Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La mort le roi Artu
Baumgartner Emmanuèle
KLINCKSIECK
24,99 €
Épuisé
EAN :9782252029954
Présentation Emmanuèle Baumgartner : Présentation Indications bibliographiques Parcours critique Jean Frappier : La Mort le roi ArtuRéécritures Alexandre Micha : Deux sources de la Mort Artu Jean Frappier : La bataille de Salesbieres Du mythe au roman Joël H. Grisward : Le motif de l'épée jetée au lac Philippe Walter : La fin du monde arthurien Echos et entrelacs François Bérier : Empoisonnement et accident de chasse dans la Mort le roi Artu : une double méprise Norris J. Lacy : Spatial form in the Mort ArtuL'ordre arthurien du monde : le roi et chevalier Howard R. Bloch : From Grail Quest to Inquest : the Death of King Arthur and the Birth of France Dominique Boutet : Carrefours idéologiques de la royauté arthurienne Charles Méla : La Vie dans la Mort le roi Artu Régine Colliot : Les épitaphes arthuriennes Autour de La Mort le roi Artu Extraits du Lancelot en prose Epilogue de laQuête du Saint Graal
Dès leurs premières manifestations, vers 1150, les récits sur Tristan et Iseut posent diversement une seule question : à quel prix des amants peuvent-ils vivre l'absolu du désir ? La réponse est cruellement pessimiste. Symbolisé par le " vin herbé ", le désir est désordre au monde, désastre pour l'être humain. Tout au long du Moyen Âge, d'autres récits sur Tristan et Iseut tentent cependant avec plus ou moins de succès de conjurer cette représentation, édulcorent et déplacent l'image tristanienne de la folie amoureuse. Puis l'oubli s'installe. Jusqu'au moment où le XIXe siècle anglais et allemand donne à l'histoire des amants de Cornouailles - mais pour combien de temps encore ? - son statut de mythe, de lieu où penser l'amour dans son rapport au monde, à Dieu, au néant. Cette étude suit dans ses principales mutations, du Moyen Âge à la fin du XXe siècle, l'évolution d'un " conte " d'amour et de mort qui a également été le lieu où expérimenter, dès le XIIe siècle, toutes les ressources de l'art du roman et qui s'est très tôt annexé d'autres modes artistiques : peinture, sculpture, musique, et, à partir du XIXe siècle, l'opéra, le théâtre, le cinéma.
Analyser en détail les quatre premiers romans de Chrétien, Erec et Enide, Cligès, Le Chevalier au Lion (Yvain) et Le Chevalier de la Charrette (Lancelot), serait aussi présomptueux qu'impossible. Il a paru plus efficace d'en étudier pour chacun la forme neuve, la torsion nouvelle que Chrétien impose à un univers de référence à peu près fixé à partir d'Erec et Enide. Nous ne chercherons donc pas à retrouver dans cette oeuvre si éclatée un parcours esthétique concerté et encore moins un message unifié sur l'amour, le pouvoir, l'aventure, etc. Il nous semble au contraire que la fascination qu'a exercée Chrétien sur son premier public sans doute, sur les écrivains du XIII ? siècle à coup sûr, puis sur la critique du XX ? siècle, et qu'elle exerce encore, espérons-le du moins, sur un public moderne, tient avant tout à sa diversité, à l'aspect caméléon d'un auteur en quête de public, qui paraît avoir saisi sa chance et l'air du temps à chaque nouvel essai, sans chercher d'autre cohérence, d'autre signature qu'une paradoxale liberté d'inventions, de recadrages, de déplacements imprévus dans le monde clos qu'il s'est lui-même créé". Emmanuèle Baumgartner.
Résumé : De nombreux travaux ont déjà été consacrés aux prologues des textes médiévaux et en ont dressé la typologie par genre. L'objectif des contributions réunies dans ce premier volume est différemment orienté. Travaillant sur les seuils de l'?uvre, elles interrogent les jeux divers de l'entrée en texte, les fiches d'identité qui s'y déclinent (ou non), l'organisation dans le manuscrit en recueil cohérent d'?uvres d'abord autonomes. Elles réfléchissent aussi sur les frontières entre auteur, remanieur, compilateur et, au delà, sur l'image que l'écrivain médiéval se dessine au sein d'une même production ou dans un recueil composite.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.