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La loi du pays en Nouvelle-Calédonie. Véritable norme législative à caractère régional
Bausinger-Garnier Laure ; Gauthier Yves
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782747505949
L'accord de Nouméa signé entre le Premier ministre français et les deux principaux représentants des populations calédoniennes : le Front de Libération Nationale Kanak et Socialiste et le Rassemblement Pour la Calédonie dans la République a marqué une nouvelle étape dans l'histoire de la Nouvelle-Calédonie. Il a engendré la révision constitutionnelle du 6 juillet 1998 et permis le vote de la loi organique du 19 mars 1999 qui définit le statut juridique actuel de la collectivité. L Etat a consenti à un important transfert de compétences au profit des institutions locales, parmi lesquelles figure l'élaboration des lois du pays par le Congrès de la Nouvelle-Calédonie. L'émergence d'une norme inédite suscite bon nombre d'interrogations concernant sa position dans l'ordonnancement juridique. La loi du pays est présentée comme étant "un texte ayant force de loi" ou revêtant une "dignité égale il celle des lois votées par le Parlement". Cependant, sa valeur est-elle réellement législative, conformément à l'esprit et à la lettre de l'accord politique du 5 mai 1998 ? A la lumière des critères utilisés pour définir la loi nationale, les contours de la notion de loi du pais sont donc brossés. Sa valeur législative s'impose par sa définition organique. matérielle et son régime juridique contentieux. Sa position hiérarchique horizontale à côté de la loi républicaine au sein de la pyramide normative en fait une véritable norme législative présentant la particularité d'avoir un champ d'application circonscrit à une région du Pacifique Sud.
Résumé : " Dès que je fus revenu dans mon lit, je me mis à trembler convulsivement. Impossible de m'arrêter. Jusqu'alors, j'avais eu une telle trouille de me faire piquer que je n'avais jamais pris le temps de réfléchir. Et maintenant, tout me revenait d'un seul coup, et je dus me relever précipitamment pour courir à la salle de bains. J'étais dans un drôle d'état lorsque je me retrouvai dans mon lit ! Incapable de penser proprement, avec un semblant de cohérence. Pourquoi Krassy m'avait-elle fait ça ? Pourquoi m'avait-elle choisi comme bouc émissaire ? Et brusquement, je me souviens d'autre chose. J'avais toujours le pétard qui avait fait sauter le caisson d'Howard Monroe Powers. Il fallait que je m'en débarrasse ; il le fallait... "
Le XIXe siècle était le siècle de la grammaire historique. Le XXe siècle est le siècle de la sémantique. Dans les deux cas l'Europe a joué un rôle primordial. Kurt Baldinger, professeur suisse enseignant la linguistique romane à Heidelberg, élève du fameux linguiste Walter von Wartburg, et docteur honoris causa des Universités de Montpellier, de Strasbourg et de Paris IV-Sorbonne, donne dans ce livre intitulé Vers une sémantique moderne une introduction à la sémantique européenne caractérisée par des chercheurs tels que Bernard Pottier, Alain et Marie-José Rey, Eugenio Coseriu, Klaus Heger et autres. Le titre est intentionnellement ambigu : il s'agit à la fois d'une introduction aux problèmes de la sémantique eux-mêmes et à l'évolution des conceptions théoriques depuis 1960.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.