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A l'opéra, monsieur !. La musique dans les Mémoires de Saint-Simon
Baumont Olivier
GALLIMARD
24,00 €
Épuisé
EAN :9782070146710
On s'émerveille fréquemment des "yeux" de Saint-Simon, allant même jusqu'à ne conférer à l'auteur qu'un seul sens actif, la vue. C'est oublier que, si Saint-Simon regardait les événements auxquels il assistait avec une acuité admirable, beaucoup d'autres lui étaient relatés. Que ne mentionne-t-on davantage ses oreilles, son ouïe ! Ses Mémoires sont bruyants et même assourdissants, continuellement sonores, mélangeant harmonie et cacophonie, consonances et dissonances. Intrigué depuis longtemps par quelques passages splendides sur la musique lus ici et là, j'ai décidé de compléter ces découvertes par un examen attentif de l'intégralité des Mémoires de l'illustre duc. Face à l'importance, à l'intérêt et au caractère singulier de ce que j'ai trouvé, l'idée s'est alors progressivement imposée de rédiger ce livre. Saint-Simon sut écouter son temps, et s'il ne fit peut-être qu'en entendre la musique, il eut soin cependant de tout mémoriser. Les échos musicaux qui parviennent aujourd'hui sont magnifiés par son génie littéraire ; ils ne laissent d'être passionnants, surprenants, et riches de perceptions nouvelles tant sur la période que sur l'auteur lui-même", Olivier Baumont.
Résumé : Rome, 1778. Un jeune peintre prometteur met la dernière touche à l'un de ses dessins. Il n'est pas encore très connu mais son nom et son prénom, eux, sont illustres et même glorieux. S'il a quitté sa famille, s'il a renoncé à la vie qu'on avait décidée pour lui, c'est pour s'engager dans une voie artistique autre, qui lui est propre... Cette nouvelle, qui s'appuie sur des faits historiques précis, questionne le poids des filiations tout comme la difficulté à s'en libérer, et nous fait voyager dans la Ville éternelle au temps des Lumières finissantes. Saurez-vous trouver qui est ce personnage, à l'hérédité si lourde, avant la dernière ligne de son récit imaginaire ?
Résumé : Un nom : Le Pen. Un lieu : Montretout. C'est là, dans les 430 m2 de cet hôtel particulier niché sur les hauteurs de Saint-Cloud, que le clan se déchire et se réconcilie depuis quarante ans. Jean-Marie Le Pen ne vit plus dans cette vieille demeure mal entretenue, qui, la nuit tombée, prend des allures de château hanté. Mais il y a conservé ses bureaux et y mijote encore quelques mauvais coups ... Le Pen contre Le Pen, Front contre Front. Sa fille Marine, longtemps surnommée la " châtelaine de Montretout " a fini par claquer la porte. Sa petite-fille Marion y a passé l'essentiel de sa vie. Quant à l'ex-épouse Pierrette, partie avec fracas au milieu des années 80, elle est revenue sur la pointe des pieds et habite dans une dépendance au fond du jardin. Montretout, ce sont des rencontres secrètes et improbables, des grandes fêtes où le Tout-Paris se bouscule pour dîner à la table du " diable ". Une saga politique sulfureuse racontée par ses protagonistes, celle d'une famille hors-norme qui rêve de prendre le pouvoir suprême en mai 2017.
Florilège des pièces les plus célèbres pour clavecin. Purcell, Frescobaldi, Couperin, Rameau, Bach... Enregistrement réalisé au château de Chambord. Olivier Baumont nous propose dans cet enregistrement un florilège des plus célèbres pièces pour clavecin. Des incontournables pour tous clavecinistes amateurs et professionnels. Du Tambourin de Jean-Philippe Rameau à la Sarabande de Haendel, ces " tubes " du clavecins s'adressent autant aux élèves de conservatoires qu'aux professionnels pour leurs bis lors de leurs concerts. Un indispensable dans toute discothèque des amoureux du clavecin par l'un des plus célèbres clavecinistes, sur des instruments d'époque.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.