéfia l?opinion, pris de court le pape Clément V, accabla l?honnête grand Maître de l?Ordre, Jacques de Molay. S?ensuivit une parodie de justice orchestrée par l?inquisition: accusations mensongères, lavages de cerveaux, séances de tortures savamment graduées. Lâchetés et actes d?héroïsme, trahisons et coups de théâtre se succédèrent jusqu?à la suppression du Temple et la mort sur le bûcher de Jacques de Molay en 1314. C?est ce mécanisme diabolique que GeorgesBordonove a mis à plat avec son talent de narrateur. Démontrant l?indigne falsification des chargespesant sur les inculpés, il laisse la vérité s?imposer d?elle-même qui plaide en faveur des victimesde la tragédie.
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.