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Les incendies ne s'annoncent pas. Itinéraire d'une contemplative
Bayle de Jessé Bruno ; Maillard Jean-François
CERF
27,50 €
Épuisé
EAN :9782204101394
Témoignage d'une expérience vécue, celle de l'irruption de Dieu dans le coeur d'une femme, voici le récit d'un voyage extraordinaire, à la frontière entre le réel et le surnaturel. Des cellules d'une abbaye aux vastes routes du monde, du silence de la prière à l'agitation des mégalopoles, de la campagne charentaise aux confins de l'Asie chamanique, traversant tour à tour l'isolement, les illusions et la peur, Véronique, jeune soeur converse, finira par aller de contemplation en contemplation dans une ascension sans fin. De cet itinéraire d'exception, c'est un médecin psychiatre, rencontré à un carrefour essentiel de la quête, qui se fait ici le porte-voix. Comme si Véronique elle-même n'avait voulu laisser pour trace de son passage que les flammes d'une vocation poursuivie dans l'anonymat. Afin que chacune, chacun puisse à son tour entrer dans le brasier du divin.
Utilisation : Piochez, aussi souvent que vous en ressentez le besoin, un des livrets contenus dans cette boîte. Imprégnez-en soigneusement votre esprit. Laissez reposer 3 minutes. Respirez. Savourez l'effet. Ingrédients : Compliments à voler aux poètes ou à emprunter à tout le monde ; Couples de légende ; Les coutumes de l'amour ; De gentilles attentions pour dire "je t'aime" ; Déclarations d'amour cultes au cinéma ; Des objets qu'on aime ; Des surnoms pour la vie ; Des lettres d'amour mythiques ; Histoires d'amour extraordinaires ; Comment dire "je t'aime" dans toutes les langues ; Je t'aime fort comme... ; L'amour en vers ; La carte du Tendre ; Le langage des fleurs ; Les mots des plus grands auteurs ; Les philosophes et l'amour ; Les plus beaux films d'amour ; Les plus beaux romans d'amour ; Les plus belles chansons d'amour ; Les proverbes de l'amour ; Le baiser, cette étrange habitude ; La première fois que je l'ai vu(e) ; Légendes d'amour ; Les occasions de célébrer l'amour.
Poursuivant la thématique du lien entre art et pouvoir entamée en 2004 avec l?exposition Le IIIe Reich et la musique (Fayard, 2004), Lénine, Staline et la musique présente une chronique de la vie musicale des trente premières années de la Russie soviétique, de la révolution d?Octobre 1917 à la mort de Staline en 1953.Cette exposition examine la place de l?art et des artistes dans l?élan révolutionnaire, et son évolution vers une instrumentalisation par le totalitarisme stalinien. Des spectacles de masse dans la Petrograd révolutionnaire aux opulents opéras staliniens des années 1945-1953, des ?uvres novatrices du jeune Dmitri Chostakovitch à ses pièces d?allégeance, de l?espoir de Serge Prokoviev lié à son retour en URSS à sa désillusion et sa déchéance consécutive au jdanovisme, se constitue une historiographie foisonnante et complexe. Confiées aux plus grands spécialistes internationaux de la Russie soviétique, les contributions publiées dans le présent ouvrage reprennent le parcours de l?exposition et proposent une étude approfondie des relations qu?entretient la musique avec l?histoire sociale et politique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).