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Le Corbusier 1930-2020. Polémiques, mémoire et histoire
Baudouï Rémi ; Dercelles Arnaud
TALLANDIER
20,90 €
Épuisé
EAN :9791021042759
Le Corbusier (1887-1965) est l'un des plus grands architectes du XXe siècle connu entre autres pour la conception de la Cité radieuse de Marseille. Il est aussi plasticien, urbaniste, et designer. Mais au fil des ans et des publications, on le qualifie régulièrement de réactionnaire, de vichyste, de bolchevique voire d'antisémite. En 2015, la grande exposition Le Corbusier organisée au centre Pompidou cinquante ans après le décès de l'architecte à Roquebrune-Cap-Martin relance une vive polémique. Ses détracteurs accusent l'architecte de la modernité d'avoir été fasciste et d'avoir cherché à travailler pour le gouvernement de Vichy. Pour y voir clair, la Fondation Le Corbusier et le centre Georges-Pompidou ont demandé à d'éminents spécialistes, historiens de l'architecture contemporaine, philosophes et spécialistes des années 1930 et 1940 de restituer l'itinéraire et la pensée de cet architecte sans égal qui a répondu aux demandes de son temps. Voici le fruit de ces analyses qui permettent de montrer toutes les facettes de la personnalité de Le Corbusier sans rien cacher ni dissimuler. Les auteurs : Rémi Baudouï, Dominique Barjot, Serge Berstein, Veronique Boone, Olivier Cinqualbre, Jean-Louis Cohen, Arnaud Dercelles, Marie-Jeanne Dumont, Tzafrir Fainholtz, Benoît Goetz, Jean-Noël Jeanneney, Michaël Labbé, Mary McLeod, Antoine Picon, Josep Quetglas, Danièle Voldman, François Warin.
Résumé : Entrez dans le monde merveilleux des arbres et découvrez les nombreux secrets que cachent ces individus hors du commun. Auréolés de mystère et supports de nombreux mythes, les arbres, depuis toujours, fascinent et protègent l'homme...
Doyle Arthur Conan ; Morvan Alain ; Millet Baudoui
Une adresse londonienne, 221B Baker Street, louée à une certaine Mrs. Hudson et dotée d'un bow-window par lequel observer la rue et méditer sur l'existence en attendant que frappe à la porte la nouvelle aventure ; un narrateur, le docteur Watson, colocataire du 221B et qui consacre ses loisirs à mettre en forme les notes qu'il a prises au moment où les enquêtes dont il était le témoin ou l'auxiliaire battaient leur plein ; un ennemi juré, le professeur Moriarty, véritable génie du mal, également appelé le "Napoléon du crime" (ce qui n'est pas peu dire, pour des Britanniques), qui ne l'emportera pas au paradis et dont la chute fera couler beaucoup d'encre ; et comme il se doit un héros, Sherlock Holmes, "détective consultant" de son état, alternativement muni d'une canne, d'une loupe, d'une pipe ou d'un violon, et équipé par ses illustrateurs d'une casquette de chasse qui deviendra son emblème. Non content de posséder une mémoire prodigieuse, Holmes a une autre particularité remarquable. Aux yeux de cet authentique sémiologue, la réalité est un réseau de signes qui ne demandent qu'à être déchiffrés. Dans d'autres circonstances, il eût reconstitué tout un dinosaure à partir d'un osselet. Dans les situations désespérées qu'il affronte, il se révèle l'ultime recours des victimes. Le chevalier Dupin de Poe ou l'inspecteur Lecoq de Gaboriau n'ont qu'à bien se tenir. Holmes a d'ailleurs peu d'estime pour ces collègues. Au reste, il n'est pas toujours commode, et c'est sans doute ce qui fait son charme, et une partie de celui des récits dont il est le protagoniste. D'humeur variable, probablement bipolaire, phobique, mégalomane, parfois hautain, plus ou moins sociopathe, plutôt misogyne (il ne faudra pas moins qu'une Américaine, Irene Adler, pour lui faire manger son chapeau), il moque volontiers son ami Watson, dont le dévouement est pourtant sans faille et qui est pour lui ce que fut Boswell pour Samuel Johnson. C'est que Holmes est aussi troublé que troublant. Il eût été étonnant qu'il n'y eût pas un prix à payer pour détenir un talent tel que le sien. Mais lorsqu'il est sur une piste, on le suit où qu'il aille. Car sans rien abdiquer de son propre mystère, il fait du monde un espace intelligible. Quatre romans, cinquante-six récits réunis en cinq recueils - le tout formant le canon holmésien -, sans oublier quatre histoires dites extracanoniques parce que leur auteur n'a pas souhaité les faire figurer au nombre de celles qu'il revendique, tel est le corpus intégralement retraduit pour cette édition en deux volumes.Notes Biographiques : Arthur Conan Doyle est né en 1859 à Edimbourg et mort en 1930, dans le Sussex. Il est moins célèbre toutefois que son personnage, Sherlock Holmes, qui compte des dizaines de milliers de fans de par le monde, réunis dans toutes sortes d'associations qui lui vouent un véritable culte.
Résumé : De tout temps, bien avant l'émergence des technologies modernes de communication, les hommes ont su transmettre, de génération en génération, leur savoir, fruit de longues expérimentations ou de découvertes fulgurantes. En dépit des soubresauts de l'Histoire, ce fil ténu du savoir ne s'est jamais rompu. Acupuncture, aromathérapie, bains de boue, hypnose, iridologie, jeûne, musicothérapie, oligothérapie, silence... toutes ces pratiques, tous ces concepts ont une origine qui remonte parfois à la nuit des temps. Dans un monde ultra-connecté où tout va de plus en plus vite, nous oublions bien souvent que nous sommes les héritiers de ce savoir ancestral qui s'est transmis au fil des siècles jusqu'à nos jours. Ce livre vous invite ainsi à un passionnant voyage dans le temps, à la redécouverte de cet héritage fabuleux. Puissions-nous en retirer une sagesse à transmettre aux générations qui nous succéderont.
L'âme humaine, qui n'est en réalité qu'énergie, lumière et fréquences vibratoires, traverse une succession d'étapes visibles et non-visibles entre matière et non-matière, entre monde terrestre et monde des esprits, alternant des séquences de vie dans différentes dimensions, avec ou sans le support d'un corps physique. L'auteur nous dévoile ici la nature de ce transfert d'un état de conscience à un autre, de ce passage dans un univers immatériel éminemment spirituel, où l'on va et d'où l'on peut revenir. Dès lors, le spectre d'une disparition définitive s'estompe et la mort ne terrorise plus : bien loin d'être la fin de l'existence, elle n'en est qu'un épisode parmi d'autres, que chacun continue à vivre en pleine conscience. Alors, dans la révélation des missions existentielles de notre âme, engagée dans un long processus d'évolution spirituelle se perpétuant à la fois sur terre dans ses réincarnations successives et dans cet univers intermédiaire de « l'entre-deux-vies », notre quête du sens de la vie prend toute sa résonance? pour finalement nous dévoiler que la mort n'existe pas.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.
Futur Nobel de littérature, le Premier Ministre britannique prenait un soin de styliste à l'écriture de ses discours de guerre. Au plus noir de la bataille d'Angleterre, dans un Londres harcelé par les bombardements allemands, chaque mot devait porter, frapper. Du sang, du labeur, de la sueur, des larmes. Mais le génie de Churchill, c'est beaucoup plus qu'un sens permanent de la formule. C'est une métrique incomparable, une musique et aussi cette voix, qu'on croit entendre, rocailleuse, emmêlée, essoufflée; six ans durant, elle a incarné la résistance des Alliés contre l'Axe. Le lecteur trouvera rassemblé ici le meilleur des discours de guerre de Churchill. Indisponibles en français depuis la fin des années cinquante, ils ont été entièrement retraduits, commentés et sont présentés en regard de leur version originale. Biographie de l'auteur Winston Churchill fut à la fois l'un des hommes d'Etat les plus importants du XXe siècle et un immense écrivain. Prix Nobel de littérature en 1953 pour l'ensemble de son oeuvre, il a notamment écrit deux récits autobiographiques, Mes jeunes années, et Réflexions et Aventures, disponibles en TEXTO.
Goebbels Joseph ; Canal Denis-Armand ; Thiérard Hé
Son nom est synonyme de mensonge et de manipulation. Joseph Goebbels (1897-1945), propagandiste en chef du Parti et de l'État nazis, artisan de la guerre totale et ultime dauphin de Hitler, passe pour le Diable en personne.Ce «monstre» a tenu son journal de 1923 à 1945 : un document unique en son genre, témoignage exceptionnel de l'intérieur du nazisme. Ce livre présente au public français 860 journées des années 1923-1933. Il fait suite au volume 1943-1945 et précède deux volumes sur la période 1933-1942, à paraître en 2007. Ces passages sont presque tous inédits, car issus de l'édition allemande des plaques de verre conservées à Moscou et éditées depuis 1992 par l'Institut d'histoire contemporaine de Munich.Le Journal témoigne d'abord de l'ascension d'un criminel, emblématique de la montée du nazisme. À 26 ans, Goebbels est un auteur raté, qui vit aux crochets de son père. À 35 ans, il est le plus jeune ministre de l'histoire de l'Allemagne. C'est un homme extrême, complexe, mais aussi d'une effrayante banalité. Il célèbre la vie et aspire à la mort. Il s'apitoie sur son sort et rêve d'extermination. Le pied-bot, le fils à sa maman (il écrit : «Mère est si gentille avec moi», comme il dira plus tard : «Hitler est si gentil avec moi»), ce pédant anti-intellectuel, se voit en «guerrier déchaîné» d'une foi nouvelle, en poète néoromantique (ses vers médiocres en témoignent), en «fanatique de l'amour». Ses jugements littéraires et cinématographiques sont d'une éprouvante nullité.Le Journal souligne les contradictions du nazisme, amalgame invraisemblable de racisme, de nationalisme et de conscience sociale. Goebbels en est le porteur. Il est entré à l'aile gauche du Parti, celle des frères Strasser, pour qui capitalisme et «juiverie» étaient un seul et même ennemi. Il se voit en émancipateur des travailleurs, en Robespierre ou mieux, en Marat, mais il accepte l'argent et la société des patrons. Il appelle au meurtre des communistes et des socialistes, mais il dévore les Mémoires de Bebel et s'indigne que Marx, dans Le Capital, montre si peu de compassion pour le sort des ouvriers anglais. Il aime la brutalité plébéienne des SA, mais il écrase leur révolte en 1930, comme il approuvera la Nuit des longs couteaux.Le Journal, enfin, dépeint la mort d'une démocratie. L'acharnement politique en est tout autant responsable que le contexte économique ou politique. Goebbels parcourt sans trêve l'Allemagne entière, il quadrille la société allemande, des princes déchus aux chômeurs. Il allie les campagnes de presse agressives (son journal s'intitule Der Angriff, L'Attaque), les meetings soigneusement orchestrés, les violences contre les Rouges, les Roses, les Juifs. Il fait d'Hitler, «Chef» (en français dans le texte) d'un petit mouvement, le Führer d'une nation.Ce livre est une leçon d'histoire pour le présent. Ou comment un peuple hautement civilisé, vivant en démocratie, s'est jeté volontairement dans les bras d'hommes déterminés mais ordinaires, porteurs d'une idéologie meurtrière mais non sans faille.