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Le naturalisme. .
Bazán Emilia Pardo
CULTUREA
15,90 €
Épuisé
EAN :9791041971916
Dans "Le Naturalisme", Emilia Pardo Bazán explore les tenants et aboutissants de ce mouvement littéraire du XIXe siècle qui met l'accent sur une représentation scientifique et déterministe de la réalité. En tant qu'écrivaine espagnole influente, Pardo Bazán pourrait analyser les caractéristiques clés du naturalisme et son impact sur la littérature et la société. L'auteure pourrait souligner l'importance de la méthode scientifique dans la représentation des comportements humains et des forces qui les conditionnent. Le naturalisme, selon Pardo Bazán, pourrait viser à dévoiler les aspects les plus sombres de la nature humaine, influencée par des facteurs sociaux, génétiques et environnementaux. Pardo Bazán pourrait illustrer ces idées à travers des exemples littéraires, montrant comment les écrivains naturalistes dépeignent des personnages soumis à des influences déterminantes, tels que la classe sociale, l'hérédité et l'environnement. Le réalisme brutal du naturalisme pourrait être présenté comme une tentative de dévoiler les vérités inconfortables et parfois brutales de la vie. A travers une prose réfléchie, Pardo Bazán pourrait également aborder les critiques du mouvement, soulignant les débats suscités par cette approche réaliste et souvent pessimiste de la condition humaine. Elle pourrait défendre le naturalisme comme un moyen puissant de comprendre la complexité des êtres humains et de la société. Ainsi, "Le Naturalisme" d'Emilia Pardo Bazán pourrait offrir une exploration éclairante des fondements théoriques et pratiques de ce mouvement littéraire, dévoilant ses implications profondes pour la compréhension de la nature humaine et de la société.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.