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ORIGINES D'UNE CONCEPTION MODERNE DE LA COMMUNICATION
BAUTIER-CAZENAV
PU GRENOBLE
13,20 €
Épuisé
EAN :9782706108938
Les discussions contemporaines sur le rôle des médias dans l'espace public paraissent souvent liées au développement récent des médias électroniques. Elles s'enracinent pourtant dans toute une série de débats qui ont eu lieu entre 1814 et 1914. L'ouvrage envisage la question du gouvernement de l'opinion au travers de tout un ensemble de prises de position qui ont marqué le XIXe siècle : celles des doctrinaires sous la monarchie parlementaire, celles des libéraux - hommes politiques et hommes de presse - jusqu'au second Empire, celles des théoriciens du " pouvoir spirituel ", des socialistes et des catholiques pendant tout le siècle, celles des idéologues de la troisième République - en particulier des universitaires - jusqu'à la Première Guerre mondiale. Ces prises de position visaient à proposer : - des conceptions de l'exercice du pouvoir qui impliquent des jugements sur la liberté à accorder à la presse (jugements marqués soit par le libéralisme, soit par le dogmatisme), - des stratégies de diffusion de leurs conceptions et, plus spécialement, de pénétration des classes populaires (considérées toujours comme devant être éduquées et/ou amenées à prendre conscience d'elles-mêmes), - des " théories " de la communication permettant de rendre compte des bouleversements en cours au sein de la société française (et dans les formes de communication les plus étroitement liées à la vie politique). L'ouvrage analyse successivement ces trois thèmes en montrant que les diverses prises de position traduisent, d'une part, des préoccupations sociales et politiques qui vont se prolonger jusqu'à nos jours et fournissent des matériaux de réflexion qui seront travaillés par les sciences de la communication au cours du XXe siècle.
Cet ouvrage étudie les pratiques scolaires en maternelle afin de comprendre comment peuvent, ou non, se construire, dès les débuts de l'école, les habitudes de travail et la socialisation intellectuelle nécessaires à la construction des savoirs et à la poursuite d'une scolarité.Ces observations mettent en évidence les sources de difficultés rencontrées par les élèves, notamment ceux de milieu populaire, dans leur confrontation avec les activités et les situations d'apprentissage mises en oeuvre par les enseignants. Ces situations, ces activités ne sont pas toujours appréhendées par les élèves sur le registre des apprentissages. Leurs habitudes langagières et cognitives, les connaissances familières ne correspondent pas aux attentes et aux présupposés des enseignants. Fort de ces constats, l'ouvrage propose une analyse détaillée des pratiques et donne à percevoir les chemins à renforcer pour favoriser la mise en réussite de chacun et de tous dès le début de la scolarisation. Enseignants, formateurs, parents trouveront dans cet ouvrage les repères nécessaires pour analyser, dynamiser leurs pratiques et renforcer leurs échanges. Biographie de l'auteur Sous la direction de Elisabeth Bautier, professeur des Universités, coresponsable de l'équipe ESCOL (Université Paris 8). Avec les contributions de J. Le Breton, O. Burger, C. Catteau, S. Chevillard, C. Joigneaux, C. Passérieux et C. Thouny. Ces différents auteurs ont une activité dans l'enseignement primaire; ils participent aux recherches de l'équipe ESCOL.
Les pratiques langagières de chacun d'entre nous sont à la fois linguistiques, sociales et cognitives. C'est faute de tenir compte de cette complexité que les constructions didactiques unidimensionnelles élaborées pour remédier à, l'échec scolaire se révèlent finalement si peu efficaces. Revenant sur les vingt années de recherches en sociolinguistique scolaire qui ont suivi la publication des travaux de Bernstein, l'auteur décrit l'hétérogénéité des pratiques langagières d'enfants, d'adolescents et d'adultes en difficultés et étudie les liens entre rapport au langage, rapport au savoir et démarches d'apprentissage. Une synthèse critique, théorique et méthodologique destinée tant aux chercheurs qu'aux formateurs.
En ce début de XXIe siècle, nombreux sont ceux qui pensent que l'humanité est à peine entrée dans la préhistoire des technologies numériques. Et pourtant déjà, les usages et applications de ces technologies au sein des sociétés du Nord comme au sein de celles du Sud, ne manquent pas d'étonner par leur originalité. Certes nous connaissons les technologies numériques comme outils de communication et véhicules d'information. Mais les avons-nous déjà interrogées en tant que miroir de nous-mêmes ? Celui de nos contraintes et aspirations, celui de nos manques et appétits, celui de nos besoins, caprices et superficialités, celui de nos potentialités et carences, celui de nos qualités et travers, celui de nos attirances et phobies, celui de nos exigences et contradictions. A travers les discours, les usages et les applications que nous construisons à partir des technologies numériques, qu'est-ce que les outils numériques nous disent et nous apprennent sur nous-mêmes en tant qu'individus ou société, en tant que citoyens ou Etat, en tant que consommateurs ou entreprises, en tant qu'acteurs publics ou privés, en tant que culture ? C'est cette propriété des outils numériques à réfléchir l'individu et la société que nous avons souhaité ici explorer dans le cadre d'une analyse qui se veut pluridisciplinaire. Des spécialistes des TIC (technologies de l'information et de la communication) ont accepté de se lancer dans ce premier travail exploratoire de la fonction miroir des TIC. A partir de pôles d'observation différents (individu, scène politique, entreprise, culture, Etat et société), ils ont su donner des illustrations différenciées de cette fonction miroir des TIC. On trouvera ici leur contribution.
Commentaires Connaissez-vous la théorie de l'engagement ? Les techniques de l'amorçage, du pied-dans-la-porte, de la porte-au-nez ? Sans doute mais pas sous les termes savants que leur donne la psychologie sociale expérimentale. Vous avez déjà subi la tactique qui consiste à vous demander un peu pour vous réclamer plus ou, au contraire, à vous demander d'abord trop pour vous faire accepter ensuite une proposition plus modeste. Vous n'êtes peut-être pas dupes de la pratique des appâts commerciaux mais il existe des techniques de vente ou de management plus subtiles qu'il peut être utile de connaître pour pouvoir mieux les déjouer. Celles qui sont examinées ici sont fondées sur le fait, établi expérimentalement, qu'un individu en situation de libre choix se sent engagé par sa décision, même si lui sont révélés aussitôt des inconvénients, parfois non négligeables, qui avaient été dissimulés au moment de la délibération. Le Petit Traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, un ouvrage pour manipuler ou pour démasquer les manipulateurs ? Le lecteur jugera de l'ambiguïté du propos. Il ne regrettera pas, quoi qu'il en soit, d'avoir pris connaissance des procédés et de la prétendue "science" de ceux qui pensent qu'en dehors des relations de pouvoir, la ruse est la seule façon d'obtenir quelque chose d'autrui. --Emilio Balturi --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.