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Le défi de la simplicité / Pour un modèle économique plus fraternel
Bayser Xavier De
ARCHIPEL
8,55 €
Épuisé
EAN :9782809824049
Un chemin vers une croissance plus équitable Oui, l'économie peut être durable, respectueuse de l'environnement et socialement responsable ! Il est paradoxal que les meilleures solutions pour éradiquer la faim dans le monde, la malnutrition, les grandes pandémies, et assurer la vie de notre planète s'avèrent aussi les meilleurs remèdes pour résoudre les problèmes de la croissance économique, des déséquilibres budgétaires, du terrorisme et des flux migratoires. Il est aussi paradoxal que ce soit la sphère privée, animée par un véritable élan de solidarité, qui se substitue à la sphère publique pour établir un modèle économique plus équitable. Enfin, il est paradoxal que la rentabilité puisse se conjuguer avec des investissements à fort impact social et environnemental. Ce court essai ambitionne de mettre en évidence l'immense avantage de la simplicité, appuyée sur la générosité de la nature, pour résoudre ces apparents paradoxes et développer une économie plus fraternelle.
Béatrice de Kersaintgilly Bayser ne s'en cache pas : elle est gourmande. Très jeune, elle s'intéresse à la cuisine, aux recettes familiales. Une semaine de 1929, à Dinan où sa famille s'est installée quelques années plus tôt, la voici contrainte de garder la chambre, malade, à la diète. Mais le régime n'empêche pas de rêver d'agapes en tout genre. Et Béatrice commence, sur un cahier neuf, son livre de recettes. Il ne l'a pas quittée depuis, ne cessant de grossir et de se compléter. Publié ici, le cahier de Béatrice n'est pas un simple livre de recettes. C'est aussi un véritable récit autobiographique, restituant l'esprit, l'atmosphère, les usages de la France de l'Entre-deux-guerres. Ainsi chaque recette se rattache-t-elle à un lieu, une époque et surtout une personne de l'entourage de l'auteur : moules à la bordelaise de la tante Yvonne, meringues de l'amie polonaise Warta, Christmas pudding de tante Marthe et, bien sûr, galettes bretonnes d'Albertine, la cuisinière de la famille... De la pâtisserie Gahard et de la place Du Guesclin à Dinan aux vacances sur la côte à Lancieux, Béatrice voit les saisons, puis les années s'écouler, jusqu'à la rupture de 1939, qui marque la fin d'une époque... Au fil des pages apparaît un mode de vie désormais presque oublié. Béatrice, qui vit aujourd'hui à Paris, conte et raconte, sans nostalgie, pointant au contraire les travers, les ridicules de ce temps, avec une ironie tendre, dénuée d'amertume. Et elle égrène les recettes, idéales pour les cuisinières pressées de ce début du XXIe siècle : faciles, amusantes, rapides, économiques et... savoureuses.
Mettez-vous bien dans la tête, disait Renoir, que personne n'y connaît rien. Il n'y a qu'un baromètre qui indique la valeur de la peinture, c'est l'Hôtel des Ventes." Drouot est le temple du marché de l'art depuis 1852. En dehors de la rue Saint-Denis, Drouot est le seul endroit parisien où un métier se pratique comme au temps de l'Antiquité, tout en ayant réussi à s'adapter à l'ère moderne. Codifiées il y a cinq siècles, les ventes publiques françaises attirent à elles tout un peuple dont les coutumes perdurent. Depuis la disparition des Halles, Drouot est l'unique survivance du Paris de Balzac, où la comédie humaine se joue tous les jours ouvrables. Drouot fascine, fait peur, intrigue, surprend, passionne. Chacun se pose la question de savoir comment ça marche, quelles sont les lois qui régissent cet univers... Le Piéton de Drouot arpente ce monde particulier des enchères façon puzzle, de A à z.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.