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Ali amour
Bayar Michèle
ORIZONS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782296087798
Une femme, Andrée Amour - quel nom ! - écrivaine pour la jeunesse, est en pleine rupture amoureuse. Enfant d'un couple mixte, fille de l'absence et du silence - ceux du père - elle a construit seule sa vie et ses rêves jusqu'au jour où... le fantôme du père, décédé depuis dix ans, revient. Que vient-il faire ? Si longtemps après ? Andrée Amour plonge dans sa mémoire à la recherche de ses blessures et se raconte. Non c'est Simone Alef - personnage crée de toutes pièces par l'écrivaine - qui raconte sa plongée dans la mémoire d'Andrée. Elle fouille, inventorie met à jour ses souvenirs et écorchures, imaginaires et fantasmes, s'immisçant ainsi dans la vie de sa créatrice. Et Simone s'affranchit. Comment est-ce possible ? Andrée ou Simone ? L'histoire se déroule entre Oran, ville de l'enfance, et la côte Vermeille, petit coin de mer paisible. La ressemblance est salutaire pour Andrée, à moins que ce ne soit pour Simone... Un roman tendre où l'amour est un viatique.
Les chatouilles, ça fait rire, et si on rit, c'est qu'on aime, non ? On a beau protester entre deux hoquets, le corps ne ment pas. Mais quand un adulte détourne le jeu des chatouilles pour avoir accès au corps d'un enfant, les palpations deviennent attouchements, et le rire trahison. Maélys ne le sait que trop bien, elle qui redoute chaque été, de redevenir un jouet à ce jeu-là. Comment va-t-elle trouver le courage de parler et de dire non ?
Neila et Maélys sont rivales depuis la maternelle. Cette année, Neila prononcera le discours du délégué de classe lors de la fête de l'école. Elle s'est promis d'épater sa famille et, surtout, de piquer Théo à Maélys ! Elle a pensé à tout et se trouve belle dans sa robe rouge... Mais rien ne se passe comme prévu.
Une journée à Beyrouth. Au lendemain de l'assassinat d'un chef politique, une manifestation géante occupe les esprits. En marge de la foule, spectateur indifférent, acteur malgré lui un jeune homme sans nom, cigarette au bec et bières à la chaîne, dont la volonté est de ne rien entreprendre, parcourt la ville par ennui, suit une ancienne maîtresse, assiste à une bagarre, se rend à une soirée, écoute avec plus ou moins d'indifférence le récit des histoires qui se font et se défont. Dans ce premier roman, Toufic El-Khoury dit l'ennui du monde avec une remarquable économie de moyens. La force du livre tient à sa concision et à sa sobriété.
Tandis qu'une main de femme en moi écrivait des textes positifs, argumentés, d'ordre métaphysique, historique ou poétique, l'attente des jours se déroulait dans une aridité, une pauvreté qui se répétait elle-même. La "veille du livre" raconte le roman impossible d'une écriture forgée dans la patience des jours. Les textes rassemblés ici ont été écrits sur plus d'une dizaine d'années.
Une jeune fille rencontre celui qu'elle appelle l'homme de sa vie. Ils habitent à Ashod, une ville portuaire sur la côte israélienne. Elle l'épouse et le suit en France, à Paris. Mais Charles, au fil du temps, s'est progressivement détaché de ses origines ; le message de Jésus le bouleverse et le sentiment d'être plus proche de la religion, va en lui plus profond. Ce récit émouvant trouve sa résonance sur la scène religieuse contemporaine.
Le journal d'Henri Heinemann est, par excellence un document littéraire : il en a la sensibilité et, souvent, la beauté. Du mitan au viellissement, il y décline un magnifique don d'observation et d'analyse. Des hommes, des femmes, illustres ou inconnus, traversent son existence. Cependant, l'essentiel de cette matière est fait de l'amour qu'il porte aux livres. Claude martin, l'un des éminents spécialistes d'André Gide, emploie, dans sa préface, le mot de "monument" à propos de L'éternité pliée.