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Les vignes de l'exil Tome 3 : Amélia
Bavay-Bezançon Marie-Agnès ; Benz Christian
MARIVOLE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782365754705
Début XXe, Amélia, jeune et riche héritière de vignerons français doit fuir sa terre natale, le Brésil, pour rejoindre le berceau familial au sein duquel elle compte bien s'accomplir. Rio, Cayenne, Issoudun, Paris, Londres, Phnom-Penh... De péripétie en péripétie, elle s'embarque dans le tourbillon libéré et tragique de la Belle Epoque, frappée de modernisme galopant. Son destin extraordinaire l'entraîne au pinacle d'un monde pailleté, puis dans les caniveaux d'une société cynique où les codes s'appellent argent, corruption, cupidité, luxure... Artiste ou femme d'affaires, pourra-t-elle dompter la fatalité ? Troisième volet de la saga familiale Les Vignes de l'Exil, Amélia se lit aussi comme un roman indépendant. L'histoire, à la fois pétillante et grave, dépayse et interpelle. Ce roman s'aventure au passé lointain d'une très vieille intrigue, et transporte aussi aux confins de l'amour, un amour longtemps refoulé, mais qui n'en soufflera pas moins son dernier mot.
Conçu comme un recueil de textes littéraires et de textes de presse écrits en persan, Lectures persanes propose au lecteur de faire connaissance avec la variété des styles et des sujets abordés par les écrivains iraniens depuis le milieu du XIXe siècle jusqu'à nos jours. Les textes littéraires et certains articles de presse font l'objet d'un commentaire sur la langue de l'auteur et le contexte d'écriture de la publication dont ils sont extraits. Les textes sont présentés en persan, avec leur traduction en français en regard, permettant un accès direct à l'oeuvre originale pour le lecteur persanophone et fournissant un précieux outil d'apprentissage de la langue pour les étudiants de niveaux intermédiaire et avancé. A leur intention, chaque texte est accompagné d'une courte liste de vocabulaire et fait l'objet d'une lecture sur le CD accompagnant l'ouvrage. Parmi les textes choisis, les amateurs de littérature persane retrouveront, dans une traduction inédite, des extraits d'oeuvres célèbres et bien connues en France comme la Chouette aveugle de Sadegh Hedayat ou le Prince Ehtedjab de Houchang Golchiri, mais aussi des textes d'auteurs persans plus contemporains dont certaines oeuvres ont été traduites en français (Zoya Pirzad, Goli Taraqi, Fariba Vafi...) ou non (Simin Danechvar, Mohammad Reza Safdari, Zohreh Hakimi...). Les textes de presses présentés dans la deuxième partie de l'ouvrage ont été retenus pour leur intérêt intrinsèque, pour leur intérêt historique à une époque où la presse a fortement contribué au développement de la prose persane ou, parfois, pour présenter un périodique ou une revue littéraire particulièrement importante dans l'histoire de la presse iranienne.
Paoletti Félix ; Burnier Michel ; Bavay Francine ;
Ce numéro de la revue Terminal consacre son dossier au net'activisme et tente de faire le point sur des pratiques qui se généralisent aujourd'hui sur le Net. Partout se développent des sites "webmilitants", des forums de débat et de lutte, des blogs de discussion qui visent à informer, à mobiliser et à agir en vue d'infléchir des stratégies politiques. Ce dossier se divise en deux parties. La première porte sur le net activisme et la question de la démocratie sociale ; la seconde sur des expériences en cours dans différents pays de la planète.
Ce petit carnet de recettes sent bon le terroir. Il dévoile les meilleures recettes de notre région à la gastronomie si riche. Aline Faury a rassemblé dans ces pages 32 recettes de cuisine parmi les plus typiques de notre terroir. Ces recettes sont très simples, comme nos ancêtres les pratiquaient. Ces recettes ont été puisées dans des carnets de ménagères de la région, rédigés entre 1900 et 1970.
Il était une fois... Moi ! Alice ! Jeune femme douce et timide dans la trentaine (on ne demande JAMAIS son âge exact à une femme ! ). Célibataire. 90/60/90 (enfin, à peu près... à la louche quoi ! à la bonne grosse louche ! ). De loin et sans lunettes, on me dit que je ressemble assez à Emily Blunt... Heureuse propriétaire d'un chien-saucisse et de deux perruches. Je demeure en pleine campagne berrichonne où je tiens le restaurant familial depuis que maman (contrainte et forcée) m'a passé la main. Je bous souvent intérieurement et je ne sais pas pourquoi je n'arrive jamais à me lâcher ! C'est un peu comme si le chanteur de Kiss était coincé dans le corps d'Edith Piaf ou comme si on voulait apprendre à mordre à un ours en peluche. Je ne suis donc ni une princesse de conte de fées ni une icône mode du XXIe siècle à la Kim Kardashian, vous l'aurez peut-être remarqué... Ainsi, commence " l'histoire de ma vie " ! Jusqu'ici, je me suis toujours évertuée à ne pas me montrer trop gourmande et j'ai goûté, avec parcimonie, aux plaisirs de la vie. Mais, un jour, mon petit château de convenances et de solitudes s'est envolé aux quatre vents... tout ça à cause d'un food-truck installé devant ma porte et de son séduisant propriétaire !
La barqueNeuf heures sonnaient au timbre fêlé de l'église quand Urbain Coët sortit de chez Goustan. Sur le seuil, que la lampe teinta de lumière rouge, le vieux Mathieu l'assura de nouveau en lui serrant la main:- Et tu seras content, mon gars, ta barque sera belle!Urbain partit, emporté doucement, comme à la voile, par son coeur et roulant dans le bonheur. Ses galoches fouettaient le pavage inégal du quai, dominé de mâtures à demi effacées par la nuit. Il savait que sa barque reposait là-bas de l'autre côté du port, sous un hangar indistinct, mais vers lequel il regarda par habitude et par plaisir.Il crut rêver et s'arrêta court. Une lueur a fulguré dans les ténèbres et l'eau lui apporte un craquement de planches, un froissement de copeaux. D'instinct, il s'immobilise, en arrêt, sondant la nuit de tous ses sens. Et il devine les mouvements d'une ombre sous l'enclos du chantier.Silencieusement Urbain tire ses galoches, se trousse et descend à la yole qui flotte au bas de l'escalier. Il déborde sans bruit, glisse à coups étouffés de godille, accoste. Mais à peine arrive-t-il au coin du baraquement qu'une flambée lui brûle les yeux.D'un saut, Coët tombe sur un homme accroupi, l'enlève et d'un effort énorme le culbute en plein port. Un choc sur la mer. Coët s'est jeté vers le feu qu'il étouffe sous sa vareuse, sous ses pieds, follement. Les flammes s'affaissent, s'écrasent, et il poursuit, le béret au poing, celles qui rampent.D'un lougre une voix hèle à trois reprises. L'eau claque sous les coupes hâtives d'un nageur. Urbain tâte avec soin le sol autour de lui, étreint des braises, écoute. La nuit est immobile comme un bloc que le feu tournant du Pilier tranche ainsi qu'une lame.(...)
Arthur est un garçon d'une dizaine d'années (en 1885) qui pousse comme l'herbe folle à Montmartre, au pied de la basilique du Sacré-Coeur en construction. Entre courses endiablées dans la cour de sa maison et parties d'osselets, il croise les pas de son voisin Perlou, la soixantaine et noir de peau, qui, progressivement, l'aidera à grandir. Une amitié, mêlée de respect et d'affection, naîtra entre eux, se développera et permettra au garçon de se doter de règles de vie sages et généreuses. Si on suit les pas d'Arthur en 1885, on n'oublie pas les événements majeurs qui se sont déroulés à Paris à cette époque : la construction du Sacré-Coeur, et plus particulièrement l'enterrement de Victor Hugo, occasion unique pour rencontrer Gavroche. La deuxième partie démarre lorsque le garçon a 15 ans et se trouve apprenti dans un atelier de métallurgie à l'époque de la préparation de l'Exposition Universelle du centenaire et de la construction de la Tour Eiffel. Nous croisons les pas de personnages célèbres qui ont encouragé ou combattu la construction du monument.